SAN KU KAÏ, EPISODE 13 : Le Miracle : Hello, Maître Cape !

Publié le par Le Marquis

Si douce, si divinement blonde...

L’équipe du San Ku Kaï se la coule douce. Tout le monde dort, alors que le vaisseau approche paisiblement de la planète Sheta. Sidéro (je répète : Sidéro) réveille tout le monde pour les alerter du fait que le San Ku Kaï approche d’une planète aux caractéristiques très proches de celles de la Terre. Le robot semble avoir oublié que c’est loin d’être la première fois que l’équipage vient faire un tour sur la planète natale de Siman. À la vue de sa planète, celui-ci semble entrer en transe : « Tais-toi, Sidéro ! L’instant est trop solennel, laisse-nous adorer notre Dieu Mythos en silence !!! » Il faut dire, pour excuser ce soudain élan de religiosité si inhabituel chez l’homme-singe, que la planète Sheta est auréolée d’une aurore boréale de l’espace, fort simplement portée à l’écran par des spots rouges et bleus braqués sur les figures de ses coéquipiers perplexes. Voyez-vous, sur Sheta, c’est une semaine de l’Adoration tout azimut, et un tel phénomène est signe de bon présage : Mythos est avec nous !
Et d’ailleurs, sur Sheta, c’est une foule d’au moins douze pélerins qui dansent joyeusement autour de la statue de leur Dieu Mythos, curieusement représenté par une statue de madone angélique. Les psalmodies des fidèles sont accompagnées de mélodieuses mélopées scandées à grands coups de bâton sur la grosse caisse et accompagnées par trois pauvres claquements de mains pas synchrones avec ceux des figurants pour un sou, exécutés sans conviction par les techniciens du doublage. Ce noble rituel renvoie à un foutoir de kermesse en fin de cuite, ou peut-être à un spectacle de classe de maternelle.
Or, à bord du Cosmosaur, Koménor fulmine. Sa posture haineuse, mains griffues à l’appui, occupe le premier plan du cadre, tandis que dans le fond du plan, on voit le penaud Volkor, qui lui donne un cours de catéchisme pour lui expliquer les origines de cette fête religieuse célébrée sur l’île d’Elios, avant d’ajouter : « C’est leur foi en Mythos qui leur donne la force de résister et de mal accepter notre domination sur leur planète. » Koménor, à ces mots, laisse percer sa colère en brandissant devant l’objectif de la caméra la garde de son sabre stressos. Dans une frappante gradation de la profondeur de champs qui fait rêver à un SAN KU KAÏ 3D, le Micrâne du Roi Golem XIII se met à clignoter en arrière-plan – car Golem XIII n’est pas content, lui non plus. Comme un seul homme, Koménor et Volkor se précipitent au fond du plan pour s’agenouiller devant leur souverain, Volkor se plaçant légèrement en retrait derrière son supérieur. Belle chorégraphie, déjà aperçue au cours des épisodes précédents, mais qui se termine cette fois sur une bourde involontaire – l’un des passages les plus hilarants de la série, préservé dans le montage par cette volonté des auteurs de toujours garder la première prise, quoi qu’il advienne. Et il advient ici ce qui devait, fatalement, advenir, avec cette manie théâtrale en diable qu’a Koménor de faire claquer et virevolter sa cape. Lorsqu’il s’agenouille devant le Micrâne, il rejette majestueusement sa cape en arrière, sans prendre garde que cette cape vient alors se poser comme une fleur sur la tête casquée et cornue de Volkor, lequel, en bon professionnel, show must go on comme ils disent, s’agenouille à son tour et tente de rester dans le personnage tout en se dépêtrant de la cape prise dans son casque avec un air de rien nonchalant qui n’arrange pas notre hilarité, mais force le respect.
De son côté, Golem XIII fait petit joueur derrière son crâne-micro farci de loupiottes, mais il n’en est pas moins mécontent : il ne souhaite qu’une petite chose, à savoir que toute religion dans le 15e système solaire soit remplacée par le culte de sa propre petite personne. Il suffit donc que son armée Stressos détruise tous les symboles de cette religion du Dieu Mythos, et le tour sera joué – une chance que les hommes-singes de la planète Sheta ne soient pas orthodoxes.
De leur côté, nos héros ashetissent (?) sur l’île d’Elios pour profiter des festivités percussives, mais, à la consternation de Siman, le spectacle qui s’offre à leurs yeux est aussi prévisible que désolant : les Stressos ont prestement obéi aux ordres de leur roi, et jettent à terre la statue de la belle Mythos, qui se brise en mille morceaux dans un élégant ralenti, alors qu’une voix boudeuse maugrée : « Ooooh ! Ils ont détruit la statue de notre Dieu !!! » Faut-il le préciser, comme dans chaque épisode, les troupes Stressos ont leur capitaine, souvent cocasse, et cet épisode 13 ne me fait pas mentir : le capitaine Ilyade (Mythos, Elios, Ilyade, tiens, tiens) est un homme serpent, en l’occurrence un acteur affublé d’un masque de cobra et d’une somptueuse cagoule argentée. Ryu et Ayato observent ce méfait avec curiosité et demandent à Siman de leur expliquer ce qui peut bien se passer. Siman lance alors un regard à la caméra (comme dans un bon vieux Scooby-Doo) et s’exclame : « Je sais quelqu’un qui nous renseignera ! »
Il veut sans doute parler de Gao, son vieil (et riche) ami, puisque c’est chez lui qu’ils se rendent dans l’instant. L’accueil est chaleureux, on devine entre le grand chauve et le salement poilu une complicité de longue date. « Je vois que les affaires marchent bien pour toi, Gao ! », le félicite Siman. Et celui-ci de répondre : « Oh ! Non ! Elles ne marchent pas… Elles courent !!! » Et tout le monde rit et rit et rit, petit patapi, car c’est très drôle. Mais Siman ne rit plus en apprenant que Gao fait fructifier sa fortune en collaborant avec enthousiasme auprès des troupes Stressos. Quant à Gao, il est tout bonnement effaré d’apprendre que son ami et ses compagnons ne sont rien moins que les leaders de la Résistance, et qu’ils sont tous sous son toit, alors que s’approche le capitaine Ilyade et ses soldats. L’ambiance est lourde, mais dans le feu de l’action, Gao décide tout de même de cacher ses invités.
Sous le regard furibond de Siman, son ami accueille donc servilement le capitaine Ilyade, ce qui n’a cependant pas le don de rendre ce dernier particulièrement amène : Ilyade fait darder sa petite langue fourchue avant de faire claquer son fouet-serpent (son fouerpent ?). « Dois-je comprendre que vous êtes légèrement contrarié ? », pléonasme Gao. Et bien oui, Ilyade est contrarié : ses troupes ont brisé la statue de Mythos, et pourtant, le peuple ne s’est pas mis à les aimer et à vénérer leur roi Golem, c’est à n’y rien comprendre ! Gao lui explique : « Vous n’y mettez pas la manière pour les apprivoiser. Leur croyance pour leur dieu Mythos repose sur l’existence de la vraie statue ! »
Mmmmm… Quelque chose m’échappe dans cette théologie… Il y a là comme une impasse spirituelle qui n’est pas sans me charmer…
Bref. Gao explique à Alizée – pardon, à Ilyade, que cette Vraie Statue, faite d’or et de diamants, serait cachée quelque part sur l’île d’Elios. « Si on l’offrait à Golem XIII, on obtiendrait sûrement une belle récompense ! », ajoute Gao à la grande consternation de cette grande ourse que nous appelons Siman. Ilyade se dit que, oh, dis ! c’est une bonne idée, on ira la chercher demain, tiens ! Dès le départ du reptilien capitaine, Siman sort de sa cachette comme un diable de Tasmanie en rut et engueule Gao pour le sacrilège qu’il s’apprête à commettre par appât du gain. « J’en suis fier, rétorque Gao, quand on a quelque chose dans la tête, il faut s’en servir ! » Ce à quoi Siman répond spirituellement par une volée de poings sur la gueule de Gao, qui ne rétorque plus du tout. C’est le sage Ryu qui doit retenir la patte de son ami.
Pendant ce temps-là, un croquignolet petit garçon bédouin pleurniche à fendre l’âme sur les débris de la Fausse Statue Brisée : « Tu as dû avoir mal en te cassant, snif, snif ! Ta Statue était si jolie, snif, snif ! ». Nos héros, qui passent par là, en ont le cœur fendu. Siman console l’enfant, car après tout, ce n’est que du plâtre, ce n’est pas la Vraie Statue ! « Les Stressos détruisent nos statues, mais ils ne peuvent pas détruire notre Dieu ! » Et l’enfant de répondre, plus désespéré et primitif que jamais : « Mais si on n’a plus de statue, comment on va l’adorer ? » Cette réflexion hautement philosophique perturbe notre pauvre simien, inquiet à l’idée que son ex-ami les trahissent tous en livrant la Statue authentifiée 16 carats à l’ennemi. Et quand on parle du loup… Revoilà Gao, que l’équipe de doublage décide soudain de renommer Dao, comme ça, ça change un peu. Dao, donc, il faudra s’y faire, les a rattrapés dans un esprit de conciliation : « Mon beau Siman, tu es encore fâché contre moi ? J’ai eu tort et tu avais raison… J’ai une idée ! Et si on faisait un peu de lutte, comme dans le temps ? » Un duel au soleil ? Pourquoi pas… Cette réconciliation réchauffe les cœurs, et nos amis rient à nouveau à gorge déployée (d’autant plus que la réplique « elles ne marchent pas, elles courent », si drôle, leur est peut-être revenue à l’esprit ?). Je prends bien note que Siman, qui ne peut pas faire rire son masque d’homme-singe, compense en plissant des yeux comme une bête. Et les voilà partis sur la plage pour s’adonner à une bonne grosse lutte bien virile – on échappe heureusement au spectacle de Dao en train de huiler le corps de Siman, ce qui, avec tous ces poils, n’aurait pas été un spectacle particulièrement sexy. Les voilà donc qui se prennent, se poussent, se repoussent, se retournent avec une sauvage fraternité dans une séquence en forme d’hommage à LOVE. Ryu et son copain Ayato profitent du spectacle, sans se toucher, merci. La lutte laisse bientôt la place au concours de lancer de couteau, puis au concours de tir de revolver, belle occasion pour Ryu et Ayato de rouler des caisses et de bien exhiber leur supériorité à ces petits jeux. Hélas ! Nous n’avons même pas l’occasion de les voir enchaîner sur la pêche à la ligne ou sur le concours de rot : Dao est épaté par les talents des deux héros dans le maniement des armes, et leur propose, en embrassant les bagues qu’il porte au doigt, de les embaucher comme gardes du corps, pour le protéger, lui et sa fortune. Si Sidéro (je répète, Sidéro) était là, il aurait sans doute le mot GAY en train de clignoter sur l’écran qui lui sert de visage. Mais il n’est pas là, et tout ce que Siman en retient, c’est la rengaine, du fric, toujours du fric ! C’en est trop pour l’homme-singe, qui se met à nouveau en colère et s’enfuit en courant sur la plage, les paluches plaquées sur les oreilles, en criant, le pauvre : « J’en ai assez de toi ! Assez !!! »
Ambiance « Les Garçons de la Plage » : Siman s’est isolé au bord de la mer et contemple, maussade, l’aurore boréale intersidérale. Ayato vient tenter de le consoler et de le raisonner, mais rien à faire : Siman veut rester seul. Ryu vient y mettre son grain de sel ; pour lui, c’est clair, SiSiman est bouleversé par la perte de foi de Dao. Notre héros, qui porte des collants sous ses vêtements mais pour ce que j’en dis, a alors une idée brillante : et si on forçait Dao à retrouver la foi ?
Oooooh, ben ça c’est une idée qu’elle est bonne ! C’est parti ! Ryu demande à Sidéro de localiser la Statue Vraie de Vraie, et, la religion de la planète Sheta étant manifestement structurée sur des mystères vaguement primaires, la Statue qui n’est pas une fausse est dénichée en deux coups de cuillère à pot. Elle est enfouie au cœur d’une montagne – bon, disons une petite colline rocheuse – subtilement appelée par les autochtones le « Rocher Sacré ». Ryu demande à Sidéro s’il peut faire quelque chose. « Pour Siman, non ! Pour le reste, j’attends des questions bien précises… » Si Siman s’amuse à mettre Sidéro en boîte, Sidéro, pour sa part, semble haïr Siman de toutes ses fibres… Pourquoi tant de haine ? Bref, le plan s’affine grâce aux questions bien précises de Ryu : Sidéro va se cacher derrière le Rocher Suchard, et l’ouvrir en le tractant à bord de sa capsule mobile quand Dao viendra prier sa mère avec les Stressos. Belle mentalité, soit dit en passant, que de vouloir piéger un pauvre type pour lui donner la Foi. Mais je suppose que Ryu est prêt à tout (mais alors, vraiment à tout) pour rendre son primate heureux.
Mais voilà que se pointent Dao et Ilyade, suivis peu discrètement par un Siman éploré, bien vite repéré et capturé. Belle occasion de faire tomber la tête velue de la résistance, mais Dao s’interpose : « Regarde, Siman, je vais te prouver que ton dieu n’existe pas ! » Et il se met à prier à tire-larigot, accompagné du reste par le pieux Siman. Cachés derrière le Rocher Sucré – oh, allez, à vue de nez à au moins cinq mètres de l’attroupement – Ayato et Ryu donnent le signal à Sidéro (je répète : Sidéro), dont le visage affiche mystérieusement « S.N. ». Signal Nul ? Sacré Numéro ? Sagittaire Natif ? Symphonie Nuptiale ? Singe Nu ? Sam Neill ? Sidéro Nique ? Stupre Neandertal ? Sadomasochiste Négligent ? Soyeuse Nuée ? Sexe Nauséeux ? Soldat Naturiste ? À vous de jouer…
Brrrrrmmmmmrrrrrmmmmmmm…
Ça marche !!! Le Rocher Soccer cède !!! Et pourtant, à l’image, les chaînes fixées au rocher et reliées à la capsule volante de Sidéro pendouillent lamentablement… La montagne s’ouvre donc comme une fleur, révélant aux yeux ébahis ou avides, c’est selon, la STATUE, la VRAIE, la même en doré – preuve cartésienne incontestable de l’existence de Dieu. Telle Bernadette devant la Vierge Marie, Dao est sur le cul. Miracle !!! Le plan de Ryu est un succès complet : Dao a retrouvé la Foi, et il refuse mordicus de remettre la Statue Nauthentique au capitaine Ilyade : « Jamais !!! Notre Dieu vénéré est l’œuvre des habitants de l’île !!! »
OK. Tiens, je m’ennuie, je vais me fabriquer un Dieu, tiens.
Là-dessus, n’écoutant que son courage, Dao prend la fuite avec la Statue Divine (et non pas la statue de Divine, qu’il aurait eu plus de mal à porter), couvert (dans sa fuite, merci) par Ryu, qui surgit dans ses habits de Lumière (« Je suis Staros !!! »), suivi dans la foulée par Ayato dans sa propre tenue de super-héros qui se cherche (« Et je suis là, moi aussi !!! Je suis le Messager de Paix !!! »). Ayato aura peut-être arrêté son choix sur un nom pour son identité secrète avant l’épisode 27, qui sait… Toujours est-il que c’est la bataille, et je peux vous dire qu’en régie, la confusion règne chez les doubleurs. Staros s’écrie : « Lequel de nous deux veux-tu affronter ? ». Et le Messager de Paix s’écrie, mais avec la voix de Staros : « On te laisse le choix ! » En clair, tu veux du cacao ou un chocolat ? Ilyade jette sa cagoule au sol, dévoilant son masque reptilien grotesque et donnant trois coups de fouerpent avant de succomber aux pirouettes des deux héros masqués. Il a cependant le temps de déclencher l’alerte avant de mourir, et les Lazerolabes Stressos entrent en action, se lançant à la poursuite de Dao. Vite ! Au San Ku Kaï ! Où est-ce qu’il est garé ?
La bataille se poursuit donc dans les airs, bercée par les subtiles compositions d’Eric Charden. De son côté, Dao cavale comme un fou furieux avec sa Statue Or & Diamants dans les bras. Un Lazerolabe a échappé à la vigilance des vaisseaux de combat de Ryu et Ayato, et malgré l’intervention de Siman à bord du San Ku Kaï, les tirs fusent, et Dao est bientôt encerclé par les flammes au bord d’une falaise. Et j’ai bien envie de l’appeler Doa, moi, parce que vu comme c’est parti, pour lui, ça va sûrement être Dead On Arrival. Dans un dernier souffle, Doa implore le pardon de Mythos. Siman, en larmes, voit alors son ami réduit à l’état de torche humaine se jeter de la falaise – chute vertigineuse d’un mannequin, qui s’ensuit d’un ridicule petit plouf ! dans l’eau. Ciao Doa ! Ciao Dao ! Ciao Gao! (essayer de le dire très, très vite, ça ne sert à rien mais c’est rigolo.)
Sur la plage, c’est la douleur et le recueillement. Siman se lamente : « Oh ! Dao ! Dire que j’ai douté de toi… » Le montage nous propose délicatement un bref petit montage de souvenirs communs : Siman et Dao pêchent (du poisson) et rigolent ; Siman et Dao mangent des bananes… Avant que les flash-back ne dégénèrent, un cercle de lumière apparaît à la surface de l’eau : ben merde alors ! C’est Dao, accroché à une branche, indemne, vivant et tout sourire ! Siman lui fait une fête encore plus frénétique que celle que réserve le chien fidèle à son maître après une trop longue absence, et lui dévore le cou de bisous poilus, miracle !!! Euh… On va peut-être les laisser, non ?
Mais… Mais… Attendez ! Cette musique… C’est l’Azuris qui apparaît doucement à travers l’aurore boréale… Si douce, si divinement blonde, Eolia s’adresse à nos amis, leur disant : « L’âme du brave Dao s’était envolée, mais grâce à son sacrifice et à vos efforts à vous tous, nous avons décidé de lui restituer son âme ! » K… K… Quewouaaah ??? Elle peut faire ça, Eolia ??? Ça va sûrement faire très plaisir à tous les gentils décédés des épisodes précédents, vous savez, ceux qu’on enterrait sur fond de voix-off Eolienne genre, c’est con, la guerre, le pauvre, il faut continuer la lutte, nous ne l’oublierons jamais, etc… Pas peu fière, Eolia élude cette ambivalence en l’enrobant dans son discours doucereux sur la longue lutte qui ne doit surtout pas nous décourager, et, avant de disparaître… elle effleure du bout des doigts un mystérieux pendentif qui ressemble rudement à celui que portait la princesse Aurora… On entend presque le clic ! des intrigues multiples qui s’articulent, de la machinerie souterraine qui va bientôt unifier la saga et l’emmener vers sa dernière ligne droite. J’en ai des frissons. Et vous ?
Histoire d’en rajouter une couche dans cette conclusion qui n’en finit pas de finir, Sidéro révèle pour sa part qu’en réalité, sa traction sur les flancs du Rocher Sarko a totalement échoué : si la montagne s’est ouverte, ce n’est absolument pas grâce à lui ! Ryu en tire les conclusions qui s’imposent : « La solution est évidente ! C’est Mythos !!! ».
Et la voix-off de conclure à son tour, ça conclue à qui mieux mieux, c’est dingue : « C’est ainsi que l’ami de Siman est revenu à la vie, grâce à son sacrifice ! ». Seigneur Jésus Marie Josephine Ange Gardien ! Le sacrifice qui ressuscite ! Attention, une Statue peut en cacher une autre ! Des Dieux qui sont l’œuvre de nos propres mains ! Elle me plaît bien, cette religion, ce Mythoséisme, là… Ça me donne une furieuse envie de taper sur une grosse caisse avec un bâton et de taper dans mes mains en n’étant pas synchrone. Religion, coming-out velu, Antiquité Grecque, Cape Coincée dans les Cornes de Volkor : SAN KU KAÏ, c’est vraiment dans l’espace, et la guerre est vraiment sublime. Merci Japon !
Le Marquis
 
SKK, est-ce caca ? Que non, guenon, dit Siman ! La preuve ci-dessous.
 
Episode 2 : Les Ninjas
Episode 4 : Le Camp
Episode 6 : Le Roi Golem
Episode 8 : Du sang froid
Episode 11 : Princesse
Episode 12 : Le grand combat

Publié dans Lucarnus Magica

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Commenter cet article

marauder7 27/02/2011 11:34



Bravo, vous me réjouissez avec vos articles, c'est à mourir de rire... j'ai du coup vite regardé le passage avec la cape.... je crois que je n'avais jamais fait attention, remarquez que ça fait
... 30 ans que je n'avais pas vu ? MDR


et là, oui, le pauvre Volcor est carrément enterré !


à la décharge de la série.... certes, les dialogues sont étranges parfois... car totalement réinventés par la société de doublage, peut être pour accentuer le côté "drôle" ? sais pas, mais en VO,
on obtient un résultat différent... et moins cloche, parfois quand même il faut le dire....


reste que les effets de capes, ça reste hilarant en VO... même si ça fait moins de bruit (merci le doublage français, il FALLAIT absolument que ça claque, hein ?)


 



Le Marquis 03/02/2006 03:23

Merci à An'Yes pour son commentaire (et celui sur l'épisode précédent : il faut continuer à explorer les résonnances de cette série fondatrice sur l'histoire du cinéma!). Et n'oublie pas : c'est une chose de lire un article sur chaque épisode, mais c'en est encore une autre que de le visionner dans le confort de son petit chez-soi ! A bientôt !

Dr Devo 29/01/2006 17:36

An'Yes,
Tuas manifestemen trop regarder LA CLASSE quand tu était petite! Pour ta peine, je te met 2, et An'yes tu sors!
 
ceci dit otn jeu de mots m'a fait hurler de rire!
 
Quant au Marquis, félicitation, c'est un tres bel article!
 
Dr Devo.

An'Yes 29/01/2006 15:00

Ah, Marquis, que ferait on sans toi... je l'attendais depuis un bail, cet épisode! merci, merci... juste un jeux de mots à la con pour finir ce commentaire : pourquoi ya t il autant de scènes d'hilarité et hilarantes dans cet épisodes? parce c'est avec Mythos qu'on rit. (mytocondrie. hem. pardon. je le referais plus.)