JENIFER de Dario Argento ( série MASTERS OF HORROR, Saison 1, Episode 4, USA-Italie, 2006) : La Bête qui Inventa le Calcul Intégral

Publié le par Dr Devo

(Photo : "C'est beau,mais ça fait pleurer" par Dr Devo)


 

Chers Focaliens,
 
Une fois n’est pas coutume (ou "une fois de plus", je vous l’accorde, c’est au choix), permettez-nous de nous vanter un peu. Il y a une dizaine de jours, je vous avais annoncé une surprise de taille pour le 1er avril. La voilà qui débarque avec certes quelques jours de retard, mais quand même. Figurez-vous qu’il y a quelques semaines, je fus contacté par un bonhomme étonnant (dont je mets tout de suite le site dans la rubrique LIENS), qui travaille dans l’édition, et qui est responsable de deux revues, LA PRESSE LITTÉRAIRE et LA REVUE DE LA MUSIQUE. Il m’a contacté car l’un de ses projets arrivait à terme et allait se réaliser. Lecteur de ce blog, il a souhaité que je participe activement à la création d’une nouvelle revue : LA REVUE DU CINÉMA. Et voilà, c’est fait. Le premier numéro est en vente dans tous les bons kiosques depuis quelques jours. Elle paraîtra tous les deux mois. Et j’espère, bien entendu, qu’elle vous plaira. On y trouve un dossier éclectique sur Spielberg, une interview du malicieux Jean-François Stévenin, un article sur un réalisateur trop peu souvent cité, et qui pourtant est l’un des plus talentueux que nous ayons, à savoir l’immense Zulawski, une réflexion sur Godard, un projet d’Abécédaire regroupant les meilleurs films de la Création (hé-hé !), et des articles de fond sur les films récents. Les articles sont denses et d’une belle facture. Je suis, vous pouvez l’imaginer, très fier de participer à cette nouvelle aventure. Je vous parlerai en détail de la revue quand j’aurai lu son contenu attentivement et dans son entier, mais l’éclectisme de son projet éditorial (hors de tout esprit de chapelle) est très excitant. Vous y trouverez de nombreux articles issus de Matière Focale.
En tout cas, la sortie de LA REVUE DU CINÉMA est pour moi l’occasion de vous remercier, sublimes lecteurs, de votre fidélité, de vos coups de gueule parfois, de votre soutien aussi, et du beau zèle que vous avez mis à commenter les articles de ce site, à élargir la réflexion, bref à animer le bouillonnement d’idées de Matière Focale. Je n’ai pas l’habitude de brosser dans le sens du poil, mais il est très clair que sans vous, le site n’aurait pas une audience aussi large (plus de mille visiteurs uniques par jour, certaines fois beaucoup plus) et ne m’aurait pas permis de me faire remarquer de la sorte. De plus, il faut vous reconnaître un beau dynamisme, et sans votre participation, sans ces petits débats dans les commentaires, et sans votre humour très souvent (si vous saviez le nombre de fois où je me bidonne comme une grosse baleine en lisant vos spirituelles remarques…), Matière Focale n’aurait pas autant de sel. Comme disait la poète, je voulais juste dire « merci ». Alors, merci à vous.
 
Bon, la pommade auto-prescrite, ça va un moment. Pendant les affaires, les affaires continuent, et revenons à nos moutons. Allons faire un petit tour en Italie ou plutôt aux USA, ce qui est presque pareil.
 
On a tous nos plaisirs pervers. Et vous savez quels sont ceux du Marquis et de moi-même ! Nous vous infligeons depuis plusieurs mois une rétrospective détaillée de la série expérimentale SAN KU KAI, épisode par épisode [C’est votre tour, cher Docteur, en attendant, moi, j’attends ! NdC], parce que la narration de la chose est fabuleusement riche, parce que c'est vraiment drôle en dehors de toute nostalgie Casimiriste (que le Marquis et moi-même détestons), et parce que c'est le seul moyen que des artistes ont trouvé pour parler aux enfants du totalitarisme (et essayez de faire lire du Hannah Arendt à des gamins de 7 ans !). Ces trois motifs, évidemment sont purement contestables, mais nous les assumons haut et fort avec sincérité. Nous avons également eu une autre marotte : la série des films VENDREDI 13, en général largement sur-cotée par les fans, mais dont nous avons analysé chaque film avec soin. Et puis, il y a les marottes de ce site, les réalisateurs dont on n'arrête pas de vous rebattre les oreilles, et parmi eux Dario Argento. Ces derniers jours, l'article du Marquis sur le beau THE CARD PLAYER (film qui est sorti directement en DVD, c'est pas classe) s'est vu enrichi de nombreux commentaires de la part de Guillaume, lecteur de ce site. Il fut évoqué le parcours chahuté du réalisateur italien dans le cœur et de la critique et des fans, et notamment, c'est paradoxal, de ses fans les plus hardcore. Pour résumer, Argento n'est plus ce qu'il était et fait n'importe quoi ou presque, courant après ses succès passés, et ce depuis le film PHENOMENA, inclus ou exclu, c'est selon. Dans ces commentaires, on parle aussi de l'attitude caractéristique du magazine Mad Movies, spécialisé dans le genre, et dont l'avis sur Argento ne fait pas dans la nuance, puisque le réalisateur est régulièrement accusé de faire des étrons honteux à la chaîne. Alors oui, pour eux, LE SANG DES INNOCENTS, THE CARD PLAYER et VOUS AIMEZ HITCHCOCK ? (le petit dernier que Bernard RAPP et le Marquis ont vu, mais pas moi ; on va en reparler très bientôt), ce sont des films de rien. Mad Movies a même consacré deux termes que l'on retrouve à tout bout de champs sur les forums spécialisés à propos des derniers films d'Argento : c'est du "téléfilm" ! Mad a même poussé le bouchon jusqu'à sortir les adjectifs "navarresque" et surtout "derrickien" ! Ben voyons ! Outre le fait d'être d'une grande malhonnêteté (parce qu'il suffit de regarder le premier champ / contrechamp de THE CARD PLAYER pour voir qu'on est pas du tout dans le téléfilm, mais au contraire dans la forme la plus exquise de cinéma), l'équipe de Mad Movies, excellent magazine il y a très longtemps, intéressant magazine il y a quelques années, et déplorable revue depuis l'arrivée de la nouvelle rédaction, prouve sa propension à n'avoir aucun discernement. Ils peuvent consacrer douze pages à UNDERWORLD II (tiens, je ne vous en ai pas parlé de celui-là ! je l'ai vu pourtant !). Va comprendre...
 
Alors là, avec ce JENIFER, l'épisode qu'Argento a réalisé pour la série MASTERS OF HORROR, Mad Movies va pouvoir ressortir sa grosse artillerie d'adjectifs, car pour le coup, c'est vraiment un téléfilm ! [Je n'ai bien sûr pas été lire le Mad Movies où ils en parlent, car je n'achète le magazine que dans un cas (et c'est la principale, euh pardon, la seule raison d'acheter le magazine) : quand le DVD livré avec le magazine est intéressant, ce qui est assez souvent le cas, et pour pas cher en plus !] En tout cas, les fans déçus ont mieux accueilli, et même très bien, cette JENIFER. Et cet épisode, je ne vous le cache pas, était quand même un de ceux que j'attendais le plus avec celui de John Carpenter (toujours pas vu du reste).
 
Steven Weber (qui a écrit le scénario d'ailleurs) joue le rôle d'un flic américain qui, après une pause déjeuner passée dans la voiture de fonction aux côtés de son partenaire, essaie de se remettre de son repas à emporter chinois en allant se dégourdir les jambes dans le terrain vague où est garée la dite voiture. Survient quelque chose d'assez inattendu. Weber aperçoit en effet un semi-SDF qui traîne avec violence derrière lui une jeune fille blonde en nuisette, crasseuse et avec les mains attachées dans le dos. C'est louche ! Weber appelle son partenaire, mais ce dernier, toujours dans la voiture, n'entend rien, trop occupé à écouter du hard-rock-gothico-machin à fond les ballons ! Weber décide d'intervenir seul, et il a raison car le SDF a fait s'agenouiller la jeune fille et sort une hachette de son pardessus infect, s'apprêtant visiblement à décapiter la pauvre fille qui crie à qui mieux-mieux. Weber le met en joue, l'interpelle, mais le SDF préfère décapiter la jeune fille, quitte à se faire tirer dessus. Weber l'abat avant qu'il n'accomplisse son geste fatal. Il pourra entendre les dernières paroles du fou furieux : "Jenifer !" Weber délivre la victime et croise son regard. Sa stupeur est énorme : si la jeune fille est plus qu'agréablement proportionnée, son visage est atrocement déformé.
Weber ramène la jeune fille handicapée au commissariat. Personne ne sait d'où elle vient ni comment elle s'appelle. Elle ne parle pas, et serait peut-être déficiente mentale. Très touché par cette journée traumatisante, Weber rentre chez lui retrouver sa femme et son fils (un goth !), mais le cœur n'y est pas. Il décide d'en savoir plus sur la jeune fille, et apprend qu'elle a été placée dans un asile. Weber va lui rendre visite, mais ne peut la laisser dans un endroit pareil. Il décide, en attendant de lui trouver une solution d'accueil, de la recueillir chez lui une nuit ou eux. La femme de Weber est furieuse de voir la jeune fille défigurée débarquer dans son living-room.
Mais très vite, les rapports entre Weber et Jenifer vont muter d'une étrange manière. Et le flic va découvrir les étranges habitudes, sur tous les plans, de la monstrueuse jeune fille…
 
Dario Argento, je ne sais pas comment vous dire les chose autrement : vous êtes un sacré loulou ! Il y a des cinéastes dont on ne cesse de s’étonner, qui rebondissent avec cohérence dans des régions complètement inattendues, et de ce point de vue au moins, avec JENIFER, le petit père Argento nous ballade une fois de plus dans des contrées inédites et étranges. Et vu le projet de JENIFER, vu son contexte de production (la série MASTERS OF HORROR), c’est encore plus paradoxal et surprenant que notre chouchou italien (ce qui ne veut pas dire qu’il sera mieux traité que les autres réalisateurs, notez bien !) arrive encore à accoucher d’un film aussi…étrange.
 
Dès le générique, on sent que quelque chose de pas très normal est en train de se passer. On est accueilli, en effet, par la musique de Claudio Simonetti, membre du groupe GOBLIN (s’ils existent encore) et compagnon de longue date d’Argento, dont il a signé ou co-signé les BO les plus célèbres. On entend donc un thème enfantin, directement issu de la période "giallo", un peu pervers sans doute, c'est-à-dire un peu inquiétant : mélodie de boîte à musique, avec voix d’enfant. Terrain connu, me dis-je. Oui, sauf que ça ne va pas. Si j’aime énormément les musiques des GOBLIN composées pour Argento en général, je dois dire que sur le papier, ce n’est pas vraiment mon style, pas vraiment ma tasse de thé. Ceci posé, je me dis immédiatement que quelque chose ne va pas dans cette musique, même dans l’évocation "ultra-giallesque" qu’elle constitue ! Fichtre. Au bout de quelques secondes, je mets le doigt dessus : ce thème, qui ressemble à des milliers d’autres composés par Simonetti pour Argento, est une version presque bébête : mélodie naïve (comme d’habitude) mais qui cette fois est presque stupide, débarrassée quasiment (mais pas tout à fait, c’est assez délicieux) de l’ambiguïté perverse. En un mot comme en cent, ce thème est une version simplifiée, une parodie, une quasi-caricature des thèmes de Simonetti par lui-même. Une sorte de variation en mode stupide dont on ne peut pas savoir si c’est de l’Art ou du cochon. Sont-ils en train de se ficher tranquillement de notre tête ou sèment-ils le doute, on ne sait pas ! Ça commence donc dans une certaine ambiguïté et dans un entre-deux un peu bizarre et de toute façon étonnant. On a déjà les fessiers entre deux chaises. Chic !
 
Et c’est vrai que le projet est globalement atypique. Sans s’être renseigné avant, on devine tout de suite qu’on a affaire à une commande, et même plus, mon premier réflexe, au bout de quelques minutes de film (et Dieu sait que l’introduction est peut-être, paradoxalement, ce qui serait de plus "argentesque" dans le  film), a été de me dire que le scénario, chose rare chez le réalisateur italien, n’était pas de lui ! Et effectivement, c’est le cas, puisque le film a été écrit par Steven Weber, acteur de seconds rôles, principalement à la télévision, et ici acteur principal ! Argento s’est donc prêté avec malice à une commande, ce qui ne lui ressemble guerre.
Evidemment, il y a un revers, minime mais notable, à cette médaille. On se dit immédiatement que ce n’est pas l’univers du bonhomme, et même au final que ce n’est pas le film qui lui ressemble le plus. Mais ne nous emballons pas, car d’une manière certaine et irrévocable, on est en plein argentisme, et pas qu’un peu, puisque le Dario, avec malice mais avec sérieux, va pousser le bouchon très loin.
 
L’introduction multiplie les petites gourmandises tellement ostentatoires qu’elles ont immédiatement, que c’est malin et que c’est drôle, une nuance rigolote mais aussi inquiétante. Ça commence carrément par un plan douche (grande plongée), oui, oui, mais dans une voiture ! Que c’est saugrenu. Puis, Argento charge encore la mule, notamment avec un reflet ultra-gourmand dans le couteau du tueur. C’est drôle, ludique et toujours inquiétant, d’autant plus que cette scène introductive souffle constamment le chaud et le froid : le partenaire abruti et irresponsable de Steven Weber (c’est en fait un archétype du "partner" des thrillers, et Argento l’utilise de la même manière que dans THE CARD PLAYER il utilisait de manière hilarante l’archétype du coroner, c'est-à-dire en le poussant dans l’extrême, en en faisant le coroner ultime de films de thriller, et de ce fait, paradoxalement, le vidant de sa structure ; ici c’est la même chose : plus ce personnage est ultime dans les canons du genre, plus il devient autre chose), le découpage assez spécial, réaliste et sur un rythme atypique, et l’utilisation d’un non-contrechamp complètement anxiogène (sur Jenifer, bien sûr). C’est très beau, et on est très vite dans le bain, mine de rien, bien loin, par exemple de la maestria baroque d’un SUSPIRIA. C’est une sorte de "quotidien", c'est-à-dire de plausible qui déraille et se déroule, malgré l’écrasant contexte, dans un grand sentiment d’inédit et donc d’ultime possible.
 
Le film ne se démarquera jamais de cet espèce d’humour / amour pour son histoire, et aussi de ce sentiment que, malgré un scénario classique (pas mal écrit d’ailleurs, car finalement le film insiste plus sur la "fugue" de Jenifer et Weber), tout sera possible, et que l’histoire peut nous emmener dans des territoires inconnus en glissant sur n’importe quel détail. Pourtant, il suit la route… et en même temps pas du tout. Ce sentiment de dérapage possible, mêlé à celui que le dérapage est constant (qu’il ne cesse jamais), voilà la force de JENIFER. Le maquillage du visage défiguré de la jeune fille résume bien le film : le visage est monstrueux car son design est tellement ostentatoire et ouvert que ça en devient louche et que ça fait peur, malgré son aspect grotesque d’une part, et l’aspect ouvertement "maquillage" factice, pas réaliste, artificiel (capiche ?) nous fait extrêmement peur, nous parait totalement douloureux... parce que justement ça fait effet spécial, trop visible pour être honnête, trop visible pour ne pas être hors norme et nous effrayer. [C’est comme le plan douche dans la voiture : c’est très exagéré, à la limite du mauvais goût, mais c’est l’outrance qui le fait fonctionner à fond les ballons, de manière crédible. En ce sens, la mise en scène d’Argento consiste à pousser les choses de genre encore plus loin, les faire gonfler jusqu’à ce qu’elles acquièrent un statut particulier, plus factice que nature, qui les rendent diablement plausibles, et ce sans sombrer, et là aussi malgré les apparences, dans la caricature. C’est très étrange… et très incarné. Argento est un cinéaste étrangement sensuel, et pas con (si j’ose !).]
 
On est donc prévenu, on nage dans la Malice. Quel délice quand le cinéma arrive (rarement) à ça, dans le plus délicieux sentiment qui puisse hanter un cinéphile : celui de l’Incongru, total et sans rémission. Le dépaysement est garanti !
 
La ballade est dépaysante, en même temps que sanglante. L’ambiance est résolument glauque et triste, mâtinée d’un humour incroyable qui s’exprime sans jamais cesser dans la mise en scène. À l’image de cette scène de sexe en voiture, près de la forêt, incroyablement glauque, complètement anti-hollywoodienne, alignant sur un même plan un aspect sensuel comme rarement, et un sentiment encore une fois très dérangeant, sale mais excitant, c'est-à-dire en complète contradiction avec la représentation du sexe au cinéma (même quand celle-ci se veut un peu "trash"). On note également que la lumière est d’une grande beauté, et donne une nette impression de luxe au film entier, que ce soit dans les parties les plus réalistes ou pas. Elle est signée Attila Szalay, chef-opérateur de séries télés, qui n’a aucunement à rougir de son travail. Le montage est délicieux à plus d’un titre, et s’accompagne toujours d’attentions absolument formidables et inattendues. Je note entre autres le plan que j’aime le plus : lorsque Weber sort de la salle de bain pour entrer dans le lit conjugal. Il est très clair que son épouse (très bonne actrice !) est surprise en train de faire quelque chose (d’inavouable ?), sans qu’on sache vraiment quoi, et sa façon d’essayer de la "jouer normal" est absolument terrifiante et contribue largement au sentiment de dérapage global du film, à cette impression incessante que ce film se fait de biais, que rien ne se passe normalement (malgré le classicisme de l’histoire, encore une fois) et que donc tout est possible. Cette scène commence trop tôt, presque hors-cadre, et c’est absolument horrifiant. Argento livre donc une copie qui remplit allègrement le cahier des charges, mais avec effroi, le film étant malsain, glauque et ouvertement sexuel. On en ressort en se disant que, mine de rien, et par d’incessantes petites touches décalées, le gars Dario n’a jamais cessé de proposer un monde en constant mouvement, insaisissable et qui ne ressemble à rien, sinon à lui-même. Sans avoir l’air d’y toucher, JENIFER est donc une œuvre atypique, dérangeante, et dont l’originalité en loucedé, par petites touches successives, en fait une expérience hors norme, à peu de frais, ce que nous prouvaient déjà les derniers films d’Argento. Il est décidément en forme l’animal !
 
Jouissivement Vôtre,
 
Dr Devo.
 
PS : Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule : je viens d’apprendre qu’Argento avait signé pour réaliser un autre épisode pour la saison 2 de MASTER OF HORRORS ! Chic !
Notons aussi que les acteurs de JENIFER sont extras et jouent avec une belle discipline et une soumission touchante, construisant un univers où les décrochages de ton sont incessants, ce qui est particulièrement remarquable. Du point de vue des acteurs, c'est sans doute le plus étonnant film de la série.
 
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Publié dans Lucarnus Magica

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Dr Devo 08/04/2006 00:19

Merci Morpheus!j'apprends dans cette excellente nouvelle revue qui s'appelle LA REVUE DU CINEMA (en ce moement dans tous les bons kiosques), tiens c'est la revue dans laquelle j'ecris (!) que LE GLOBE D'ARGENT, Zulawski n'a jamais pu le terminer, chose que j'ignorais...Dr Devo

Morpheus 07/04/2006 22:35

Quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu ton blog sur ses liens !
Je suis ravie qu'il est su te dénicher :o)

Bernard RAPP 07/04/2006 15:29

Oui, oui et oui. Pas vu le "Globe d'agent", par contre "Le Diable" oui, et c'est sans l'ombre d'un doute un chef d'oeuvre. Film historique de commande au départ, mais au final, déjà complètement bouffé, réapproprié par le démentiel style hystérique de Zulawski.

mr plonevez 07/04/2006 11:43

C'est une excellente nouvelle. Mes félicitations! J 'espère que la revue sera disponible à Quimper.

mr plonevez 07/04/2006 11:43

C'est une excellente nouvelle. Mes félicitations! J 'espère que la revue sera disponible à Quimper.