(Photo :  "The fittest shall survive yet the unfit may live" par Dr Devo)

Chères Focaliens, Chères Focaliennes,
 
J'adore l'Italie. Et même, j'adore l'Italie pour ses giallos, genre fou entre le thriller et le fantastique, source inépuisable de poésie, puit sans fond de trouvailles cinématographiques, réservoir d'acteurs hors normes. J'adore l'Italie.
J'adore l'Angleterre ! Pour ses réalisateurs complètement fous, précis comme des chirurgiens, ne reculant devant rien, exprimant une passion exigeante et populaire du cinéma, parce que ce pays qui, en apparence, est le royaume de Ken Loach ou Mike Leigh, est la matrice de films superbes comme ceux de Peter Greenaway, de Nicolas Roeg, de Derek Jarman, de Michael Powell, de Roy Ward Baker ou ceux de mon petit chouchou, notre grand-père à tous, Ken Russell. J'adooore. [D'ailleurs, comme par hasard, c'est là qu'on a réalisé le plus beau feuilleton de cinéma : CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR, terre de bonheur insurpassable...]
J'adore la France. Moi qui n'arrête pas de la critiquer, j'adore la France. Je suis dur parce que je l'aime. Mes bisous pour elle sont barbus... La fameuse théorie des bisous barbus, avec la barbe de 5-6 jours. Ça pique un peu, mais c'est un geste d'affection et de grande tendresse. Et j'adore la France parce que c'est le seul pays où l’on trouve des gens encore plus inclassables, des gens qui poussent le cinéma toujours plus loin : Marguerite Duras, Robbe-Grillet, les époux Straub... Vous avez déjà vu ça ailleurs ?
J'adore l'Allemagne, réservoir presque anglais de réalisateurs complètement fous, et eux aussi précis. J'adore le pays de Christoph Schlingensief, Werner Herzog, Werner Schroeter.... Quand même...
J'adore le Danemark, parce que c'est là-bas que vit le plus malpoli de tous les réalisateurs, mais aussi le plus généreux et de très, très loin.
 
Mais j'adooooore, j’adooore les USA. Gros réservoir à très grosses conneries. Corrupteur du cinéma mondial pour certains (ce qui est idiot : les autres pays se font un plaisir de se faire corrompre, et même les supplient de le faire !). Non pas que je voue un culte à ce pays pour sa "grandeur" artistique, mais pour une seule et toute petite raison qui fait toute la différence à mes yeux. Les USA ont un gros avantage sur tous les autres cinémas de la planète. Un seul, un pet de mouche en quelque sorte, un détail insignifiant dans la galaxie du cinéma mondial, tellement insignifiant qu'on se demande si cela a existé...
Ça me rappelle cette chanson de Laurie Anderson.
"Tu sais danser. Tu sais me faire rire. Tu as des yeux-rayons X. Tu sais chanter. Tu es diplomate. Tu as tout. Tout le monde t'adore. Tu sais charmer les oiseaux. Mais moi, j'ai une chose.
Tu sais toujours exactement quoi dire. Et tu sais quand partir. Mais moi, j’ai une chose. Tu sais voir dans le noir, mais moi, j’ai une chose pour moi : je t'ai mieux aimé !"
 
J'adooore les USA, pour une seule et simple chose, complètement unique ! J'ai une chose à moi : j'adore les USA parce qu'ils sont le pays qui a inventé... (roulement de tambours) LE FILM DE COLLEGE.
 
Quelqu'un sait-il ce qui est mieux qu'un film de collège ? Qu'est-ce qui est plus véridique et plus touchant ?
Cet épiphénomène, malheureusement, est strictement américain. [Quoiqu’une exception confirme la règle, j'ai vu un très beau film de college, très sombre mais magnifique, qui a été réalisé au Japon !! Etonnant, non ? Il s'agit du magnifique ELEGIE DE LA BAGARRE de Seijun Suzuki, dont j'avais déjà parlé dans ces pages !]
 
Pour ceux qui ne connaissent pas, le film de college est un sous-genre de la comédie (quoique certains soient assez dramatiques, comme LES LOIS DE L'ATTRACTION de Roger Avary, ou AMERICAN COLLEGE de John Landis que nous allons évoquer plus bas), et s'entend au sens anglo-saxon du terme college, c'est-à-dire le lycée et la fac par extension. Le film de college, c'est le film de post-ado, des pré-adultes ou des adultes débutants. Et croyez-moi les amis, c'est magnifique. J'adore ces films, même si certains sont vraiment mauvais. Mais quand c'est (souvent) bon, c'est sublime.
 
Oui, donc, on avait déjà parlé de AMERICAN COLLEGE, chose magnifique et d'une tristesse insondable, grand film politique. On avait parlé également, très récemment, de SLACKERS, chouette film avec Jason Schwartzman qui, rappelons le, est le meilleur acteur du monde, découvert d'ailleurs dans un autre film de college, RUSHMORE, le splendide chef-d’œuvre de Wes Anderson, et qui est aussi l'acteur principal d'un des deux plus beaux films de l'année (J'ADORE HUCKABEES, dont on avait aussi parlé).
Aujourd'hui, nous revenons sur un film de college assez culte aux Etats-Unis, mais quasiment inconnu en France : LES TRONCHES, titre français pas très sexy du plus explicite REVENGE OF THE NERDS.
 
Le film se passe en plein milieux des années 80, période sublimissime à jamais révolue pour notre plus grand chagrin. Bref. Tout se passe dans l'univers des Sororities et autres Frat-houses, c'est-à-dire dans les Fraternités étudiantes, qui sont le poumon social, l'architecture sanguine de la faculté américaine. Chaque étudiant américain fait partie d'une Fraternité, système traditionnel qui, bien souvent, sert aussi de réseau quand les étudiants sortent de la fac. Tout le monde a sa fraternité. Et toute la vie de la fac (fête, logement, intégration, réseau de solidarité, commission, respect des règlements intérieurs, etc.) dépend de ce système. Bien.
Anthony Edwards (qui était acteur avant de tomber dans URGENCES, notamment dans ce film magnifique des années 80 que j'adorerais revoir, MIRACLE MILE (APPEL D'URGENCE en VF) et son pote Robert Carradine (fils de John, neveu de David, et, je viens de l'apprendre en préparant cet article : oncle de la délicieuse actrice Martha Plimpton !), sont deux inséparables, deux grands amis. Elèves doués, ils intègrent sans problème un gros campus américain. Comme ils s'entendent bien, ils décident évidemment de partager une chambre ensemble. Ils savent pertinemment que c'est leur vie d'adulte qui commence, et la fac, loin de papa et maman, c'est l'aventure la plus excitante de leur vie. À eux les supers-profs, les copains pour la vie, les filles sublimes, etc. Ils débarquent pleins de rêves sur le campus.
Anthony et Robert sont, malheureusement, des "nerds", terme américano-américain, ici traduit en sous-titre par un assez pertinent (faute de mieux) "blaireaux". On aurait pu dire des ringards ! Ils sont binoclards, bons en classe, puceaux selon toute vraisemblance, accros aux matières scientifiques, nuls en sport, coiffés comme dans les années 60, coincés, etc. Comme dirait mon ami Bernard RAPP, c'est le genre de gars (ou de filles d'ailleurs), qui font partie de clubs d'astronomie ou de latin, quand les autres étudiants font partie de clubs de buveurs de bière !
Et quand on est un nerd, difficile de s'intégrer; tout le monde vous prend pour ce que vous êtes : des blaireaux, des ringards.
La fraternité Alpha-Beta, c'est le contraire : grands, bronzés, footballeurs de haut-niveau, ennemis de tous ce qui ressemble de près ou de loin à un intellectuel, ils dirigent le club des étudiants, font la pluie et le beau temps sur le campus et sortent avec les filles de la fraternité Pi, qui comme par hasard sont les plus belles créatures de la fac ! Un soir, les alpha-betas mettent le feu à leur maison après un jeu stupide, lors d'une fête. Le coach de l'équipe de football, personnage omnipotent, décide alors de vider la maison des nouveaux étudiants (où vivent Anthony et Robert)  et de les y  installer. Les nouveaux, eux, iront vivre dans un gymnase en attendant  de trouver une nouvelle maison (chose qui ne risque pas d'arriver). Ils trouvent tout de même une vieille bicoque, la remettent en état et se sortent de cette nouvelle mésaventure. Tous les nouveaux amis de Anthony et Robert qui partagent cette maison sont des nerds ! Et très vite, ils sont l'objet de brimades, de blagues foireuses et avilissantes, voire de violences. Parce qu'ils en ont ras la casquette, ils cherchent à se faire accepter dans une fraternité. Mais toutes les refusent. Excepté une, les Lambdas-Lambdas-Lambdas, qui les acceptent à l'essai, car cette fraternité n'est pas représentée dans cette fac. Les Tri-Lambdas, pourtant, est la seule fraternité de la communauté noire ! Qu'importe le flacon, les nouveaux Lambdas sont trop contents d'avoir été acceptés dans une fraternité ! Ils décident d'organiser une fête, mais qui risque de tourner court, aucune des filles du campus n’acceptant d'aller à une fête organisée par ces fameux Ringards...
 
Drôle de pari que de centrer un film de college sur les personnages des nerds qui, en principe, sont justement des personnages périphériques du film de college. Ces fameux ringards, coincés de partout, n'excellent en rien sinon dans les domaines scientifiques, et sont effectivement récurrents. Et le film, avec ce sujet, met le doigt là où ça fait très mal. Bien que nous soyons dans le cœur même de la jeunesse américaine, "land of the free, home of the brave", on a quasiment affaire à une situation de guerre. L’introduction du film montre que c'est très clairement une comédie, assez grossière même, et montre aussi qu'on n'est pas là pour faire du Ronsard. Notre groupe de nerds, emmené par Edwards et Carradine, est un groupe de grands marginaux : moches au possible, boutonneux encore, d'une naïveté pathétique, on a mal pour eux, ne serait-ce qu'en les regardant. Ils n'ont aucune chance. Le réalisateur, d'ailleurs, ne s'y trompe pas en intégrant au groupe un japonais (étranger même chez les marginaux du campus), un noir, le seul du film, qui est aussi complètement folle, un surdoué de l'âge de douze ans coincé dans ce monde d'adultes, et un asocial, semi-junkie qu'on croirait tout droit sorti du groupe camp, héros d'AMERICAN COLLEGE justement.
Les premières scènes, toujours sous le jour de la comédie, sont insupportables de violence sociale. Lorsque les footballeurs, omnipotents, investissent la maison des nerds, on croit assister, carrément, à un pogrom suivi d'un exil (dans un gymnase, bonjour le symbole !). Les brimades se succèdent.
LES TRONCHES montre clairement que le système des fraternités étudiantes est déjà la matrice de l'Amérique des réseaux et du favoritisme, l'Amérique de rêves qui écartent violemment ceux qui ne peuvent la représenter : les laids. La violence faite au nerds est d'abord une violence de la discrimination physique, toujours sociale bien sûr. Le Laid est un Ringard, et c'est un axiome fondamental. C'est le handicap ultime. Et toute cette micro-société, qui deviendra, une fois les diplômes acquis, la société américaine, rejette avec une force assez phénoménale ce handicap ultime. Les puissants et les populaires sortent avec les beaux, et les nerds restent dans le placard, là où l’on est bien sûr de ne plus les voir. Et même plus que ça : le nerd est une insulte, ni plus ni moins, à l'Amérique elle-même. [Rappelons pour ceux qui ne seraient pas familiers de ce site, qu’ici, on considère que c'est "chez nous en Amérique", et que nous ne voyons pas les films sur la société américaine comme des films sur les USA, mais des films, au contraire, sur la France et par extension, sur toutes les  sociétés développées occidentales.]
 
REVENGE OF THE NERDS fonctionne, ni plus ni moins, sur le même moteur que le formidable cinéma des frères Farrelly. [Je fais une pause ici. J'ai beaucoup parlé ces derniers jours de la représentation handicap au cinéma, notamment à l'occasion de mes articles sur le beau FREAKSTARS 3000 de Christoph Schlingensief, et sur MOLLY de John Duigan. Je constate avec honte qu'en parlant de ces films, pas une fois je n'ai évoqué ceux des frères Farrelly, ce qui est une erreur assez impardonnable, mea culpa.]
Les Farrelly ont basé quasiment tous leurs films sur la représentation généreuse du handicap. Et sur les ostracismes qui vont avec. Ici, c'est la même chose, et le simple fait de faire un film sur les nerds est carrément un défi et une insulte à la représentation physique et sociale des corps dans le cinéma américain (chez nous donc, ne le perdons pas de vue). Il est finalement aussi honteux de faire un film centré sur des handicapés mentaux que sur des nerds. Et les conclusions, étrangement, sont assez semblables.
 
S'il ne faut pas chercher de grands effets de mise en scène dans ce film (c'est en général assez carré, bien qu'on puisse remarquer, une fois de plus, et encore hélas, que ce petit film est somptueusement éclairé par rapport à l'immense majorité des films français !), tout le reste est une réussite totale. Le scénario est très drôle et très précis, et développe quasiment son sujet jusqu'au bout. Les acteurs sont excellents. [Je ne sais plus si c'est Mr Mort ou moi qui disions l'autre jour dans ces pages que si le niveau des acteurs français est si moyen, en général bien sûr, c'est parce qu'on n’avait pas ici de films de college, formidable occasion de faire ses classes pour un acteur américain.] Ils jouent aussi bien de la caricature que de la nuance, et sont complètement soumis au projet du film, dans lequel ils se jettent avec une énergie assez hallucinante.
 
Certaines scènes sont même assez magnifiques. Notamment ma séquence préférée, celle de la fête organisée par nos nerds, fête vide de toutes filles et de toute ambiance, et qui est sauvée par les filles de la fraternité Omega-Mu, la fraternité des filles refusées partout, c'est-à-dire, soyons francs, des intellos, des laides, des étrangères (une indienne notamment), des boutonneuses, des filles de 1.95 m, des filles de 120 kilos. Et ce qui se passe pendant cette scène m'a fait complètement chaud au cœur, et m'a ravi au plus haut point. En plus d'être extrêmement drôle, elle semble suspendre, pendant 10-15 minutes, le temps du film, et donne un formidable espace cinématographique complet, rien que pour eux, à tous ces outsiders que le cinéma ne représente jamais, sinon dans des seconds rôles. C'est magnifique, bien sûr, on voit encore avec quelle force ce tabou du cinéma mondial (la laideur, la ringardise) n'est pas "évident", en quelque sorte, à imposer, et on est surpris soi-même de voir qu'un tel espace de liberté (cinématographique et social donc) puisse simplement exister. On a l'impression, lors de ce passage, d'être en pleine séquence extraterrestre... Et pourtant, ce qui s'y passe est un beau moment de quotidien ! Comme quoi, ces choses-là ne sont pas évidentes. Et comme chez les frères Farrelly, on est soulagé et ému de voir que cet espace existe, et qu'il fonctionne. Il y a des cinémas de la marge (John Waters aussi, extrêmement social), mais à chaque fois que ces nuances s'expriment, c'est une émotion sublime qui nous envahit, et plus que ça encore, l'impression palpable de la Fraternité (brotherhood, au sens moral du terme, pas dans le sens "fraternité étudiante"), en opposition à la représentation de la Communauté, qui est un nerf fondamental, malheureusement, de nos sociétés contemporaines (et pas seulement au cinéma d'ailleurs ; je ne parle pas  uniquement des communautés ethniques ou religieuses, mais de toutes les communautés sociales quelles qu'elles soient). Cette scène est un grand espace de générosité, un espace ouvert à tous.
La fin du film relaie complètement cette idée. Bien qu'elle soit filmée sur un style pompier (notamment avec l'horrible WE ARE THE CHAMPIONS de Queen), cette fin est superbe. Nombre d'entre nous sont des nerds. La plupart même. Cette conclusion est déjà pas mal en soit, mais là où c'est carrément sublime, c'est que le film met, dans cette partie finale, le doigt dessus : la Société opprime toujours l'Individu, et favorise, au nom de l'Egalité justement (salut Lars !), la pire des violences, et finalement le clan des Alpha-Beta, beaux, riches, influents et sportifs, n'est qu’une minorité de Faibles dont il faut protéger les Forts, c'est-à-dire nos nerds. Et il faut également raisonner sans penser à la toute puissance de la Majorité (qui opprime toujours l'individu, bien sûr). L'Egalité est le chemin de l'Enfer, dans le sens où elle ne permettra qu'à un petit groupe d'imposer sa loi, de mettre au pas la quasi-totalité de la population (qui d'ailleurs en sera fort contente et en redemandera).
REVENGE OF THE NERDS donne son hymne à la population cachée sous terre, aux Ringards de toute la planète. Et ce film montre quand même que la question de la minorité ne doit JAMAIS être une question de communauté mais, bien au contraire, une affaire d'individus, et donc de fraternité. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi... En ce sens, ce film, sous ses allures de grosse farce, chose qu'il est totalement d'ailleurs, met le doigt sur une nuance délicate et rare. Il n'en est que plus précieux !
 
Un beau film politique, indispensable donc aux hommes et aux femmes qui veulent être libres !
 
Ouvertement Vôtre,
 
Dr Devo.
 
PS : Un dernier mot pour évoquer une formidable actrice, qui joue la copine semi-ringarde de Anthony Edwards. Elle est superbe et géniale ! Elle est un argument à elle toute seule au deuil infernal que nous devons faire des années 80. J'adoooooore. Je vais la citer spécialement. Gloire à toi, Michelle Meyrink ! Zouberbe ! J’en veux encore. [Elle a d'ailleurs joué dans un film inédit ici, qui s'appelle NICE GIRLS DON'T EXPLODE, que j'ai très envie de voir. La scène avec l'accordéon est formidable ! Michelle Meyrink avait commencé sa carrière en jouant dans OUTSIDERS de Coppola, et tenez-vous bien, tenez-vous mieux, elle a longtemps été la copine de Crispin Glover, et ça, franchement, ça ne s'invente pas. Cqfd ? CQFD !]
Je note également dans le film plusieurs allusions au groupe DEVO qui sont vraiment de très bon aloi ! Le reste de la BO est rempli de délicieuses petites horreurs musicales des années 80. Mais on entend aussi du Talking Heads, et même, pendant la fameuse séquence de la fête, un très long extrait du « Thriller » de Michael Jackson ! Délicieux. Une seule faute de goût, le WE ARE THE CHAMPIONS, qui est devenu, en plus, avec le temps, l'hymne des crétins en short, et sonne en 2005 comme un contresens. Ceci dit, la reprise avec orchestre symphonique, très splendouillette, a son charme.
Le saviez-vous ? Matt Salinger, fils de J.D Salinger, l'écrivain, joue dans ce film un des footeux ! On saluera l'ironie de la chose !
 
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Vendredi 21 octobre 2005 5 21 /10 /Oct /2005 00:00

Publié dans : Corpus Analogia
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