NO SUCH THING, de Hal Hartley (USA-2001) : Hartley, le cœur toujours à vif !

Publié le par Dr Devo

Photo : "Scandale N°2" par Dr Devo, d'après une photo de NO SUCH THING de Hal Hartley, avec Robert Burke et Sarah Polley)

Chères Focaliennes, Chers Focaliens,
 
C'est avec un plaisir immense et une tristesse infinie que j'inaugure aujourd'hui une nouvelle rubrique : Peliculla Invisiblae. [Oui, tant qu'à faire, autant continuer dans les noms de baptême absurdes !]
Cette rubrique sera consacrée aux films que vous ne pouvez pas voir ! Ou presque. Evidemment, vous pouvez les voir. Les DVD sont en vente à l'étranger, bien sûr. Mais nous nous occuperons ici des films qui ne sont sortis ni au cinéma, ni en DVD en France, pour notre plus grande honte à tous ! Héhé !
 
Tristesse donc de ne pas pouvoir voir ce film. On a beau nous rabattre les oreilles avec les fnacs, et autres megastores, "défricheurs de talents", "plus de choix qu'avant", etc. Mais c'est complètement faux. Plus le nombre de salles de cinéma augmente, plus le nombre de DVD vendus en magasin augmente, et malheureusement, plus l'offre se restreint en termes de nombre de films disponibles ! Alors malgré tout, vous pourrez voir NO SUCH THING en DVD, mais en zone 1, car le DVD américain existe et en plus, il y a des sous-titres français. C'est vendu à 13 dollars, ce qui est assez bon marché !
 
Ça me fait penser à une réflexion que nous nous faisions, le Marquis et moi, il y a quelques jours, après avoir vu le sublimissime QUILLS de Philip Kaufman : on est dans la position des dandys du XIXème siècle, ou des amateurs de littérature des siècles précédents. Pour avoir accès aux œuvres, il faut commander les livres (enfin, les films maintenant !) à l'étranger. Quelle régression.
[Note : il y a eu des polémiques assez vives ces dernières semaines sur la dureté des critiques proposées sur ce site, dureté qui, selon nos détracteurs, que je salue bien sûr, serait particulièrement violente à l'égard des films populaires. Je ne vais pas revenir sur le fond, on s'est expliqué, et bien évidemment, je pense qu'au contraire, ce site, dans son éclectisme et sa façon de prendre tous les films sur le même niveau d'exigence, avec le même sérieux, d'où qu'ils viennent, montre à mes yeux qu'au contraire, ce site est extrêmement populaire dans sa démarche. Passons. J'aimerais que les personnes qui trouvent honteux que je descende un film comme MA VIE EN L'AIR (et encore, pour celui-là, je n'y ai pas vu que des choses nulles, même si c'est complètement médiocre !) ou que le Marquis se montre ferme et sans concession avec I, ROBOT, j'aimerais, dis-je, qu'ils se mettent deux secondes à notre place. On ne crierait sans doute pas au scandale si ces films n'occupaient pas 90% des écrans français ! Voilà ! Ce site n'a pas pour but de convaincre, mais d'apporter un éclairage sincère sur les films. Les films qui NOUS intéressent, et bien, plus le temps passe, moins on peut les voir. Disparus des écrans, les Hal Hartley, les Percy Adlon (réalisateur allemand de BAGDAD CAFÉ, et dont tous les films que j'ai vus sont très beaux), les Ken Russell, etc. Je rappelais il y a peu que, dans mon département, je n'ai même pas pu voir en salles CHRISTMAS d’Abel Ferrara, qui pourtant n'est pas un auteur confidentiel ! Et que dire de Nicolas Roeg, dont les films ne sortent plus au cinéma depuis un bail, et qui arrête le cinéma, faute de distributeur, alors que c'est un des plus grands réalisateurs vivants ? Que dire des trois derniers films de Greenaway, toujours pas sortis sur les écrans plusieurs années après leur réalisation, alors même que ces films-là sont géniaux ? Si encore IZNOGOOD ou MATCH POINT sortaient en même temps que les films de Hartley... Mais non. Et même plus, plus on truste les moyens de diffusion, plus l'offre se standardise et rétrécit. IZNOGOOD, MA VIE EN L'AIR ou I, ROBOT sont aussi des tueurs, dans le sens où ils empêchent la sortie d'autres films qui pourraient être rentables ! Un film qui sort, croyez-moi, c'est dix films qui ne sortent pas ! Et à tous les niveaux de fabrication d'un film : financement, production et distribution. Ma rubrique est triste, donc. Et le cinéma en France, finalement, fait croire que l'offre est populaire, alors que c'est tout le contraire : les films en salles sont distribués de manière élitiste, mais, et c'est là que le système est malheureusement génial de machiavélisme, c'est un élitisme des grandes masses ! Et si un spectateur qui aime les films populaires savait ce qu'il loupait, faute de distribution, il serait sans doute assez dégoûté pour ne plus aller du tout au cinéma. Car ne l'oublions pas, in fine, le prix de la place de cinéma est absolument exorbitant ! C'est vraiment un sport de luxe !]
 
Sarah Polley (qui, petite, a débuté dans LES AVENTURES DU BARON DE MUNCHAÜSEN de Terry Gilliam, et qui est maintenant une grande actrice) travaille pour une grande chaîne d'information américaine. Une chaîne qui ne couvre quasiment que les sujets à sensations. Plus il y a de morts dans une catastrophe, plus il y a de scandales, mieux c'est ! Sarah, malgré ses diplômes, est secrétaire, et le majeure partie de son travail consiste à ouvrir le courrier, et encore plus à faire du café pour les membres de la rédaction !
Loin de là, en Islande, sur une île escarpée et minuscule, à seulement une petite centaine de mètres des côtes, vit le Monstre, créature humanoïde à la force démesurée, complètement indestructible (et donc immortel, par voie de conséquence), créature cornée et effrayante. Le monstre, dans l'espèce de cabane-usine qui lui sert d'abris, est complètement dépressif, picole comme un trou et n'en peut plus. Il enregistre sur un magnéto à bande une semi-confession. Lassé de tuer les humains menaçants ou trop curieux (son travail de monstre, quoi), rendu moins rapide et moins précis par la force de l'âge, le monstre propose à celui qui écoutera la bande de venir le tuer, pour qu'enfin, il puisse sortir de ce cercle vicieux du meurtre, parcours obligatoire de son statut de monstre. Son existence ne rime à rien, ne lui apporte aucune satisfaction, aucune perspective, et il veut en finir.
C'est Sarah qui réceptionne la bande. Elle fait alors intrusion lors du comité de rédaction, et elle explique que le monstre d'Islande  a envoyé une bande, et que ce monstre, c'est lui qui a tué une équipe de la chaîne partie enquêter là-bas. Helen Mirren, la directrice de la chaîne, inhumaine et omnipotente, ne s'en souvient plus, de cette équipe morte en reportage. Or le fiancé de Sarah en était le caméraman. Elle veut partir sur les traces du Monstre. Mirren, ignoble mais professionnelle (elle dit à une des journalistes : "Si tu pleures, tu es virée !") rie déjà à l'idée d'envoyer la petite et timide Sarah, la préposée au café du matin, sur le terrain. Mais elle flaire le bon coup, et accepte. Elle ne sera pas déçue.
Sur le chemin de l'aéroport, Sarah rencontre déjà beaucoup de difficultés ! Des terroristes ont menacé de faire sauter les ponts menant à Manhattan, donc elle ne trouve pas de taxi ! Des fanatiques religieux ont propagé un gaz mortel dans le métro ! Elle arrive donc (en stop) très en retard à l'aéroport, où on lui annonce que son vol pour Reykjavik a été annulé pour être remplacé. Sarah devra aller à Bruxelles, puis à Lisbonne, et de là, prendre la correspondance pour l'Islande. Ça commence bien !
Et ça ne continue pas mieux, car l'avion se crashe au large de l'Islande. En apprenant la nouvelle, Helen Mirren jubile : il n'y aurait aucun survivant !
 
Et bien, les amis, ça faisait presque dix ans que je n'avais pas vu un film de Hal Hartley ! Et quel drôle de film ! Même si ce résumé reflète son aspect délirant et iconoclaste, n'imaginez pas un film purement fantastique, mais plutôt un étrange mélange à la croisée du fantastique, d'une certaine forme de réalisme fabriqué, et de l'allégorie. Qu'avons-nous fait de nos monstres ? Que devient un monstre quand il devient réel ? Que doit-on faire quand la science nous permet de tuer un monstre (le dernier, et à sa demande en plus !) ? À quoi sert un monstre qui ne fait plus peur à personne, et qui en est réduit à donner des conférences de presse ?!? Jolie thématique pour ce film où les notions de fraternité, d'identité, de non-sens et d'amour se crashent les unes aux autres, avec, comme toujours chez Hal Hartley, ce sentiment physiquement palpable de spleen existentiel, de beauté charnelle et d'oppression des derniers individus sensibles par une Société qui, depuis longtemps, a cessé de l'être, sensible. Et pour ceux qui n'ont jamais vu un film de Hartley, il ne faut pas oublier de souligner l'aspect incroyablement drôle (et triste) de ses films. C'est encore le cas, ici. [Note : à la demande de Pierrot, collègue blogueur, je vais bientôt faire un article collégial avec les autres collaborateurs de Matière Focale, sur l'Erotisme au cinéma. Un blogueur, qui a répondu à cette même invitation de Pierrot, citait dans les films les plus érotiques ceux de Hal Hartley, et c'est très perspicace. Le charnel et la quête des amours absolues sont incroyablement palpables dans le cinéma de Hartley, qui est avant tout, non pas un cinéma intellectuel, mais complètement sensuel.]
 
NO SUCH THING est donc, à l'image de son auteur, complètement inclassable. Le sujet est stupéfiant et nous emporte avec force, et avec une impression de facilité et de simplicité assez fabuleuse. Le non-sens global du film est délicieux. Le sens général des événements, malgré sa limpidité apparente, ne nous est compréhensible que par rebonds, toujours avec un léger décalage, là aussi extrêmement sensuel. [Un peu, mais dans un tout autre style, à l'image d'un Blier qui n'attaque jamais frontalement son scénario, et dont les dialogues, par ricochet, sont d'une drôlerie et d'un non-sens fascinants. Blier, je pense, se rattache vraiment à cette famille anglo-saxonne d'humour et de fabrication ! Ici, avec des thématiques et un style différents, c'est la même chose.]
Et Dieu que c'est bon de s'apercevoir que Hartley, loin de nos yeux, mais jamais loin de notre cœur, a continué, non seulement à bosser, mais à faire des films absolument merveilleux ! Car quand on ouvre le capot, que c'est beau, les amis ! Malgré, sans doute, une certaine modestie dans les moyens, le film dans sa globalité donne une impression de luxe remarquable. La photo, signée Michael Spiller (qui photographie depuis longtemps les films de Hartley), est sublime, complexe, et à elle seule justifie l'achat du film. On est très loin des photos soignées mais univoques de certains films. [Par exemple, MILLION DOLLAR BABY était bien photographié, mais sur une ligne qui ne changeait pas d'un iota tout au long du film, ou presque. C'était soigné, souvent très beau, mais bien loin de l'inventivité permanente qu'on trouve ici !]  Rien que par son travail, Spiller rend NO SUCH THING pareil à un écrin, d'une magnificence à couper le souffle. [Même dans des scènes banales : je pense notamment à ce plan où le Monstre se fait tabasser dans une ruelle, j'y reviendrai.]
Le cadrage, bien sûr, n'a rien perdu non plus. Un superbe 1.66 au cordeau, jouant sans cesse avec les axes, construisant et déconstruisant l'échelle de plans continuellement, ce qui a pour effet de rendre le film, encore une fois, très sensuel  et complètement étrange. On notera une bobine absolument soufflante du point de vue du cadrage, lors de la partie "médiatique" du film. Brusquement, l'échelle de plans se réduit, ou plutôt s'anéantit, pour ne laisser passer que des plans rapprochés, toujours cadrés minutieusement par contre, mais qui rendent le film complètement oppressant. Et le retour aux plans larges quelques minutes plus tard (notamment dans le plan de la ruelle dont je parlais plus haut) révèle alors une violence scotchante. Bloquer le film sur une seule nuance de cadre (le plan rapproché, donc) pendant plusieurs minutes, et sans perdre de vue la construction globale de ce cadre et de son échelle dans le reste du film (autrement dit, en faisant que cette absence d'échelle provisoire soit totalement cohérente avec le reste du film), voilà quelque chose que je n'avais, si on peut dire, jamais vu. Et c'est fabuleux, bien sûr. [Cette utilisation du plan rapproché systématique sera d'ailleurs réutilisée dans la dernière séquence, où l'échelle se réduit progressivement, jusqu'à son blocage dans un champ / contrechamp frontal (le seul du film, quasiment) d'une beauté et d'une émotion déchirantes, notamment dans la photographie, que je ne peux vous dévoiler, car ce serait monstrueux de ne pas vous laisser cette surprise qui vous fera tomber de votre siège ! Ce procédé est d'ailleurs doublé d'une très belle et très originale utilisation du plan d'insert. La classe !]
 
Le montage continue d'explorer les pistes que Hartley explorait quand on voyait encore ses films. Son et image ne sont jamais univoques, et toujours en contrepoint, voire asynchrones. Mais la musique, notamment, tend à homogénéiser le tout, et à lui rendre un aspect ouvertement lyrique, avec peu. Le film a donc drôlement de rythme, à la fois syncopé et cohérent. C’est là encore absolument original, et ça sert incroyablement l'exploitation des réflexions et des sentiments dans le film. On est en face d'un objet à la fois épuré mais rythmé, intimiste mais ostensiblement lyrique, mythique et quotidien. Que des paradoxes, mais que de l'inventivité ! En un mot comme en mille, ça n'arrête pas, et encore, avec une classe discrète, pour ne pas dire timide. Hartley ne va vous noyer sous les effets de montage ou les effets spéciaux. Son film est un laboratoire d'expériences incessantes, mais sans en avoir l'air, ou plutôt avec un sentiment de proximité et de quotidienneté vraiment soufflant.
Il faut ajouter à cela une discrète mais précise direction artistique, absolument irréprochable, et un sens du repérage miraculeux ! Hartley place sa caméra là où il faut et pas ailleurs, et en plus, choisit des lieux sublimissimes, même s'ils sont banals. D'où l'incroyable force d'un petit plan de transition comme celui de la ruelle, avec lequel je ne cesse de vous bassiner (héhé), et qui synthétise à lui seul tout l'Art du bonhomme. Photo ahurissante, cadre superbe (caméra à l'épaule d'un lyrisme foudroyant, en en faisant le minimum !), décor magnifique, etc.
[L'utilisation de la musique, qui semble former une boucle et qui ne joue pas, contrairement aux BO habituelles sur la diversité des ambiances, est vraiment étonnante également, et pleine de fêlures : elle est toujours à deux doigts, bien qu'elle soit largement ostentatoire, de former un no man's land avec les sons d'ambiances. C'est très curieux...]
 
Côté acteurs, c'est du trois étoiles. Sarah Polley est magnifique une fois de plus. Le genre qui joue avec force, sans que ce soit ostentatoire, comme une lointaine cousine de Jennifer Jason Leigh (et dans un tout autre style, bien sûr !). Robert John Burke, dans le rôle du Monstre (habitué des films de Hartley : FLIRT, THE UNBELIEVABLE TRUTH, SIMPLE MEN...) qui se faisait appeler autrefois Robert Burke tout court, assure comme un chef, et le film lui doit beaucoup car il impose un jeu paradoxalement très maquillé mais complètement charnel et physique. Étonnant. Helen Mirren est une grande dame, et dieu que ça fait plaisir de la voir. Elle a un personnage caricatural, qu'elle sait quand même rendre légèrement ambigu, mais attention, sans l'humaniser, ce que n'importe qui aurait fait sous le prétexte de la nuance. Mirren a compris que ce qui rendait efficace cette professionnelle des médias, c'était justement sa rigueur et sa maîtrise extrême de la Technique. Bravo ! Malheureusement, Helen Mirren est assez rare sur les écrans. [Ceux qui veulent essayer peuvent aller voir ETRANGE SEDUCTION de Paul Schrader, qu'on trouve pour pas très cher et dans lequel elle forme un couple assez soufflant avec l'ami Christopher Walken. Belle idée de casting et beau film.] Les seconds rôles sont soignés et choisis avec une préciosité maniaque, quelle que soit la durée de leur apparition à l'écran.
 
Quelques séquences du film sont à couper le souffle. Notamment la scène de l'opération, où Polley subit une opération chirurgicale inédite (sublimissime idée que je n'ai vue nulle part ailleurs... Je ne vous dis rien pour ne pas gâcher la surprise !). On peut noter également la fin, bien sûr, et également l'introduction magnifique, où les effets spéciaux (tous tournés en plateau !) sont d'une inventivité qui, là aussi, vous fera tomber de votre siège. Pas un effet numérique, mais une efficacité hallucinante, du cadrage et du montage. On peut faire un film luxueux avec trois francs six sous !
 
Bon, évidemment, le film fut présenté à Cannes en 2001, mais on l'a bien tenu loin de la compétition officielle, où il n'était même pas sélectionné. Personne ne l'a défendu, personne ne l'a distribué, et personne ne l'a édité en DVD. Dire que dans les années 90, Hartley était le chouchou de la critique et des amateurs d'art et essai ! Encore une fois, ça serait scandaleux si ce n'était pas aussi triste ! [Sans compter qu'il tourne un film tous les deux ans !] Chers amis spectateurs, il y a de l'or caché dans la forêt du Cinéma, et les professionnels de la profession, une fois plus, font tout ce qu'ils peuvent pour nous en priver. Dans les critiques récentes sur ce site, que j'évoquais en début d'article, on nous reprochait également d'être un peu poujado sur les bords en critiquant systématiquement les Professionnels. Mais quand on voit le scandale que représente la non-sortie de ce film, vous avouerez qu'il y a de quoi ! Allez faire un tour dans ce NO SUCH THING et, une fois émus, une fois après avoir goûté à ce nectar, vous serez absolument d'accord pour me rejoindre sur ce point. C'est sur les faits précis qu'on analyse la pertinence d'un propos. Et ce film, plus qu'un long discours, en est une preuve matérielle indiscutable !
 
Evidemment, cerise sur le gâteau de la distribution et de la production cinématographique européenne, NO SUCH THING avait tout pour être un film populaire !
 
Amicalement Vôtre,
 
Dr Devo.
 
PS : Décidément, au vu des derniers films analysés sur le site (Ferrara, Hartley, Blier, Cronenberg), on s'aperçoit vraiment que Allen, Jarmusch ou Kerrigan n'ont pas fait leur travail !
Retrouvez d'autres articles sur d'autres films, en accédant à l'Index des Films Abordés : cliquez ici !

Publié dans Pellicula Invisablae

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Dr Devo 30/12/2009 01:05


Bonjour Lucien!

Tu as écrit ici commentaire, mais mlaheureusement, il n'a strictement rien à voir avec le site ni avec cet article. En fait c'est même de la pub. Comme je l'ai toujours fait dans ces cas là, je
supprime ce commentaire.

Dr Devo.


Tchoulkatourine 05/11/2005 02:47

Très cher Monsieur Plonevez,

Merci pour cette information sur Three Times, je le verrai enfin en vrai, (c'est que je l'avais placé très haut dans mon palmarès Tanaka 2005) ceci, donc, dans une ville civilisée de surcroît.
Bien à vous.
D.T.

mr plonevez 05/11/2005 01:51

Cher Tchoulkatourine, je ne peux pas projeter les films de Hal Hartley en janvier. Ceux-ci seront programmés dans le cadre d'une soirée comme je le fais chaque début de mois. La soirée de janvier est déjà programmée et sera consacrée aux films policiers des années 80, avec L'année du Dragon et Police Fédérale Los Angeles
Comme vous, je garde un excellent souvenir de Café Lumière. Le nouveau film de Hou Hsiao-hsien, Three Times, passera au Chapeau Rouge à partir du 15 décembre.
Salutations

Tchoulkatourine 04/11/2005 00:47

Très cher Monsieur Plonevez,

Je vous en prie, pardon, je sais qu'un cinéma ne se gère pas comme ces vilaines radios qui diffusent "disque à la demande", mais ne pourriez-vous pas plutôt projeter ces merveilleux films en Janvier ?
Voyez-vous, de là où j'habite, je dois presque prendre le transibérien pour me rendre dans votre ville, si chère à mon coeur, et mes billets sont déjà réservés...

Votre dévoué D. Tchoulkatourine.

ps : je garde un souvenir ému du très beau Café Lumière (n'en déplaise à Mr Mort, c'est un "hommage" à Ozu), je vous en remercie de l'avoir programmé en Janvier dernier.

pps : désolé pour le bon docteur; à défaut d'un disque à la demande, ce sera un peu, "libre antenne" dans votre courrier des lecteurs.

ppps : Hal Hartley, c'est une honte de voir, comment on le met à terre maintenant, quand ce n'est pas le mépris, j'ai le souvenir de critiques ineptes,frustres, funestes, imbéciles et odieuses rédigées par des morts vivants, des exécutions non plus payées au taux pissage de ligne mais à la densité de connerie inside, ou embeded , au choix. Merci donc Mr Devo, PhD d'écrire sur ce réalisateur que j'adore.

Dr Devo 03/11/2005 07:37

Quelle bonne idée!
Bernard RAPP me disait au telephone que Henry Fool est tres bon, mais je ne l'ai pas encore vu. Previiens ùmoi à L'avance Plonevez , que je puisse de faire de beaux articles!

Dr Devo.