VIVALDI, UN PRINCE A VENISE de Jean-Louis Guillermou (France-Italie, 2007) et J'AURAIS VOULU ÊTRE UN DANSEUR de Alain Berliner (France-Belgique-Luxembourg, 2007): la musique n'adoucit rien...

Publié le par Dr Devo

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[Photo : "Tu te foutrais pas de ma gueule ou tu prendrais pas le train" par Dr Devo]

 

Chers Focaliens, 

Tiens, aujourd'hui on va jouer à un jeu : essayer de faire dans le court et le synthétique, là où d'habitude on fait dans le détail et la longueur. Suivons les traces du Marquis et son exemple, lui qui fait les deux, toujours plus fort que les autres, dans ces fameux et délicieux abécédaires. Voilà qui sera pour moi l'occasion d'évoquer les films que je n'ai pas eu le temps de chroniquer ces derniers temps.

Ben alors, Docteur, qu'est qui ne va pas ? Une crise de masochisme aiguë ? Qu'est-ce qui vous prend d'aller voir un biopic, déjà, et en costumes en plus ? C'est vrai, ce VIVALDI... est tout ce que j'aime ! Mais pris dans les obligations professionnelles, me voilà obligé de voir le film, et mieux, figurez-vous, je fus en quelque sorte payé pour le voir ! C'est pas beau la vie ?

Cinéaste confidentiel, Guillermou, que je ne connaissais pas, ancien de l'ORTF et réalisateur de pubs, est un spécialiste du film musical. Il sortit en 2003 un IL ÉTAIT UNE FOIS JEAN-SÉBASTIEN BACH (un concurrent des CHRONIQUES D'ANNA MAGADLENA BACH des Straub ?)  Et aussi une MESSE EN SI MINEUR en 1990. On lui doit aussi la seule adaptation du PETIT PRINCE en film, toujours en 1990 (miam miam !), et DEUX CLOCHES À LA NEIGE, titre pécasien en diable, avec les ineffables Stéphane Collaro et Bouboule que les spécialistes reconnaîtront.
Bon, tu la commences ta chronique synthétique ? Ok, ok, j'arrive. Tourné pour une somme modeste à Venise même, dans des décors de rêve, bien entendu, VIVALDI... est une catastrophe sans nom, et pour une fois, la critique, complètement unanime et moi-même nous rangeons du même côté. Film biographique, sans doute assez bien documenté, VIVALDI... donne largement l'impression de lire la notice biographique de l'encyclopédie Universalis. Nous suivons donc le Vivaldi, interprété comme il peut par Stefano Dionisi, déjà vu dans le rôle titre de FARINELLI (les directeurs de casting ont de l'idée quand même !) mais aussi dans GINOSTRA et bien sûr LE SANG DES INNOCENTS de Dario Argento, compositeur mais aussi, on l'ignore, hein, on le savait pas, prêtre. Et c'est bien là le problème. Car les autorités religieuses, à savoir le cardinal Michel Serrault, goûte peu le style Vivaldi et surtout ses œuvres profanes. Vivaldi ne célébrant plus la messe, étant malade (ha oui !!!), pour se consacrer uniquement à son art, le clergé est largement fâché et lui mettra des bâtons dans les roues. Il devra se battre et trouver de riches mécènes privés. Une vie de travail, donc, et aussi de lutte contre une société hostile et comploteuse, où Vivaldi sera aidé par sa chanteuse fétiche, une femme entièrement consacrée à l'Art, qui saura défendre ses œuvres sur scène et aussi protéger les intérêt du maître de musique...
Bah oui ! Si vous voulez savoir en quelle année est né le célèbre compositeur ("Ne quittez pas, nous cherchons votre correspondant...."), ce film est fait pour vous. Que dire sinon ? Tourné en vidéo HD, ce qui n'est pas le point le plus désagréable du film et qui nous vaut quelques plans éclairés moins conventionnellement, Guillermou nous fait ici un festival. Outre le scénario, très didactique mais dégagé de toute passion (point de folie amoureuse par exemple,  le personnage étant un prêtre, et vertueux en plus !) et versant donc dans l'encyclopédisme (on est très heureux de savoir que telle pièce fut jouée en 1707 dans telle cour royale...), le réalisateur aligne les saynètes, souvent détachées les unes des autres, ou au contraire, trop reliées dans un effort de démonstration pathétique. Par exemple, Untel dira : "Vivaldi veut se lancer dans l'opéra, mais le Cardinal s'y opposera", et dans la scène suivante on verra effectivement Serrault dire : "Tant que je serais vivant, il est hors de question que Vivaldi mette un seul opéra en scène". La classe, et très instructif en plus ! Tout cela est donc fortement mal écrit, et rayonne de naïveté narrative dans un secteur du marché où les choses sont beaucoup plus glamour et où la concurrence est pétée de thunes !
Mais le mieux, c'est la mise en scène. Un festival ! Des montagnes de gros plans, des cadrages presque tous laids (une fuite dans les ruelles sombres assez réussie cependant), maladroite mise en valeur de décors pourtant assez lyriques (on est bien loin de l'expression graphique du WASHING MACHINE de Ruggero Deodato, film pourtant modeste du point de vue budget également, et qui tirait parfaitement partie de ses décors urbains "naturels"), coupes dans l'axe incessantes et avec changement d'échelles les plus absurdes, axes calamiteux, acteurs filmés comme au théâtre dans de nombreux plans, et surtout une gestion désastreuse des scènes musicales ! Alors, sur ce point c'est hallucinant ! Les "chanteurs" non-musiciens n'ont pas été coachés et respirent n'importe où, les coups d'archet ne tombent juste qu'une fois sur deux, et mieux, dans une scène où est exécutée une pièce pour orchestre à cordes et clavecin, les plans sur la claveciniste en train de jouer tombent exclusivement sur des moments où le clavecin ne joue pas ! Au fur et à mesure, Guillermou qui voit que le temps presse et qui ne sait plus comment bidouiller les scènes prévues dans le scénario se lance sans vergogne dans les saynètes qui ne sont pas reliées entre elles, sinon par les personnages du film eux-mêmes, qui se tournent vers la caméra pour nous expliquer ce que fait Vivaldi ensuite mais que nous ne verrons pas à l'écran, faute de temps ! Mon dieu ! Je passe sur le mixage souvent approximatif. Enfin, les acteurs, souvent mauvais ou complètement paumés, sont délicieux. Dionisi fait ce qu'il peut, et c'est le plus crédible. Les scènes avec les sœurs de Vivaldi (dont une est jouée par Delphine Depardieu, nom à retenir, elle est sublime, et on aurait aimé la voir dans un Bruno Mattei, poursuivie par des zombies cannibales de l'espace !) sont hilarantes et cumulent toute la maladresse du film dans un maelström atomique de sublime puissance faisandée. Moments de grâce involontaire et de rires francs, c'est le meilleur du film, d'autant plus que ce sont des scènes en général pathétiques. On est en territoire Z, vous l'aurez compris. Serrault, dont c'est le dernier rôle, est absolument épouvantable la plupart du temps, pas aidé il faut le dire par le montage qui sélectionne avec une même générosité les prises ratées et les "réussies". Un autre grand moment : une scène où Serrault, qui lâche les freins du tractopelle dans un moment très sérieux, fait rire accidentellement son partenaire qui n'arrive pas à se contenir et finit par sourire franchement, comme dans un bêtisier, à la limite du fou rire. Le gars est clairement en train de rigoler dans ce dialogue sérieux, sans doute amusé par le farceur Serrault toujours très déconneur sur les plateaux. Guillermou, alors que la scène est interrompue par ce rire à peine caché par l'acteur, il garde la prise ! On voit donc le gars rire, comme ça, à brûle-pourpoint... Je vous laisse aussi découvrir la "scène onirique" ridiculissime. Lorsqu'elle arrive, on se dit "tiens, mais c'est quoi ce truc, il essaie de dire quoi là ?!!!????", puis ça coupe, et là, Vivaldi s'éveille en sueur en disant "Quel cauchemar  horrible !", chose qui nous rassure. Ceci dit, il ne l'aurait pas dit, nous aurions cru que tout cela faisait partie de la maladresse globale du film. Bref, ce VIVALDI... est un vrai nanar des familles, de la "série Z" dotée, et si vous voulez vous éclater un bon coup, allez le voir en groupe pendant la rentrée du cinéma, dans quelques jours ! [Je passe sur les pneus qui protègent les gondoles et sur les éclairages électriques des rues de Venise.] Scénario sans ampleur et qui grince comme une porte de château hanté, acteurs complètement à côté de la plaque à une ou deux exceptions près, prises où les acteurs butent sur le texte mais retenues quand même dans le montage, coursflorentisme exacerbé des jeunes acteurs, dialogues ampoulés complètement tartempionnissime, Serrault sans aucun contrôle, cadrage hasardeux et montage catastrophique, et bien sûr désynchronisation de nombreux passages musicaux...
Que voulez-vous de plus ? Les plus fortunés d'entre nous n'hésiteront pas et iront dépenser huit euros dans cette série Z pour le cinéma, chose qui se perd... Si j'étais vous, j'irais avec un lecteur MP3, histoire d'essayer d'écouter du Motorhead pendant une scène d'opéra ! Bravo Monsieur Guillermou, c'est très bien, continuez comme ça ! Bravo ! [Bonne nouvelle : le film ne fait qu'une heure trente !]

Pas facile de concilier sa passion avec la vie réelle et notamment familiale. C'est ce que va apprendre à ses dépends Vincent Elbaz qui se découvre sur le tard une passion pour CHANTONS SOUS LA PLUIE et les claquettes, poursuivant ainsi, sans le savoir, les traces de son grand-père et de son père qui eux aussi eurent la passion des claquettes mais qui échouèrent à en vivre, et même perdirent tout (travail, famille...), comme nous l'explique ce professeur de fac en 2030 (???!!!???) pendant un cours de fac sur l'atavisme !
Ben voilà. Là aussi, on est bien. J'AURAIS VOULU ÊTRE UN DANSEUR est une chronique familiale, glissant d'une époque à l'autre, avec un poil d'anticipation werbberienne pour lier le tout, et racontant une malédiction familiale qui se transmet par les petits mensonges et autres secrets. Bon, ça c'est la note d'intention, qui nous vaut ceci dit des passages assez croquignolets, comme ce petit effet spécial où on voit une petite lumière brillante sur la nuque des différents personnages passionnés de claquette, afin de bien nous faire comprendre que le virus de la danse s'est propagé de père en fils et petit-fils, chose que l'on avait amplement comprise sinon, tant le scénario est d'une absolue simplicité, si j'ose dire. Passons.
Comme dans VIVALDI, UN PRINCE À VENISE, qui sort aussi cette semaine, J'AURAIS VOULU... est un film sur la musique et la passion, et à peine mieux réalisé ou presque. Je suis un peu dur. Berliner fait du cinéma classiquement, et avec un sérieux qui l'éloigne de fait de la catastrophe vivaldienne qui, elle, est une vraie série Z. Ceci dit, rien ne fonctionne, et là aussi, on est proche de la catastrophe, versant pathétique et triste cette fois. Bien que vu en avant-première, et souvent c'est là l'occasion de voir les films dans des copies soignées et bien meilleures que celles que nous voyons en salles (rappelons que deux copies sur trois sont déplorablement tirées, ce qui est un vrai scandale français, surtout au prix où on paye la place), la photographie est l’élément le plus triste du film. La photographie très sombre n'est sans doute donc pas aidée par un tirage médiocre, et empile les mauvaises idées notamment au travers de nombreux scènes éclairées de manière grise-bleue ou encore dans l'effet de désaturation, vu mille fois et très laid, des scènes au passé. [Parce que c'est trop ringard le noir et blanc pour les "flash-back" ? On a peur que le spectateur se perde ? Ben merci pour lui, les gars, mais on a déjà vu des flash-back ! Depuis cinquante ans, on est habitué, vous pensez bien !!!] Le cadrage, lui, favorise le plan rapproché, et le montage suit uniquement le scénario. Outre les tunnels de champs/contrechamps où on débite le dialogue tranquilou, c'est dans les séquences musicales que la mise en scène est la plus douloureuse. En plus d'une direction artistique maladroite et jamais enchanteresse, que ce soit dans les décors ou la photo qui rendent très kitsch ces scènes quelquefois "oniriques" ou fantasmées,  c'est le choix des axes et de l'échelle de plans, et le montage, qui sont très douloureux dans les scènes de danse. Le jeu consiste souvent à faire un plan rapproché sur l'acteur puis sur ses pieds, puis alterner ces champs et ces contrechamps, sans aucun travail expressif sur les axes. Les plans plus larges sont souvent mal cadrés, et le montage est de fait impossible, réduisant les maladroits efforts de mouvement d'appareil à néant. Tous les plans sentent la collure, et à aucun moment on ne sent une quelconque fulgurance. On a plutôt l'impression  de plans étriqués s'enchaînant maladroitement et qui n'arrivent pas à nous faire oublier le sentiment de captation du tournage. On est donc bien loin de la magie onirique des séquences des comédies musicales américaines classiques auquel le film de Berliner rend hommage. Empesé, illisible et sans aucune fantaisie, et même d'une extrême répétition d'un scène à l'autre (toujours les mêmes trois pauvres axes, le même petit mouvement de travelling), les scènes de danse sont sans originalité et bancales. On reverra plutôt les scènes de danse du beau CQ2 (PLUS PRÈS DU SOL), le beau film de Carole Laure, dont la mise en scène, très originale, avait bien plus de personnalité et arrivait à rendre compte avec dynamisme et musicalité des chorégraphies soignées, et ce malgré des moyens modestes. Là où Laure faisait un travail original sur le rythme et le cadrage et soignait des axes originaux et toujours beaux, Berliner essaie de copier maladroitement ses modèles, sans que ces séquences n'aient une quelconque construction dramatique dans la mise en scène. Il faut dire que la sauce est d'autant plus indigeste que la musique est désastreuse, signée d'un des membres du groupe opportuniste NOUVELLE VAGUE, et mixe les chansons les plus surprenantes dans des arrangements d'une kitscherie absolue. Les Five Young Cannibals, les Innocents... Que des bonnes idées ! La séquence musicale principale utilise la chanson dance vulgaire mais efficace (et pour laquelle j'ai, je le confesse honteusement, une grande tendresse amusée) le tube PUMP UP THE JAM, machine de guerre commerciale mais maline dont il ne reste absolument plus rien dans une version sud-américanisée déplorable. Dans ce passage par contre, on est pas loin d'un certain effet de nanardisation.
Dans les scènes "réalistes", ce n'est pas tellement mieux. Les dialogues, toujours très symboliques et manquant complètement de naturel, sentent l'encre fraîche et suivent les diktats d'un scénario très directif. La mise en scène de ces séquences est plate et anonyme, et reprend les problèmes d'échelle et d'axe des autres scènes. La reconstitution presque téléfilmesque des scènes du passé n'a aucune saveur. Et comme globalement le montage se veut assez "coulé", rien ne jaillit, rien ne fait saillie, rendant les 100 minutes du visionnage bien longues.
Les acteurs ne sont pas très à l'aise. Jean-Pierre Cassel, dont c'est un des derniers rôles, est confiné à un rôle prévisible et imposant, c'est un archétype qui lui laisse peu de place et où il ne brille pas une seconde. Curieusement, c'est Cécile de France (dont le maquillage et la coiffure font penser curieusement à la Patricia Arquette du LOST HIGHWAY de David Lynch) qui se débat avec le plus d'énergie, mais elle aussi est prisonnière de la prévisibilité de son rôle. On est donc en face d'un film de scénario, un de plus, où l'absence de personnalité dans la mise en scène, c'est-à-dire l’absence d'options de mise en scène et de choix personnels (autrement dit le refus de faire autre chose que les autres)  rend douloureux le moindre effort de lyrisme. Plus qu'un film énervant ou je ne sais quoi, J'AURAIS VOULU ÊTRE UN DANSEUR n'exprime aucune fantaisie, alors même que c'est sans doute le sujet du métrage. Le scénario quant à lui est beaucoup trop lisible ou balisé pour exprimer un quelconque sentiment de vertige passionnel. À quoi bon faire un film de plus dans ces conditions, c'est-à-dire un film qui ressemble aux autres, alors même que le sujet est la passion et le rêve ?
CQ2 de Carole Laure, qui a pourtant une base mélodramatique forte (proche de l'émotion franche et directe d'un Percy Adlon) et un sujet également balisé sur le papier, était une tentative très réussie de cinéma populaire, précis et personnel, avec de forts parti-pris artistiques et scénaristiques, un film bien plus rigoureux et bien plus risqué, dont l'écriture même, plus que de se contenter de suivre le scénario à la lettre, développait une gamme de nuances très entendues, ne rechignant pas à explorer des zones ambiguës ou imprévisibles, et par conséquent exprimait une passion qui est ici bien absente. Il serait peut-être temps que le cinéma français arrête de développer des projets qui tiennent uniquement sur des idées de scénario, sur des réseaux métaphoriques écrits, pour essayer par la suite de rendre cohérentes des idées qui ne sont jamais écrites de manière graphique ou en termes de mise en scène (cadrage et montage surtout). Car à vouloir rattraper le scénario, on ne peut que rester sur le plancher des vaches, et ramer pour illustrer les intentions de départ. Peut-être faudrait-il pour cela également arrêter de produire des projets qui ne sont que des adaptations ou des hommages à des films déjà existants, et qu'on commence, enfin, à produire des choses qui nous ressemblent, et à faire des films qui se tiennent tout seul, par eux-mêmes, sans avoir à souligner les choses uniquement dans le dialogue ou dans la continuité narrative. En gros, faire des films un peu fous qui essayent de ne "ressembler à rien" comme on dit, sinon à eux-mêmes (ce qui est toujours le plus beau compliment possible). La beauté, la fulgurance et la passion se construisent avec les ciseaux et le scotch du montage, et jamais avec le stylo et le papier du scénariste. J'AURAIS VOULU ÊTRE UN DANSEUR est un projet mort-né, parce que ça crève les yeux qu'il s'agit un projet de scénario (Berliner a d'ailleurs gagné des concours d'aide à l'écriture avec ce film), des plus conventionnels en plus. Voilà qui en dit long sur les conditions de production et sur la façon dont sont choisis les films qui reçoivent les aides nécessaires à leur réalisation. C’est très triste, et cette absence d'originalité artistique finira par coûter très cher au cinéma français. À moins que ça ne soit déjà le cas. Quelle tristesse !
 
Bon ben moi, en tout cas, en ce qui concerne mon projet de synthèse rapide et de critiques condensées, c'est encore raté !
 
Gentiment Vôtre,
 
Dr Devo.
 

Publié dans Corpus Filmi

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CQFD 02/09/2011 18:57



...moi je connais quelqu'un qui peut (prendre un train)



clovis simard 31/08/2011 14:28



Blog(fermaton.over-blog.com) RASPOUTINE=POUTINE.No-28: L'HOMME VÉRITABLE:DES DÉS ET HOMMES.



terry 04/09/2007 22:39

voui - pour ma part moi qui détestait lars von trier, j'ai du en voyant kingdom revoir mon opinion à son sujet - cette série est certainement l'une des meilleures choses que j'ai vu

Dr Devo 03/09/2007 20:48

Salut Terry!Oui, le Marquis et moi-même nous sommes régalés en (re)voyant KINGDOM, série indispensale et qui est sorti récemment en coffret dvd qu'on trouve assez bon marché sur le net!Dr Devo.

terry 03/09/2007 20:38

si ce n'est pas encore fait, il faut absolument que vous regardiez "l'hôpital et ses fantômes"  ("riget" ou "kingdom") de lars von trier en dvd