PRISON BREAK, (saison 1, USA-2006) : la plus sexy des parties du corps, c'est quand même le cerveau!

Publié le par Dr Devo


[Photo : Wentworth Miller, ici au premier plan, n'a vraiment pas de chance : pété de thunes, un boulot en or, ultra-beau gosse, sensibilité exacerbée, et en plus un cerveau de génie ! A l'arrière plan, Dominic Purcell (dans le rôle de Lincoln), son frangin de série.]


Chers Focaliens,
 
Comme vous le savez, nous parlons de temps en temps de télévision sur ces pages, ce qui est bien paradoxal à vrai dire, car parmi tous les collaborateurs de Matière Focale, il faut bien le dire, nous sommes bien peu, sinon aucun, à regarder régulièrement la chose. Nous avons consacré une série de 13 articles, déjà, et ce n'est pas terminé, à la série expérimentale japonaise SAN KU KAI, la série qui explique le totalitarisme aux enfants. L'été dernier, et ce sera encore le cas dans quelques semaines, nous consacrerons un article par semaine à l'émission formidable KOH-LANTA, la seule émission politique digne de ce nom sur les petits écrans, et qui fait également office de magazine religieux et théologique. [Evidemment, ces remarques sont faites dans un absolu premier degré. Nous ré-expliquerons tout cela le moment venu.]
 
Par contre, vous l'aurez remarqué, nous n'avons jamais parlé de séries télés contemporaines. Et allez, on peut vous le dire, moi, j'ai un peu de mal avec ces séries. J'ai certes regardé pas mal LES SOPRANOS, plutôt sympathique d'ailleurs, et je n'ai découvert la saison 1 de 24 HEURES que cette année ! [Ouais, ça se regarde...] Il y a une raison à cette semi-désaffection. Je suis admirateur sans borne de CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR, série évolutive dont j'apprécie absolument chaque saison (et non pas seulement celles ou apparaît Emma Peel, car il y a des choses sublimes avant et après la dame), même la dernière, dite NEW AVENGERS, généralement décriée par les fans pur jus. Alors que cette série m'ennuyait à mourir lorsque que j'étais enfant, maintenant, adulte, je les regarde quasiment sans cesse. Il faut bien le dire : pour moi, THE AVENGERS, c'est du cinéma, fait à la télévision certes, mais c'est du cinéma. La mise en scène est en général très gourmande, et bien plus riche que ce qu'on voit, encore aujourd'hui, en salles.
Inconsciemment, donc, CHAPEAU MELON... a placé la barre très haut, et bien souvent, le reste me semble fade. Il y a eu de superbes choses plus récemment : TWIN PEAKS bien sûr, et PARKER LEWIS NE PERD JAMAIS. [Je note que MALCOM IN THE MIDDLE (MALCOM en VF), marche un tout petit peu sur les pas de son aîné Parker !] Mais bon, il faut s'y résoudre, la série étant devenu un business ultra-lucratif, impliquant des moyens très importants, elles se sont multipliées, mais sans que cela ne m’émeuve outre mesure.
 
Jusqu'à ce que... De retour d'un voyage récent aux USA, Bernard RAPP me parla d'un drôle de truc qu'il avait vu à la télé là-bas. Intrigué, je demande à l'Ami Américain (qui m'avait déjà magnétoscopé la série MASTERS OF HORROR), un fan du site, s'il serait possible de me faire des copies de la chose. Et grâce lui soit rendue, j'ai pu voir cet objet merveilleux qu'est PRISON BREAK ! Halleluyah !
 
Michael Scofield est un gars dans la petite trentaine (ou juste avant) qui n’a vraiment pas de chance : il est un brillant architecte, il a un appartement grand comme un hangar, il gagne très bien sa vie, il est super beau gosse, etc. N'en jetez plus, la cour est pleine. Tout va bien, merci. Il apprend néanmoins que son frère Lincoln, qui est plus âgé que lui et dont le parcours est nettement plus chaotique (deals et délinquances), est condamné à la chaise électrique pour meurtre. Les preuves sont accablantes (une vidéo de surveillance montrant Lincoln abattre la pauvre victime notamment) et le procès ne traîne pas. Dans un mois, Lincoln sera exécuté. Michael va voir son frère et lui pose une simple question, tout simple, à savoir : est-ce vraiment lui qui a tué cet homme... Ce à quoi le grand frère aussi simplement : non !
Bien. Michael n'insiste pas. Et quelques jours plus tard, il essaie de cambrioler une banque ! Oui, lui, le gars à qui tout réussi. Le garçon a une idée en tête. Il cambriole la banque en prenant le plus de temps possible afin d'être bien sûr d'être arrêté ! Et ça marche. Michael passe en comparution immédiate au tribunal, et il est condamné à 5 ans de prison ferme. Il est enfermé dans le même centre pénitencier que son frère.
Lorsque les deux frangins se rencontrent au parloir, vous pouvez imaginez que Lincoln est furieux de voir son petit frangin à qui tout réussi derrière les barreaux. Michael lui explique alors que... le cabinet d'architecture pour lequel il travaille a construit une partie de la prison ! Les yeux de Lincoln s'illuminent tout de suite. Il demande à son cadet : "Tu as vu les plans alors ?". Ce à quoi, très flegmatique, Michael répond : "Mieux que ça !". Il enlève sa chemise pour montrer alors l'énorme tatouage qui lui couvre le dos, le torse et les bras, tatouage complètement exubérant et très dense, avec cartes de poker, serpents, femmes à poil, aigles, slogans, etc. Lincoln s'aperçoit alors que l'énorme tatouage n'est rien d'autre qu'une version stylisée, codée et donc indétectable du plan de la prison dans ses moindres détails, même les plus techniques.
Michael a un plan pour délivrer son frère, et il sait parfaitement comment on peut sortir de l'établissement pénitencier !
 
 
Il faut bien le dire, même si vous avez compris que les séries me détendent et me font passer éventuellement un bon moment sans plus (en quelque sorte), PRISON BREAK se distingue du lot, et pas qu'un peu. Il faut avouer également que les Américains sont des gens très habiles en la matière. Et pas seulement parce que nous, Français, sommes complètement nuls dans le même domaine. [À part, peut-être, les DOCUMENTS INTERDITS, série sans équivalent au monde et tout à fait scotchante, dont je vous parlerai très certainement un de ces quatre.]
24 HEURES a un principe de base tout à fait original, du moins sur le papier, idéal pour le format série, et son rôle principal (Kiefer Sutherland) est très bien tenu. LES SOPRANOS, malgré un genre rebattu au cinéma, est absolument consciencieux et d'une fort belle facture en ce qui concerne le casting qui, chose rare, est parfait de A à Z.
PRISON BREAK néanmoins place la barre nettement au-dessus. Et c'est dans son système de fonctionnement que la série se démarque.
Les scénaristes américains sont assez habiles. Ils ont un art consommé en ce qui concerne la compétence de "donnage des cartouches", expression que je viens de forger pour vous. Je m'explique. Des rebondissements, il y en a. On les garde consciencieusement, et on les place avec minutie. Parallèlement, il y a toujours des zones d'ombres dans l'intrigue, dans le passé des personnages, ou dans l'identité des personnages mystérieux. Et là aussi, on éclaire petit à petit, en général très lentement au fil des épisodes, ces fameuses zones d'ombre. Là aussi, on sait où placer ces révélations, on sait en user avec parcimonie, histoire de faire monter la pression et l'addiction chez le spectateur. LES SOPRANOS font ça très bien (malgré la relative décontraction de la série), ou encore LA CARAVANE DE L'ÉTRANGE (je préfère le CARNIVALE original ! Belle série très bien soignée, avec un formidable casting de luxe : Clea Duvall, Adrienne Barbeau, Patrick Bauchau, Michael Anderson). C'est un art que de savoir donner des cartouches à son spectateur : ni trop peu, sans quoi il ne peut que s'accrocher à la narration au risque de s'ennuyer ou de juger que tout cela avance trop lentement, ni trop, sans quoi on diminue l'addiction et on risque de nuire à la crédibilité de la série ou de rendre les épisodes suivants bien fadasses. Et pour ça, donc, nos amis Ricains, ils sont balèzes. C'est une question de dosage, et c'est une question de slowburn encore une fois, c'est-à-dire de rendre haletants et brûlants des événements qui, à notre goût, avancent trop lentement... Ça swingue, quoi !
Et bien mes petits amis, tous ces repères, vous allez vite les oublier avec PRISON BREAK, qui utilise une tactique complètement différente. Là où les concurrents utilisent cet art de la parcimonie haletante, cette série fait le contraire, et le résultat est ahurissant. PRISON BREAK donne tout, PRISON BREAK est aussi calculateur que les autres, certes, mais lâche les chiens constamment, et donne des cartouches à foison ! C'est bien simple : là où les autres lessives ménagent un bon cliffhanger par épisode, PRISON BREAK rebondit d'un événement formidable à peu près toutes les cinq minutes, et même parfois moins. Le suspense est complètement phénoménal, au point d'être absolument immonde ! Et je vous assure (même s'il va falloir me croire sur parole, car je ne vous dévoilerai rien) qu'on fait des bonds sur son siège, qu'on se lève devant son poste, en général cinq ou six fois par épisode. Et sans exagérer en plus. PRISON BREAK a un sujet suffisamment riche et original (et loufoque encore une fois) pour se permettre une générosité jusque-là inédite ! Et si la série, qui a bien marché aux USA, devait faire école, et bien, je vous assure qu'on assisterait alors à un véritable chamboulement dans la façon d'écrire ces choses-là. On passerait comme je l'ai dit à la tactique inverse.
Un sujet original donc. Un modus operandi (ça faisait longtemps !) iconoclaste. Et un personnage principal hors du commun mine de rien, qui, allié au contexte et à l'intrigue de départ, permet les folies logiques les plus débridées... Dur d'en dire plus sans donner d'exemples, dur d'en dire plus sans rien dévoiler... Mais je peux vous mettre l'eau à la bouche d'une autre manière, par la petite porte [Pour une série se déroulant dans une prison, c’est une démarche logique ! NdC].
Disons le tout de suite, contrairement à CHAPEAU MELON..., PRISON BREAK, comme tous ses petits camarades, ne révolutionnera pas le langage cinématographique. C'est absolument soigné. La lumière, un peu métal pour moi, est rigoureuse, le découpage en général est habile, etc. Mais à quelques plans près (très beaux), c'est du carré. La direction artistique est tout à fait admirable, et il y a beaucoup de moyens déployés. Bravo.
Par contre, vous l'aurez compris, le scénario est... époustouflant ? Fabuleux ? Je ne sais pas quel mot convient le mieux, mais c'est une merveille. C'est très précis, généreux et d'une habileté complètement monstrueuse, et là pour le coup, moi qui en général me bats contre le Tout-Scénario, je dois l'avouer, on n'est plus dans la construction habile, on est dans une cathédrale. Je n'ai jamais vu ça !
Non seulement, tout cela est bien fichu, non seulement les auteurs sont d'une générosité inédite comme je l'ai dit plus haut, mais en plus, les gars ont réussi à presser le citron jusqu’à la dernière goutte et à exploiter quasiment tout le matériau à leur portée. Et encore mieux que ça : ils ont fait preuve d'un sens du courage et de l'iconoclasme, et là je pèse mes mots (surtout quand on connaît les enjeux commerciaux colossaux de ces séries), absolument FA-BU-LEUX ! [Sweetie darling… NdC] Tomber sur un sujet malin comme un singe, c'est très bien. Construire un suspense gigantesque et quasiment constant, c'est impressionnant. Mais PRISON BREAK fait encore mieux en poussant son principe dans des extrémités inédites. Les scénaristes de la série, sur ce point précis, font preuve d'un courage authentique. Plusieurs fois en effet, ils mènent leur histoire dans des recoins qui sont, en fait, des points de non-retour. C'est-à-dire qu'au lieu de distiller sagement les révélations, ils font au moins quatre ou cinq fois dans la saison exploser la série. Et ça les amis, je n'avais, ni de près ni de loin, jamais vu ça ! Les gars n'hésitent pas à prendre des risques narratifs énormes afin de casser leur jouet le plus possible. C’est-à-dire que ces gars-là, manifestement doués, avaient de quoi faire avec ce matériau plusieurs saisons, en gérant de manière pépère les événements. Mais plusieurs fois dans les 22 épisodes, et bien ils décident de tout casser et de faire faire à la série des virages en épingles, en général complètement terrifiants ! Je m'arrête là et vous laisse découvrir la chose. Mais je crois que c'est sur ce dernier point que PRISON BREAK est le plus étonnant, et de très, très loin.
Pour le reste, on est dans un bel écrin. Les comédiens sont vraiment très bons. Certes, quelques uns sont un peu plus fadasses, comme l'avocate et amie de Lincoln, le fils de ce dernier, l'avocat qui les aide, etc. Mais pour le reste, c'est du billard, c'est du caviar. Peter Stormare, plus vulgaire que jamais, vient là en vedette américaine, et remplit sa mission les doigts dans le nez. Stacy Keach, habitué des séries télé (MIKE HAMMER, quel prozac !), signe là un rôle très beau, et on se dit qu'il est bien dommage que ce comédien n'ait pas eu une meilleure carrière. Il est excellent et il a une sacré bouteille, si j'ose dire. Dominique Purcell, petit à petit, s'avance rigoureusement dans le rôle de Lincoln, et sait mettre en valeur son frangin de héros. Bien, bien.
Par contre, on est dans le luxe cosmique et dans le sur-fin total avec d'abord Robert Knepper, dont on a déjà croisé la tronche de second couteau ici et là, dans le rôle de T-Bag, l'ignoblissime fouteur de merde, homosexuel, pédéraste, et quasiment nazi ! Un superbe rôle, joué les doigts dans le nez !
Michael est joué par Wentworth Miller, inconnu au bataillon, et là les cocos, c'est encore mieux, c'est la sur-classe ! C’est merveilleux. C'est du miel ! Mesdames, oubliez les fadasses Brad Pitt et autres Clooney branchouilles. Miller a de la chance. Il a rencontré là un rôle d'une grande richesse. Son personnage est fabuleux. Je crois qu'il ne donne pas un seul coup de poing de la série. Ce type, c'est l'intelligence pure. Et c'est aussi grâce à ce personnage hors norme que toute la série fonctionne. Évidemment, pour faire s’évader son frangin, Miller a un plan très détaillé, mais la vie en prison n'est faite que d'aléas et de pression sociale, et à chaque pas fait en avant vers la sortie, il y a un écueil imprévu. Miller, qui joue ici un personnage quasiment surdoué, doit se faire joueur d'échec, et il doit préparer ses parades avec deux coups d'avance à chaque fois, ce qui, vous l'imaginez, nourri encore plus un suspense déjà très fort ! Et bien, comme si cela ne suffisait pas, Wentworth Miller est complètement délicieux en tant qu'acteur. Non seulement le personnage est passionnant, mais en plus les créateurs de PRISON BREAK ont fait preuve d'un sacré nez en embauchant le garçon qui, haut la main, fait tenir toute la série sur ses neurones (je brûle d'envie de vous donner un détail fabuleux... Mais non, il faut que résiste). Si le reste ne vous a que mollement convaincus, allez-y pour lui. [Ensuite, vous verrez que cet article était bien en dessous de la vérité !]. Il est assez rare de voir, au cinéma comme à la télé, un cerveau pur se débattre, et vous allez voir, ce type-là nous scotche constamment.
Peu de faiblesses. Une façon de faire opposée à la concurrence. Un sujet bougrement original. Un casting soigné, et un héros über alles (ce qui ne l'empêche pas de connaître les pires difficultés ; ce type n'est pas surpuissant, il est juste intelligent au possible !). Un scénario complètement fou. Que demande le peuple ?
J'ai eu la chance de voir la série d'une traite quasiment. Mais déjà, le suspense de PRISON BREAK, sa force d'écriture, en faisait une expérience très douloureuse pour mes nerfs ! J’imagine que lorsqu'on découvre la chose à la télé, lorsqu'on doit attendre une semaine entière jusqu'au prochain épisode, on doit tout bonnement avoir envie de se suicider ! Je vous conseille, en attendant que la série passe, de faire du yoga ou de vous mettre à l'archerie zen. Ou alors prévoyez une cellule de soutien psychologique.
 
La série débarque à la rentrée sur M6 (qui mettra sûrement là-dessus une VF bien pourrie aux petits oignons, historie de bien détruire le jeu nuancé des comédiens, mais bon...).
 
Je n'ai qu'un mot à vous dire pour septembre : bon courage, les gars !
 
Bisous.
 
Jubilatoirement Vôtre.
 
Dr Devo.
 
PS : Je vous imagine déjà vous tordant de plaisir sur votre petit canapé. C’est comme faire des gratouilles à un chat. Rien que ça, rien que cette image, est une sublime récompense qui vaut très largement les efforts et le temps passé sur cet article !

Publié dans Lucarnus Magica

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Dr Devo 09/06/2011 11:54



Oh la non, cher Nonobstant, OZ et PRISON BREAK n'ont absolument rien à voir. C'est comme STARSKY ET HUTCH et  MAIGRET, ils bossent dans la même branche mais c'est pas le même métier! ceci
dit, à l'époque j'ai du regarder deux sasisons de OZ et effectivement c'etait très soigné, tréééés noir, et assez prenant. 


 


Dr Devo.



Nonobstant2000 08/06/2011 23:42



...j'ai toujours entendu dire que PRISON BREAK était un ripp-off (discutable) de OZ, dont on dit que cette autre série carcérale rivalise en qualité avec LES SOPRANOS, mais je n'ai rien vérifié
par moi-même..



ohohseven 08/06/2011 21:22



4 ans plus tard...


"on" me parle de Prion break depuis 4 ans. On insiste... Je résiste, pourquoi ? parce que le nom de la série "Prison break" m'évoque des images mentales de mecs violents crades, puants et
vulgaires. Je résiste puis un jour, il pleut, je déprime, de guerre lasse, je cède.


Et là... je regarde tout, la saison 1, la 2, la courte 3, la 4, et les deux derniers petits épisodes pour la route. Le tout en à peu près un mois.


Cette série est un émerveillement. Que dis-je une révélation. J'ai vu hier les deux derniers épisondes. Bon, il fallait bien que ça s'arrête un jour ou l'autre.


Donc, au final, oui, j'aime une série dans laquelle des mecs crados et en sueur sont en prison...


Je garde en mémoire le choc de la saison 1, ses éllipses, ses demi-tours et ses culs de sac.


J'ai dévoré aussi les saisons suivantes, différentes. Les astuces, nombreuses, de la saison 4 ont focalisé toute mon attention.


Pour l'instant j'ai tout vu en VF. Maintenant je vais tout recommencer en VO.


Existe-t-il une autre série de la même envergure ?



NaDia 15/11/2006 18:21

Et bien je suis de cette avis =) je regarde pas trop les séries tv qui se ressemblent toutes generalement, ma famille d'abord, touche pas a mes filles fin bref' Prison Break c'est vraiment génial g pu voir toute la saison 1 et le premier episode de la saison 2 en un weekend ayant obtenu le coffret et franchement j'aurais pas pu attendre une semaine entre chaque episode lol je viens de lire que kk1 avait vu plusieurs de la saison 2 j'aimerais savoir si elles sont dispo sur internet meme en VO soutitré en francais ca me va =)
Bonne soirée a tous
 
PS : Michael est magnifiqueeeee =D

Bernard RAPP 04/11/2006 04:37

M. De Allendo, si vous voulez (vraiment) vous adresser à Rach'L, je vous conseille vivement de taper sur le clavier avec les coudes, regardez plutôt :


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