FRAGILE, de Jaume Balaguero (Espagne-2005) : le classique, c'est chic !

Publié le par Dr Devo


(Photo : "Ténèbres" par Dr Devo)

Chers Focaliens,
 
On n'a jamais consacré d'article à ce très beau film de Jaume Balaguero, DARKNESS, mais nous l'avons évoqué sur ce site à plusieurs reprises. Et il y a de quoi. Il faut bien le dire, depuis deux ou trois ans, les distributeurs rechignent moins à sortir du film fantastique, et je dirais même plus, à distribuer des films fantastiques de série B, mouvement initié alors que plusieurs pays, dont la France, cherchent leurs marques dans le domaine. Si dans notre pays les essais sont quasiment tous infructueux, de PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS à BROCÉLIANDE (et que dire de HAUTE TENSION, film plus tenu comme nous l'a rapporté le Marquis, mais qui foutait finalement tout en l'air en essayant de faire le malin). En Espagne, les choses se sont mieux passées, en partie sous l’impulsion d’une idée simple mais efficace de Brian Yuzna, le réalisateur américain qui, au vu des difficultés à monter des projets dans son pays, projets qui en général finissent directement dans les rayons des vidéoclubs et des supermarchés, et qui partit jusqu'à très récemment s'exiler en Espagne donc. Le but était double. Produire des projets qui lui tenaient à cœur et employer des réalisateurs et/ou des techniciens espagnols. Ainsi, le mouvement fantastique espagnol s'est trouvé de nouvelles forces. C'est dans ce cadre que Yuzna produisit le beau DARKNESS en 2002. Les films espagnols de cette obédience sont étonnants : un vrai soin global, des projets très sympathiques, voire carrément ambitieux, des prestations techniques magnifiques en général... Sans devenir une nouvelle station Hammer, l'Espagne a bien tiré son épingle du jeu, soutenant ainsi, avec des films dont ils n'ont pas à rougir, leur marché national, et aussi l'export, tandis que nous, français, essayions de trouver une formule jackpot et blockbusterisée qui, bien sûr, n'a jamais fonctionné. Si les Espagnols ont réussi le pari, c'est aussi parce qu'ils ont, avec humilité, tiré leurs projets vers le soin technique maximum, adaptant leur budget modeste mais jamais pauvre au profit d'une vraie exigence de qualité. Une leçon à retenir. Voir des films comme DARKNESS, DAGON, LES ENFANTS D'ABRAHAM, c'est être soufflé par la belle facture de la chose. Enfin, on fait du cinéma, on met les mains dans le cambouis. Enfin, on travaille montage et échelle de plans, enfin on essaye de sortir des interprétations tractopelliques habituelles pour des sentiments plus nuancés. Très bien. On ne peut qu'applaudir.
 
DARKNESS avait cette particularité d'être non seulement très bien interprété (Lena Olin, Anna Paquin, entre autres...), mais aussi de surprendre son monde. À partir d'une histoire bête comme chou (fantômes dans maison où arrive une nouvelle famille en quête de seconde chance), Balaguero cachait deux atouts dans sa manche. Une mise en scène elliptique, mystérieuse, surfant sur le connu mais réservant des béances et trous noirs magnifiques, grande maîtrise du rythme, des idées de mise en scène dans chaque plan ou presque, et surtout un propos pas seulement contenu dans le scénario, mais surtout explosant dans la mise en scène (c'est compris, les français ?) qui menait à une abstraction il faut bien le dire, couillue, déroutante et.... très terrifiante ! Un film vraiment étonnant qui semblait partir d'un chemin très balisé. Bravo !
 
Ces prochains jours, alors que le mastodonte SILENT HILL a déjà débarqué, on peut voir dans les salles HORRIBILIS, et bientôt MORTUARY, le nouveau Tobe Hopper qui n'a pas connu une sortie en salle depuis la dernière Saint-Glinglin (est-ce une bonne chose, pas sûr, au vu de son dernier DANCE OF THE DEAD, mais bon, on ne va pas cracher dans la soupe). Bizarrement, en plein revival fantastique (pour le pire comme LA MAISON DE CIRE ou SAW 1 et 2, et le meilleur comme THE DESCENT, THE MACHINIST, et un film que je viens de voir avec du retard mais que je garde dans ma manche et qui va faire scandale dans Landerneau !), Jaume Balaguero tombe sur un os inattendu : FRAGILE, son dernier film, plutôt bien accueilli en festivals, ne sortira qu'avec retard et sans passer par la case cinéma ! DARKNESS étant tellement ambitieux et abouti, visant tellement l'abstraction et tirant son spectateur vers le haut, on ne pouvait être que déçu par la chose, surtout quand on pense que même MORTUARY va sortir... Ha, nos amis distributeurs... Plus enclins à distribuer un film fantastique qui soit énergique (THE DESCENT) ou délirant/rigolo (HORRIBILIS) que fragile, justement, à la DARKNESS... On ne va pas changer les mauvaises habitudes en un coup de baguette magique, ça prend du temps...
 
Calista Flockhart (soit ALLY MC BEAL, qu'à ma grande honte je n'ai qu'à peine reconnue, et encore, en milieu de film... Je ne suis pas fan du tout de la série, ceci dit) est une infirmière américaine qui travaille au Royaume-Uni. Elle accepte dans l'urgence un poste dans un fabuleux manoir perdu sur une île au nord du pays, et qui sert d'hôpital pour enfants. Le manoir-clinique va fermer. Il est en plein déménagement, et il ne reste que huit enfants qui n'ont pas pu partir à la capitale car un accident de train horrible a surbooké l'établissement, qui doit accueillir nos chères têtes blondes). Calista (quel prénom !) se voit donc proposer ce job d'infirmière de nuit pour surveiller des enfants malades dont certains ont des pathologies un peu lourdes. Elle remplace une autre infirmière qui a jeté l'éponge.
Parmi les enfants, Calista se lie d'amitié avec une particulièrement : la petite Maggie, enfant un peu solitaire. Cette dernière dit souvent parler avec une autre petite fille nommée Charlotte (dont personne n'a jamais entendu parler) à l'aide d'un jeu de cubes ! Et quand le soir vient, il faut bien se rendre à l'évidence, les enfants ont tous très peur, et même, et surtout Maggie !
Calista a beau dire que les bruits nocturnes de ce vieux château ne sont rien d'autre que des canalisations qui grincent, c'est vrai que l'endroit est assez lugubre quand le jour a disparu. Maggie confesse alors à Calista que la mystérieuse Charlotte est une "fille mécanique", et que chaque soir, elle cherche à s'approcher d'un enfant et à lui faire mal. Calista trouve cela bien étrange. Après un accident d'ascenseur qui aurait pu se révéler dramatique pour elle et l’un de ses petits patients, elle se convainc que quelque chose de malsain et d'étrange se déroule entre les quatre murs du manoir-hôpital, sans qu'elle n’arrive malheureusement à mettre le doigt dessus.... Calista, éprouvée quelque peu, décide de se remettre aux calmants... Mais les événements étranges se poursuivent...
 
Autant le dire tout de suite, et ce n'est d'ailleurs pas un défaut, on comprend aisément pourquoi Balaguero s'est lancé dans cette histoire. On y retrouve l'obsession du monstre dans le placard, les terreurs enfantines qui se transmettent à l'âge adulte, et les histoires anciennes qui rampent sous le présent en faisant craquer les jointures ! Dans la thématique de départ, on est effectivement dans un univers assez proche de celui de DARKNESS.
 
On est également frappé, une fois de plus, surtout si l’on compare avec d'autres (suivez mon regard) du soin consciencieux apporté, encore une fois, à la technique. La lumière est jolie, signée Xavi Gimenez, déjà responsable de la photo sur DARKNESS, INTACTO (très beau film aussi), ou encore LE MACHINISTE. Ce n'est pas un manchot. [Je note quand même qu'elle se disperse plus, dans le sens où Gimenez semble vouloir essayer des ambiances plus nombreuses... Moins homogènes en quelque sorte. Pas de beaucoup, mais ça se sent.] Sinon, le montage, qui se plie aux exigences d'une narration plus classique, on le verra, suit tranquillement son bonhomme de chemin, sans fautes de goût et avec rigueur. Sans gourmandise non plus. Le son est classique également, mais plutôt bien fichu, bénéficiant d'un mixage donnant une impression de luxe à peu de frais. On est en pleine Spanish' Touch ! C'est du très soigné. Le cadrage est même très construit, voire assez beau par endroits, notamment lors de l'arrivée sur l'île (et dans le final, parfois). En un mot comme en cent, on est entre de bonnes mains.
 
Plus étonnante, donc, est la narration. Et là, on est au final assez loin de DARKNESS. Au contraire de son prédécesseur, qui prenait une base simple, voire battue et rebattue, pour la faire progressivement muter et éclater, FRAGILE instaure un climat et un déroulé classiques. On est accueilli sur l'île avec un faux jeu de référence (de loin et assez rigolo) à SHINING (le fameux plan en hélicoptère, ici détourné par un astucieux décadrage vers le contrechamp, histoires d'ascenseur, personnage du noir...), référence dans laquelle Balaguero ne s'empêtre pas, et qu'il touche seulement du bout du doigt, comme (on disait que...) par mégarde feinte. L'arrivée à l'hôpital-manoir, elle, nous plante tout aussi classiquement le contexte, et déversant une multitude de petits indices bizarrement et ostensiblement livrés comme tels, c'est-à-dire quasiment sans se cacher : le bouton d'ascenseur du deuxième étage est débranché, le mystère plane autour de l'infirmière précédente, les cubes de Maggie sont mis en exergue avant leur entrée en fonction, etc. Non pas qu'il charge la mule, notre ami Jaume, mais en tout cas, il lâche les choses en ouvrant complètement son jeu ! Tiens, tiens !
Le film se déroule au profit des séquences de montage parallèle pendant la journée, où la part belle est faite au parcours de l'ex-infirmière justement (Susie Trayling, vraiment très bonne). La nuit, c'est l'angoisse infantile qui vient mettre en évidence les indices accumulés facilement et dont le film va tâcher de dénouer les liens.
 
On l'aura compris, c'est du classique. Il y a des ruptures, certes, mais qui sont d'abord des ruptures de narration avant d'être des ruptures de mise en scène. Le film se suit tout à fait, dans un rythme assez langoureux. Si la petite Maggie (Yasmin Murphy) nous fait très peur dans la séquence d'introduction, où elle est mauvaise comme un cochon, elle fait tranquillement son boulot par la suite, sans éclat ceci dit. Calista Flockhart se débrouille tout à fait. Et les seconds rôles, très charactérisés (des tronches presque archétypales, quoi...) sont en général vraiment très bons.
Petit à petit, cependant, le malaise s'installe, et il faut tirer des conclusions. Le film a complètement le défaut de ses qualités, à moins que ça ne soit le contraire ! Effectivement, comme je l'ai déjà dit douze fois, on ne saurait reprocher à Balaguero de faire un récit classique, car nous ne sommes pas pris au dépourvu, et l'espagnol abat ses cartes très rapidement. Il a annoncé largement la couleur. Et si le film se suit sans bailler, on reste quand même assez largement sur sa faim. Une des qualités du film, presque mystérieuse, est justement son côté rentre-dedans, malgré le classicisme. En deux coups de cuillère à pot, et même les doigts dans le nez, Balaguero place son histoire et ses soubassements sans traîner, et même élégamment ça et là. Bien. Le fait d'avoir joué sur les indices très et même trop (tant mieux, ce "trop", d'ailleurs) ostentatoires, fait qu'on est finalement dans l'attente de quelque chose d'autre. On attend presque de tirer la ficelle pour voir ce qu’il y a au bout de la pelote. Et c'est là que le bât blesse.
Plus on avance, plus l'intrigue semble, en quelque sorte, revenir sur ses pas ou plutôt, faire un pas en avant pour mieux revenir en arrière. On a alors entre les mains un récit qui n'évoluera pas, et qui porte l'effort uniquement sur le placement des points sur les "i". Soyons honnêtes, on a vu, et des milliers de fois encore (et trop régulièrement !) des films qui pèchent par trop de rationalisme et trop d'explications attendues, là où l’on réclamait juste un peu de mystère ! Là, ce n'est pas tout à fait le cas. Tout est là, sous nos yeux. On ne peut pas dire que le réalisateur, qui met quand même le temps pour tout faire remonter à la surface, nous déçoive horriblement, ou qu'il fasse tempête dans un verre d'eau : c'est plus subtil. Tout est attendu, tout arrive. D'ailleurs, dans le film, Balaguero cite clairement l'univers du conte, quasiment merveilleux (à travers une espèce de succédané, assez réussi et kitsch d'ailleurs, de LA BELLE AU BOIS DORMANT qu'on montre aux enfants, mais pas dans la version Walt Disney !). La structure est ouvertement dichotomique en toute logique, ce qui en soit est loin d'être un défaut a priori, comme tout lecteur d’Andersen le sait déjà !
Ce qui est plus important, c'est que, pendant ce temps là, pendant que la narration et le scénario se déroulent, la mise en scène, elle, s'ennuie. C'est que, en fait, Balaguero loupe son pari de peu. Certes, la réalisation est extrêmement soignée. Certes, elle contribue à construire cette histoire de conte et de (contre ?) fantôme. Mais cela suffit-il ?
 
Balaguero accouche d'un film structuré et logique, c'est vrai. Mais la réalisation finit par être étouffée par une soumission cruelle à la narration ! Tout est en place en quelque sorte : les éléments fantastiques s'enchaînent bien, les apparitions et périodes stressantes arrivent au bon moment, et même, à l'intérieur de certaines séquences, il y a par-ci par-là un peu de mouvement. Mais quand on se place à l'échelle du film, on a une nette tendance à ne voir qu'un déroulé suiviste de petites séquences illustratives, justement. Et c'est bien là le problème. En sous-jouant les enjeux de sa mise en scène, un peu par méfiance peut-être, Balaguero a sclérosé son montage et son film. La technique, aussi belle soit-elle, est complètement enfermée dans une HISTOIRE, et à force d'enchaînements classiques, le film manque pas mal de point de vue, déjà, et encore plus d'accidents, de gratuité et de partis-pris qui, certes, auraient fait dévier un peu l'histoire, mais qui du coup seraient sortis de ces rails prévisibles. Les apparitions fantastiques sont bien fichues, mais sans gourmandises, sans surprise. Certes, Balaguero continue, et c'est tout à son honneur, à vouloir faire peur, à créer de l'émotion avec quasiment rien, voire avec rien (chose courageuse et à contre-courant de tout ce qui se fait de nos jours, à l'image de l'accident de l’ascenseur). Au fond, c'est le sentiment de quelque chose de lisse qui se dégage, d'un fleuve trop tranquille. Tout se déroule comme prévu. Mais c'est tout.
 
Sans aspérités et finalement sans incongruité qui pourrait donner à la réalisation son indépendance face à l'écriture, FRAGILE, très curieusement, ne devient qu'un film (le mot est dur, mais bon) d'artisan. Ce qui est incroyablement surprenant de la part de Balaguero ! La lumière est toujours jolie, le son toujours beau, et je dirais même plus, et c'est un paradoxe : plus on avance vers le final et le deuxième étage, et plus c'est beau. Finalement, ce qui reste, c'est ce fameux deuxième étage du manoir-hôpital, avec une photo plus subtile encore, des décors simples, pas gigantesques mais très beaux... Si l’on était un peu méchant, on dirait presque qu'on est face à un superbe film de décorateurs et d'éclairagistes. Ce qui est vrai en partie, si l’on excepte ça et là des introductions ou des conclusions de plans sur travelling ou grue un peu systématiques, et qui trahissent la frilosité de l'ensemble (ou qui sont les preuves d'un remplissage par le vide, si l’on est de mauvaise humeur), mais bon...
 
Le film n'est ceci dit pas exempt d'autres petits défauts, très concrets. Si Calista Flockhart mouille vraiment sa chemise et réussit même assez brillamment sa scène la plus difficile, c'est dans le détail que, ça et là, elle a un peu de mal à garder les chiens en laisse, s'enferrant dans un maniérisme un peu forcé (une nuance = une preuve de jeu, c'est un peu grossier). Il s'en faut de peu pour que ça passe, mais le verdict tombe : elle est un peu en-dessous. Si le final réserve justement un embryon de début d'aspérité qui, dans le contexte, montre ce que le film aurait pu être [notamment cette horrible chose, dans le hall de sortie de l'hôpital : il ne se passe rien, très bonne idée !); et également l'ambiguïté autour du personnage d’Elena Anaya qui, du coup, est quasiment caricaturale mais fonctionne énormément...], le bouclage de toutes les métaphores oblige presque à un virage gnan-gnan, pas subtil du tout pour le coup (l'appel radio dans l'ambulance, quasiment inacceptable !), et à une conclusion qui se met elle-même hors-jeu du film global.
 
Finalement, même si l’on comprend assez vite qu'on doit faire le deuil des abstractions sensuelles de DARKNESS, FRAGILE pèche, au delà de ça précisément, par un net retour au scénario. Du coup, les éléments réussis de mise en scène, et le soin général très louable, ont tendance quelquefois à tort, quelquefois à raison, à passer pour de l'illustration ou pour des dispositifs stériles et sans relief aucun. Balaguero se perd donc largement, tenant de justesse l'ensemble de son film, mais perdant toute l'originalité et la personnalité qu'il avait mises dans son précédent. On a vraiment envie de vibrer avec FRAGILE, le bien nommé, mais c'est un peu peine perdue. Il faut vraiment une conclusion carrément très maladroite (rédhibitoire pour certains spectateurs, sans doute), pour qu'on se surprenne à réaliser que, coûte que coûte, on a vraiment envie d'aimer ce film, mais sans aucun espoir. Ne crions pas au scandale cependant. Balaguero a encore des films à faire, sans aucun doute, et il n'est qu'au début de sa carrière. On pourrait peut-être lui conseiller pour son prochain film, même si l’on peut lui souhaiter de continuer dans le fantastique, de changer un peu de division, et d’aller défricher des territoires moins balisés, où il devrait être largement plus à l'aise et trouver un terrain de jeu à sa hauteur. Il est temps en tout cas de retourner jouer à l'extérieur !
 
Sympathiquement Vôtre,
 
Dr Devo.
 
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Publié dans Corpus Analogia

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Bertrand 02/05/2006 01:43

à hautEUR d'humain ... pardon

Dr Devo 02/05/2006 01:43

Oui, j'avais vu LA SECTE SANS NOM et n'avait vraiment pas aimé. faudrait que je lui donne une deuxième chance... Quant à V POUR VENDETTA, ça se regarde, sans plus. j'en parlerais sans doute...Dr Devo.

Bertrand 02/05/2006 01:43

Oui, c'est très juste. Film surprenant quand même de par son récit classique, qu'il a le mérite de franchement assumer. Cependant jusqu'au bout je m'attendais à quelque chose, un revirement, et puis rien ! On saluera l'effort de faire du fantastique pas spectaculaire, à haute d'humain quoi, même si on frôle la niaiserie.Il faut que je revois Darkness. Sinon je serais bien curieux de savoir si tu t'es essayé à V for Vendetta ?

ludo 02/05/2006 01:43

Ah, tu m'as devancé sur ce coup là. Pas encore eu l'occasion de voir le film. Tu avais vu La secte sans nom, le premier film sorti en France de Balaguero ? Ses courts métrages sont dignes d'interet d'ailleurs aussi.
 
Sinon, bravo pour l'illustration, photo émouvante en hommage à une grande actrice qui le mérite. Inoubliable Alida.

Dr Devo 01/05/2006 15:08

Oui, j'avais vu LA SECTE SANS NOM et n'avait vraiment pas aimé. faudrait que je lui donne une deuxième chance... Quant à V POUR VENDETTA, ça se regarde, sans plus. j'en parlerais sans doute...Dr Devo.