Décés d'Alain Robbe-Grillet: la focalie perd son grand-père...

Publié le par Dr Devo

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[Photo: "I can laugh but I should cry" par Dr Devo, d'après une photo d'Alain Robbe-Grillet]

 

 

 

 

Chers Focaliens,

C'est avec tristesse que nous avons appris lundi soir la mort d'Alain Robbe-Grillet, cinéaste et écrivain très cher à mon coeur. Depuis la création de ce site, beaucoup d'artistes que nous adorons nous ont quitté, mais ici c'est un figure importante de l'univers focalien qui meurt. On n'a pas eu l'opportunité de lui consacrer des articles, mais on faisait référence à lui tout le temps, et plus encore, découvrir ses films et ses livres ont ouvert des portes fabuleuses qui menaient à des trésors inédits. Sans lui et une minuscule poignée d'autres, nos esprits n'auraient jamais été aussi ouverts et nous aurions été condamné à stagner et à nous morfondre. C'est un des quatre ou cinq trés grand cerveaux du siècle qui nous quitte, c'est déjà triste, et c'est sûrement, avec la disparition de Gérard De Suresnes il ya deux ans et demi, la perte la plus lourde pour les concepteurs de ce site.On lui doit sans doute, et même si ce site n'a rien à voir avec son travail curieusement, l'ouverture de toutes les portes qui ont mené à notre indépendance. On perd aussi, accesoirement, un des 6 ou 7 des réalisateurs que nous considérions les plus importants parmi les vivants. Sa malice, son humour et sa fulgurance vont nous manquer.


Les commentaires font office de livre de condoléances.



Tristement Vôtre,

Dr Devo.

 

 

 

 

 

Publié dans De Profundis

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nina d'istanbul 28/03/2011 12:24



Bonjour

jsute pour vous signaler un petit extarit de l'immortelle où l'on reconnait certains lieux d'istanbul sur couleurs d'istanbul aujourd'hui

http://www.couleurs-d-istanbul.com/article-laimmortelle-69303071.html

et pour vous passer le bonjour d'istanbul



Tchoulkatourine 24/02/2008 22:57

La poétique et la polysémie des textes d'ARG fait encore peur. Tant mieux, même si les horreurs que l'on peut lire chez les commentateurs autorisés sont navrantes, indécentes et honteuses.

Enfin, la réception de son oeuvre en 2008, chez pas mal de nos con-temporains, de nos conservateurs et autres congénères qui ne rêvent que de l'enterrer, n'est au final pas bien importante.

Reste, cette manifestation totale du doute et ce cri parfois teinté d'une drôle de jovialité devant l'incompréhension éprouvée avec le monde.