DANTE 01 de Marc Caro (France, 2007): nous ne savons plus où nous avons enterré la hachette...

Publié le par Dr Devo

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[Photo: "Honey, I'm Home" par Dr Devo, d'après une image du film SABOTAGE d'Alfred Hitchcock.]

 

 

Chers Focaliens,
 
Et hop hop hop, au pas de course pour garder la forme, et avec un plaisir non dissimulé, on s'était dit que, tiens, pour une fois, on irait voir un film français, le premier de l'année, et on jeta son dévolu sur DANTE 01, quoique j'eus également apprécié de jeter un oeil sur le Guillaume Nicloux qui avait en sa défaveur Guillaume C. et Marie G. (enfin, surtout Guillaume), chose que j'aurais sans doute un peu difficilement supporté vu mon état de fatigue un poil supérieur à la moyenne des jours ouvrés. En tout cas, tout ça vaut mieux que la scarlatine, me dis-je, et semble un peu plus attirant que le reste. DANTE 01 me paraissait (et parait toujours) comme le choix le plus "sexy"!
 
Futur. Pas chez nous, pas en Amérique mais loin, très loin, près de la planète Dante. En orbite autour de la planète, à l'atmosphère chaotique et infernale, une station spatiale, Dante 01 qui sert d'hôpital psychiatrique expérimental. Loin de la terre et de la vue de tous, la station compte en effet deux docteurs, quelques agents de sécurité et surtout une petite poignée de grands psychopathes, des meurtriers qui ont accepté cet exil désolant en échange de la vie (échappant à l'exécution sans doute) et surtout en acceptant en contrepartie de faire partie d'un programme de soin expérimental.
Une navette de liaison spatiale s'approche. A son bord, Linh Dan Pham, jeune femme spécialiste des traitements neurologiques de pointe qui viendra augmenter les rangs de l'équipe scientifique. Egalement du voyage, Lambert Wilson: un corps impressionnant (très grand, tout en muscles!), et un mutisme à tout épreuve. Lui ira dans la partie psychopathe de la station!
Linh Dan Pham est là pour tester des traitements expérimentaux à base de nanotechnologie. Wilson, lui, est accueilli par ses coprisonniers, mais n'en profite pas beaucoup, c'est le moindre que l'on puisse dire: il est malade, titubant, vomissant, haletant et ne dis strictement pas un mot. Les autres prisonniers le surnomme Saint-George!
Très vite, rien de ne va plus dans la station. Lin Dan Pham rentre en conflit avec la psychiatre Simona Maicanescu qui fait plus confiance à la psychologie et aux rapports sociaux entre individus qu'à la chimie. Coté prisonniers, l'ambiance est toujours au bord de la violence. L’arrivée de Wilson sème la pagaille et change les rapports de force entre malades, notamment parce qu'un d'entre eux est convaincu des pouvoirs messianiques et mystiques du nouveau venu! Et Wilson, lui n'en sort pas de sa transe maladive, et semble percevoir chez ses co-détenus bien plus de choses que l'oeil ou la pensée humaine peuvent percevoir. Qui est cet homme étrange dont on ne sait rien: une expérience de laboratoire? Un psychopathe de plus? Un idiot du village? Un messie? Une machine à tuer? En tout cas, très vite, dans toute la station, les rapports entre individus se dégradent et le chaos semble proche...
 
 
DANTE 01 marque le retour de Marc Caro, autrefois chouchouté lors de ses aventures avec son comparse Jeunet, et qui n'avait quasiment pas donné de signes de vie au cinéma depuis bien longtemps, depuis 1995 et LA CITE DES ENFANTS PERDUS justement. En tout cas, le revoilà avec un projet qui visiblement lui tient à coeur puisque ça fait pas mal d'années que Caro cherche à monter ce projet avec semble-t-il beaucoup de difficultés. Qu'importe le résultat est là, et revoilà donc Monsieur Marc, en solo bien sûr, et avec un projet plutôt atypique, puisqu'il s'agit de faire un film français de SF, plutôt ambitieux du point du traitement, sombre et assez abstrait. Les projets fantastiques ou de SF hexagonaux et adultes ne sont pas légions et c'est toujours agréable de voir quelque chose essayant de sortir du panier de crabe par le haut, là où la totalité des petits camarades ou presque cherchent le sirènes faciles du plus grand dénominateur commun, et enfilent les zigouigouis opportunistes comme l'enfant obèse bouffe le M&M's par bol entier. C'est vrai que même si je ne suis pas convaincu encore par ces projets, ça bouge un tout petit peu. A l'exemple de RENAISSANCE, film d'animation pas trop loin de nous, qui lui avait quand même une démarche formaliste risquée et originale! DANTE 01 s'inscrit dans cette démarche assez rare. Le récent SUNSHINE de Danny Boyle, très réussi, mettait aussi le doigt sur le fait que, de toutes façons, si la situation est un pu meilleur, tout de même, chez les anglo-saxons, ce n'était pas si commun non plus de faire des films de genre sérieux et surtout adulte, le genre étant souvent de plus en plus adolescent ou puéril dans son mode de production. [J'en parlais récemment avec le Marquis à propos des films fantastiques et constatant que les films les plus distribués et les plus populaires sont ceux qui s'inscrivent directement dans l'héritage de la veine exploitationniste, au détriment bien sûr, de choses superbes mais plus ambitieuses et atypiques à l'image de SESSION 9 de Brad Anderson, de WENDIGO de Larry Fessenden ou de l'également beau LE FLEAU de Hal Masonberg dont nous parlions tous récemment. Je reviendrais sûrement là-dessus un de ces quatre sur ce point.]
 
Hélas, trois fois hélas, si DANTE 01 ne donne aucunement l'envie de se mettre en colère (comme semble-t-il l'a fait, d'après ce qu'on m'a dit, une partie de la presse) et semble pavé de bonnes intentions, il faut bien admettre que le film m'a posé beaucoup de problèmes!
Il ne faut pas nier cependant que Caro est assez franc du collier, et en plus de la thématique sombre du film, cherche également une certaine originalité dans la conception du métrage. Même si je ne fus à aucun moment renversé par la beauté formelle de DANTE 01, il faut avouer que lui, au moins (et c'est déjà pas mal dans le contexte français) essaie de faire de la direction artistique et de la mise en scène un peu autrement. On trouve donc ici un certain soin et surtout des modus operandi qui changent du reste de la concurrence. C’est dans le traitement de l'image et la photo que cela se sent le plus. Couleurs et grains sont assez spéciaux et travaillés, et le décor réaliste-futuriste aussi, pour le meilleur et le moins abouti. J'ai assez aimé la coloration mauve légère des images dans la partie labo de la station et un peu moins les teintes jaunes-vertes de la partie asile. Même si je ne suis pas convaincu par cette photo,  c'est relativment recherché.
 
Malgré tout, et c'est pas souvent que ça se passe comme ça (je ne suis ni fan ni détracteur de Caro), quasiment rien en me semble fonctionner dans ce film dont on aimerait assez qu'il s'envole et qui en plus a pris énormément de risques.
C'est d'abord sur le plan "humain" que les dégâts sont le plus importants. Le sujet est intéressant a priori et si le scénario prône ouvertement une SF adulte comme je le disais, et originale, il utilise aussi un thème classique dans sa structure: l'arrivée de deux éléments perturbateurs en espace dangereux et confiné, perdu dans la froide solitude de l'espace. Là aussi, c'est assez franc et on n'est pas pris au dépourvu: les personnages sont très "charactérisés" comme disent nos amis 'ricains et jouent sur une présentation adulte (encore une fois!) de personnages basés sur des archétypes (j’ai dit archétype et pas caricatures d'ailleurs, un point commun, a priori du moins, on va le voir, avec SUNSHINE): la scientifique old shool contre la jeune garde machiavélique et dissimulatrice, le chef de station dépassé, le traître, le fou mystique ou encore le leader chez les malades (joué par Dominique Pinon). Malgré tout, ça coince et pas qu'un peu et DANTE 01 semble écartelé justement entre ce difficile équilibre à trouver entre personnages bien indentifiables et développements plus surprenants et nuancés les concernant. Et malheureusement c'est plutôt les premiers termes de l'expression qui l'emporte car le film semble avoir bien du mal à embrayer sur la deuxième partie de cette ambition. On se trouve donc devant une série de personnages qui restent largement en surface et globalement (mais pas entièrement!) desservi par un casting à mon sens vraiment pas à la hauteur, ce qui fut la plus mauvaise surprise du film. Il me semble qu'il y ait deux raisons en fait à ce que les personnages ne fonctionnent pas. Le scénario d'abord qui balise énormément le développement des personnages et nous prend largement par la main, même sur des éléments ou des informations qui coulent de source et qu'on aurait bien compris sans cela. Que ce soit par le dialogue ou par l'utilitarisme de certaines scènes, on a donc l'impression d'une grande insistance sur certains éléments ou certaines nuances pourtant compréhensibles au premier coup d'oeil, et au final, c'est un grand effet de redondance qui s'empare du film pendant pratiquement toute sa longueur. Caro n'est pas aidé il faut bien le dire, par un dialogue souvent trop ouvert et trop poussif (Lin Dan Pahm qui assure qu'elle connaît bien les dossiers des patients, "je les ai étudié pendant le voyage", formule lourde et pas très utile sachant qu'on est entre sommités scientifiques), et utilisant souvent des lieux communs du genre. Ainsi, c'est presque constamment qu'on a l'impression d'avoir déjà entendu des dizaines de fois certains dialogues! Enfin, dernier élément et non des moindres, comme je le disais, le casting très inégal et assez paumé. Si quelques rôles fonctionnent pas mal (Wilson, pourtant hyper-mutique, François Hadji-Lazaro mais pris dans sa nuance habituelle), les autres ont, au mieux beaucoup de mal à se dépatouiller et chargent pas mal la mule. Si Bruno Lochet ou Maicanescu souffre un peu d'invisibilité (le scénario?) ou semble avoir du mal à faire décoller leur personnage, je suis plus sévère par contre sur le chef de la station, et sur François Levantal, très appuyés, contredisant la volonté de nuance et de froideur apparente du film. Pinon semble perdu, lui aussi prisonnier d'un rôle attendu et sans énormément de nuance. Par contre la grossière erreur me semblent porter sur deux personnages: Lin Dan Pham donc et Yann Colette. Elle est souvent complètement à côté. Et lui, acteur pas trop mal pourtant, est très mauvais dans beaucoup de prise et a bien du mal à s'en sortir, faute à un personnage mécanique et sans nuance. Carricatural même. Une de ses répliques (quelque chose du genre "Mais vous voyez pas qu’ils veulent nous défragmenter? Nous défragmenter dans l'infini!!!!") représente bien tout le problème, à la croisée des chemins entre une écriture laborieuse, trop de charactérisation, des dialogues quelques fois faibles, un casting très en dessous des visés du projet, et des prises retenues très surprenantes. Voilà qui rend la lecture du film qui se veut lourde, angoissante et claustrophobe, bien fragile, lent et sans surprise au contraire. L'absence de rythme, est aussi du au casting et au montage narratif très laborieux, très informatifs (tuant donc le mystère) et répétitif. Et heureusement, il y a le silencieux Lambert Wilson qui apporte un peu d'air à tout ça. Et là aussi, on voit la différence entre le bonhomme et les éléments les moins convaincants. Y a pas photo, comme qui dirait...
 
Plus surprenante est la mise en scène, très en deçà, je trouve, du travail habituel de Caro, même avec Jeunet. Je le disais, et on ne peut pas le nier, il y a une volonté réelle d'utiliser la photo et les effets spéciaux de manière moins conventionnelle, ce qui est rare et même courageux car le public et la critique détestent ça (voire la volée de bois vert avec laquelle ont été reçu les images de synthèse de BLUEBERRY de Jan Kounen par exemple, qui, qu'on aime ou pas, essayait de faire quelque chose d'original pour une fois). Par contre, la mise en scène stricto sensu m'a paru également bien terne voire maladroite par endroit. Le son très travaillé pourtant, souligne trop l'action ou anticipe de manière trop illustrative la nuance (approche de l'angoisse ou de la violence, ou simplement déplacement d'un objet dans le champ). Bref, c'est un peu trop ouvert, et dans la dernière partie, la bande sonore pose un autre très gros problème, j'y reviens. Le cadre est souvent étriqué, malgré des gourmandises (caméra attachée à l'acteur). Il est dur de juger ce cadre de toute manière car le montage pêche largement. Il est difficile, même en y mettant du sien, de trouver l'alliance cadre-montage organisatrice. Et dans les parties plus énergiques ou d'action, c'est vraiment pas bon du tout: les plans courts s'enchaînent, plus illustratifs que rythmiquement structurés, et le choix des axes me parait souvent incompréhensible ou illisible. C'est ce qui m'a paru le plus surprenant, malheureusement, dans le film. Même si on n'aime pas Caro ou Jeunet, on trouve chez les deux un soin de ces choses là en général, et à la limite les esprits chagrins pourraient leur reprocher de trop verrouiller justement leur cadre et leur montage dans des structures plus rigides (trop de story-board et pas assez de contradictions logiques ou de ruptures, pourraient dire les détracteurs). Ici ce n’est même pas le problème. L'action semble largement mal découpée ou peu lisible. Manque de prises?
 
DANTE 01 est donc un film... Comment dire cela avec délicatesse? On est très en dessous de ce que peut faire le réalisateur. On a envie de saluer le parti-pris adulte, et une volonté de créer quelque chose qui ait son indépendance, notamment dans la photo (même si je ne la trouve pas forcément belle, ce qui est un autre problème). On a envie de marcher, donc. Et on essaie de rattraper les wagons sans y réussir, ce qui est bien sûr un peu douloureux. D’autant plus que dans les dernières séquences il se passe quelques trucs, sur le papier du moins. Si par exemple l'histoire de la cabine de pilotage manuel semble à la fois éculée et très maladroitement parachutée, Caro tente quelque chose d'absolument réjouissant, sur le papier encore une fois, dans la toute dernière ligne droite. Et c'est là que le film m'a vraiment rendu triste et m'a fait un peu souffrir: il y avait là vraiment une volonté de faire décoller le film vers quelque chose de très particulier, chose tout à fait louable et même remarquable. Car, Caro envoie tout le monde (la concurrence notamment) balader avec un énorme part-pris: plonger le film dans une abstraction inattendue qui aurait pu soulever une espèce de vertige et surtout un beau mystère. Sans rien dévoiler, il s'agit en effet dans la dernière séquence d'un espèce de tirage du tapis sous les pieds du spectateur. D'un coup, après une espèce d'ellipse non-expliquée ("tiens il sort dans l'espace", me suis-je dit étonné car la chose arrive à brûle-pourpoint ce qui est plutôt charmantr), le film se vide COMPLETMENT de tout contenu explicatif pour déboucher sur un grand moment abstrait qui lui-même finira sur une résolution concrète et simple! Quelle belle idée! On a vraiment l'impression que le film se casse, brise sa coquille pour déboucher sur quelque chose d'autre, pour acquérir une indépendance poétique. On a déjà vu la chose (dans SUNSHINE notamment de manière plus terre à terre peut-être en quelque sorte, plus amenée en tout cas), mais ça n'a aucune importance: de tels paris sont assez rares pour qu'on souligne et se réjouisse de ce parti-pris iconoclaste. Cette sortie dans l'espace est simplement un fait que Caro refuse d'expliquer! On est mis devant le fait accompli, retourné comme une crêpe et surpris. C’était une superbe idée et on sent bien que tout le film et toute l'énergie de Caro tendait vers là, à juste titre. Mais malheureusement, même là, ça ne fonctionne pas. Et là, et je dis ça avec toute la délicatesse dont je suis capable, je ne comprend pas du tout ce qui s'est passé. Pour tout dire, ça ressemble presque à un retraitement de l'idée par la production! Caro, dans cette séquence, ne cache pas son emprunt-hommage à 2001 L'ODYSSEE DE L'ESPACE de Kubrick. Chose qu'on avait déjà reproché (très injustement) à SUNSHINE. [De toute manière quand un film mêle quelques éléments abstraits ou disnarratifs, même légers, tout le monde dit: "c'est à la David Lynch"! De la même manière et malgré l statut différents et même opposés des deux films, on a reproché à Danny Boyle le "pompage" de Kubrick, ce qui me semble largement injustifié, surtout que la plupart des films de SF classiques récents se ressemblent tous comme des gouttes d'eau! C'est quand même le comble, et c'est un classique, qu'on reproche aux films les plus originaux et les plus iconoclastes, la moindre analogie même infiniment lointaines, alors qu'on ne reproche jamais au cinéma académique de SF ou fantastique de reprendre pour la centième fois tel ou tel poncif! Passons...] Ici, donc Caro cite sans se cacher la référence à Kubrick, justifiée pour le coup et volontaire même (cf. le scaphandre). Mais là où la déception est vive, c'est que cette belle idée de rupture thématique et structurelle qu'est cette séquence finale, est complètement vampirisée par son modèle! Notamment à cause d'un jeu musical rappelant l'écriture en clusters de Ligetti, et rendant presque caricatural ce qui se passe à l'écran, et fait basculer la séquence de la référence au remake. Quel dommage! Cette fin du coup perd en surprise et en mystère, et parait une bien pâle resucée, alors même que l'idée de rupture elle-même est excellente! C'est très bizarre. Y a t il, là derrière, un producteur qui veut pousser le bouchon explicatif ou référentiel un peu loin, bref qui aurait eu peur de perdre carrément le public? En tout cas, je trouve le montage de la séquence dans son moment le plus abstrait répétitif, sentiment renforcé par une série d'effets spéciaux certes originaux mais que je ne trouve pas très beaux (bon là, les cocos, ce n'est que mon goût!). Peut-être aussi la séquence n'est-elle pas assez longue pour "casser" complètement le moule du film. En tout cas, il est assez douloureux de voir le film se libérer une seconde pour se faire rattraper par un jeu de référence castrateur...
 

Même sans être fan de Caro, on est donc assez triste face à ce DANTE 01 très bancal, pas toujours très beau, mais qui pourtant part d'intention loin d'être honteuses. On aimerait aimer comme qui dirait. Mais il y a trop peu de choses qui fonctionnent, et le film est étonnement maladroit et semble échouer sur des choses, parfois simples (le montage) dans le sens où le réalisateur est, on le sait, largement capable d'y arriver. Je ne connais pas du tout le contexte de production du film. Mais en tout cas, voilà qui met Caro dans une position pas facile. Malgré sans doute une volonté sincère de sortir du moule, après avoir mis beaucoup de temps à monter le projet, il faudrait que quelqu'un lui fasse confiance de nouveau et lui permette de se refaire un projet personnel, avec moins d'entrave. Vu le contexte français, ça ne va pas être facile. On ne peut que lui souhaiter en tout cas.

 

 
 
Normalement Vôtre,
 
 

Dr Devo.

 

 

 

 

 

 
 

Publié dans Corpus Filmi

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adoucylogène 24/01/2008 16:41

"ils vont nous defragmenter dans le néant!" je reviens du site officiel du film et c'est la phrase finale de la bande annonce, qui va bien entendu faire saliver le spectateur... n'ayant jamais entendu parler de ce film (je suis tres tres mal renseigner sur le cinema voir pas du tout, quand je regarde un film c'est toujours par hasard) j'ai lu l'article en esperant voir un film d'adaptation d'un enfer dantesque ou quelque chose du genre... c'est peu etre le cas il faudra que je le visione à temps perdu. J'ai recemment eu l'heureuse surprise de decouvrir sunshine (en vf helas) et ça m'a donner envie de voir des films du meme genre, des films silencieux et spatials tout coloré de jaune (entre autres couleurs). Deux choses en fait m'ont interpellées, deja la fameuse phrase sur la defragmentation; étant un pratiquant régulier de la defragmentation je me suis mis en quete de definitions diferentes de ce fameux mot telement le sens de celui ci m'echapait... et certainement il faudra que je vois le film pour bien comprendre où le scenariste a voulu en venir avec cette réplique ou alors si c'est encore un mot informatique mal utilisé comme on en voit trop souvent dans les series americaines (meme dans ses diferentes définitions "etre defragmenté dans le nean" ça ne veux rien dire ou alors y a t-il message à meditation "quel bruit fait une main qui claque toute seule"...).Et pour la deuxieme chose qui m'a interpelé je ne m'en souviens deja plus c'est dire si c'est encore moin important que la premiere chose...Il me faut donc maintenant lire votre critique de SUNSHINE, film que j'ai bien apprecié!ps: la deuxieme chose me revient a l'esprit, pourquoi n'en ai-je pas entendu parlé? on fait tout un flan pour TAXI 9 et on ne parle pas de production françaises comme celle la...