DRAGON BALL LE FILM de Joe Chang et Leung Cheung (Philippine/Taïwan - 1989): à quoi ça sert le cochonnet...

Publié le par Dr Devo

 

Diapo No1 (de gauche à droite): le bras de l'enfant-singe (en rouge), Westwood, Tortue Géniale, le mage-cochon, Jade, et une moitié de Seetoe.

 

 

Chère Lectrice, Cher Lecteur,
 
Il y a des films qui ont une place à part dans le cinéma. C'est le cas de DRAGON BALL LE FILM, et ce à plus d'un titre. En premier lieu, ce film rare, difficile à trouver en France, même en DVD, a acquis une aura mythique. George Sadoul disait dans son Dictionnaire du Cinéma : "S'il est clair que LES ROULEUSES DE CIGARES DE L'USINE 14, le moyen-métrage mythique de Vassiliev Andropov, est le film fondateur du cinéma russe, tant par l'audace de son sujet et la maniaquerie technique légendaire de son réalisateur, c'est l'aura mythique du film, dont la version alors intégrale ne fut montrée qu'une fois dans un kolkhoz, en projection clandestine, devant 104 "paysans de force" en 1927, qui fait aussi sa magnifique puissance de persuasion (...) Il faut reconnaître, jusqu'à sa redécouverte 40 ans après en 1967, grâce à Henri Langlois qui fit restaurer le film mystérieusement retrouvé dans une version censurée, cette matrice du cinéma moderne russe et du cinéma moderne tout court, n'a été que peu vue. Le film ne déçoit pas, même sorti de son cadre de réalisation, même des années après... C'est la marque des plus grands chefs-d’œuvre qui, à  l'instar de  XIN QI LONG ZHU SHEN LONG DE FU SHOU (DRAGON BALL LE FILM), sont devenus emblématiques de toute une nation et de toute une génération".
C'est avec ce film que je débute une série de visionnages en présence du Marquis, que j'ai rejoint pour l'occasion, à la faveur de petites vacances en terre natale. Sur les conseils de notre ami Bernard RAPP, nous nous portons  vers un film dont le titre commence par la lettre C. Nous débutons, en conséquence, notre rétrospective focalienne par un classique mais efficace CIEL, MAMAN EST INVISIBLE ! de Fred Olen Ray, dont George Sadoul disait que c'était le Citizen Kane des films de femmes invisibles familiaux ! Nous ne fûmes pas déçus, c'est vrai. Puis, après cette mise en bouche, nous nous jetions, telle la misère sur le pauvre monde, sur ce DRAGON BALL LE FILM (XIN QI LONG ZHU SHEN LONG DE FU SHOU en VO, et DRAGON BALL: THE MAGIC BEGINS pour le titre international). Et là, c'est le choc.
Le film s'ouvre sur une époustouflante séquence. Dans un village (le film est tourné aux Philippines), un temple qui semble bouddhiste. Un homme habillé en "civil"  prie avec les moines. Il accepte la dure tâche consistant à garder précieusement une mystérieuse boule de cristal (référence-hommage à TINTIN EN COCHINCHINE de Hergé). La fameuse boule est sensée apporter aux villages paix et prospérité pour des siècles. Fort curieusement, un commando supra-armé d'une centaine d'hommes-cyborgs débarque dans le village et dans de gigantesques jeeps amphibies. C'est la panique dans le village.

 

diapo 2: cyber-soldats.

Les paysans sans défense tentent de fuir, mais c'est le massacre (ce qui est bien avec la Philippine, c'est que les coûts de production sont fabuleusement bon marché. Du coup, on peut faire péter des explosifs par dizaines dans chaque plan, pendant dix minutes, sans que cela ne grève le budget du métrage. De plus, le Philippin étant très pauvre et historiquement habitué au débordements militaires, on peut se permettre de faire exploser les dits explosifs à cinquante centimètres de lui, qu’il soit acteur principal ou figurant !). Après avoir massacré tout le monde, les soldats cyborgs, dirigés par une armoire à glace peinte en bleue et par une grande blonde athlétique super-méchante, pénètrent dans le temple. Malgré les subterfuges utilisés, les moines et le civil chargé de la protection de la boule magique sont exterminés  à leur tour. La grande blonde très méchante récupère celle-ci.

Plus tard, dans la forêt. L'Enfant-Singe (habillé comme Son Goku dans le dessin animé DRAGON BALL) vit avec son facétieux grand-père, un homme ressemblant étrangement à Laurent Ruquier dans les années 80. Ils s'entraînent au Kung-Fu, font semblant de se battre, etc. Une complicité évidente lie ces deux-là. Ils volent d'arbre en en arbre, se battent avec leur "bâton magique" (un bambou de combat dont la longueur change dans un éclair ; les combats sont traités, comme dans le dessin animé, sur le mode fantastique, à la TIGRE ET DRAGON quoi, mais en beaucoup plus iconoclaste et loufdingue). Tout à coup, la Super-Méchante blonde, qui ressemble décidément beaucoup à Tina Turner dans MAD MAX III, débarque avec sa cohorte de cyber-soldats. Un combat s'engage. Le grand-père disparaît sous les explosifs, et l'enfant-singe, désormais orphelin, fuit dans la forêt.

Diapo 3: orphelin, l'enfant-singe doit se débrouiller dans la jungle. Ici, il fait une démonstration de bâton magique à un crocodile réalisé par l'équipe des effets spéciaux de la classe de CE2 de l'école publique de Plougannec.

Cyber-Tina peut alors récupérer la boule de cristal que gardait jalousement le grand-père. Elle en a déjà deux.
Dans la forêt, l'enfant-singe fait la connaissance de Seetoe, une jeune fille de 17 ans (comme lui). Elle conduit une jeep, et porte une sorte de costume, entre la tenue de cow-boy et Lara Croft. La jeune fille est à la recherche des boules de cristal, dont on apprend qu'elles sont sept, citation-hommage à TINTIN EN OUGANDA de Hergé. C'est son appareil électronique qui a détecté les boules et l’a guidée dans la forêt. L'enfant-singe, notre héros, lui explique que des gens très méchants ont explosé son grand-père à coups de pétards-mammouths, et qu'ils ont mis la main sur sa boule. Ça craint du boudin, comme nous disions jadis dans les cours de collège (il y a longtemps, avant l'invention du rap).  Seetoe explique que celui qui réunit les sept boules du dragon le fera apparaître (le dragon !). Celui-ci peut réaliser alors le vœu le plus extraordinaire. Il ne faudrait pas que ça tombe entre de mauvaises mains. Les deux jeunes gens décident de partir à la recherche des autres boules.

 

diapo 4: baston entre l'enfant-singe, son bâton magique et Cyber-Tina, cheftaine des soldats-cyborgs.

Pendant ce temps, dans le temple des super-méchants, Cyber-Tina, accompagnée des soldats-cyborgs, ramène les boules à Cornu, monstre bleu et effrayant, et cornu de surcroît. Ils ramènent deux boules, Cornu en avait déjà deux (!), ça lui en fait donc quatre au final. Il est quand même bien temps de mettre toutes les boules dans le même panier, et Cornu décide d'envoyer ses sbires à la recherche des sphères transparentes de grande valeur sur-le-champ  (hommage-citation à TINTIN VOTERAIT OUI, la bande-dessinée inachevée  de Hergé.)

diapo 5: Robert De Niro (oh no!) à visionner l'intégralité des huit saisons du dessin animé Les Shctroumpfs pour entrer dans le rôle de Cornu...

L'enfant-singe et Seetoe (qui se prononce "c'est tôt" dans la VF) sont maintenant dans une espèce de savane. Ils voyagent à dos d'éléphant. Seetoe s'aperçoit que l'enfant-singe a été élevé par son grand-père. Il ne sait pas ce qu'est l'argent, ne sait pas ce qu'est une épouse, ni ce qu'est une fille (mais... elles ont une poitrine pas comme nous, se souvient l'enfant-sauvage... Seetoe refuse de la montrer). L'enfant-singe comprend qu’elle ne veuille pas montrer ses seins, car son grand-père lui a dit qu'il ne faut pas "toucher les filles, sinon c'est du viol" (hommage à SPIROU ET FANTASIO VONT A OUTREAU). Bref, ils discutent, ils font connaissance, et mangent des gâteaux d'araignées grillées, je cite. On rigole bien. Tout d'un coup, on change de plan et on voit des pieds de géant. Retour sur l'éléphant. "Je crois que j'ai entendu des cris", perspicace l'enfant-singe. "Allons voir", conclusionne Seetoe. Cut. En fait, ce n'est pas un géant. C'est un homme noir avec un groin et des oreilles de Yoda, en pagne africain (Yoda en pagne devant Prisu !), qui poursuit une petite fille de 15 ans qu'il veut prendre pour épouse. L'enfant-singe engage le combat et met le Ho’la (Wommage à Maupassant, Bwana !) aux velléités matrimoniales de l'homme-cochon. Le combat finit curieusement dans une carrière pas très loin. Une explication a lieu, et ça tombe bien, on est un peu paumés. L’homme-cochon noir se transforme en un clin d’œil en un gros asiatique (mon dieu...). Il explique que c'est là sa vraie apparence (ce qui nous rassure car nous étions inquiets de devoir trimballer le Negw' à fo'me de cochon), qu'il ne s'appelle pas Jim, et qu'il est le descendant du Mage-Cochon. Oui, oui, oui. Seetoe appelle le 15, et l'enfant-singe révèle son identité en ces termes : "Je suis l'enfant-singe". Bien. Le mage-cochon explique qu’il y a 25 générations, leurs deux ancêtres étaient frères, en fait. Chic ! Nous voilà trois dans l'aventure. La fillette de 15 ans explique qu'elle se patronyme Jade parce qu'elle adore William Friedkin, qu'elle allait voir avec ses parents avant qu'ils ne soient récemment massacrés par des soldats-cyborgs qui ont piqué une des sept boules de cristal. Voilà qui est plutôt étrange, Milou ! On comprend que le civil qui protégeait la boule avec les bouddhistes, c'était feu le père de Jade. Chic, on sera quatre dans l'aventure. Seetoe décide que les conversations bergmaniennes, ça va un moment. Elle sort son détecteur de boules. Bip bip, bontempise-t-il en indiquant la direction. La petite troupe se met en marche.

 

diapo 6: le mage-cochon sous son apparence de Negw'

 

"Oula, je suis fatigué moi, je prendrais bien un café, dis-je. Ça se complique !" "Ça tombe bien, me dit le Marquis, ma grand-mère n'avait pas de boules de cristal mais pour le café..." C'est très con, mais on se marre.
Un ‘sucre merci’ plus loin. La machine à détecter les boules de dragon de Seetoe fait son office et amène la petite troupe dans un temple philippin, assez joli, datant de plusieurs centaines d'années (la séquence est tournée sur le site historique et non en studio). Là, la bande rencontre une sorte de cow-boy dans le pur style Sergio Leone.

diapo 6: Westwood, avec son perroquet qui en plus d'être extrêmement bavard (croyez-moi sur parole), danse le smurf à merveille.

Il est sur le toit du temple à plusieurs dizaines de mètres de haut. Sauf que Eastwood n'avait pas de perroquet qui parle, lui. Ça sent le duel. L’Eastwood en culottes courtes menace : la bourse ou la vie. Pas question, se dit l'enfant-singe, plutôt crever comme un chacal. Il sort son bâton magique. L'Eastwood du pauvre enlève sa cape de sombre héros et dessous... un habit de lumière de mille feux, jaune et blanc étoilé, et un sabre à l'avenant. Bing bing ! Boow ! Zing ! Et je vole à toute berzingue, et je sors mon fusil mitrailleur (beaucoup d'enfants-soldats aux Philippines !), et je t'arrête les balles en faisant tournoyer mon bâton magique, et que je te crie avec ma voix de princesse : "Arrêtez, les garçons, arrêtez !". [Ils détruisent quand même deux colonnes sur le site historique !!! Je vous jure, le réalisateur a fait sauter un temple qui a cinq cent ans ! C'est ça qui est bien avec les Philippines : les arts primitifs ne sont pas chers et rien n'est enregistré au patrimoine de l'UNESCO.] J'ouvre Libération et je me mets à lire. Le combat prend fin à la page Culture. [Rappelons la célèbre phrase de Son Goku, dans le dessin animé : "Quand j'entends le mot culture, je sors mon Bâton Magique".]  On se met à papoter, t'es qui, vous faîtes quoi, moi j'avais une boule magique, etc. Une fois les petits fours terminés, on décide de faire équipe tous ensemble avant que les cyborgs-soldiers de Cornu mettent la main sur le chapelet complet de boules (contrepèterie ?). Le garçon mystérieux en jaune et blanc, malgré la sublime force qui l'habite, j'ai oublié son nom… Mais je sais qu'en VO (selon ImdB), il s'appelle Westwood. Et on s'aperçoit que Westwood est très amoureux de Seetoe, qui elle aussi l'aime beaucoup, mais qu'il fuit dès qu'elle approche. Car Westwood (évidemment !!!!! Je viens de m'apercevoir du jeu de mot !! 17 heures après la vision du film ! Eastwood ! Westwood !!!), il est trop timide avec les filles. Il se jure en aparté et en secret de retrouver toutes les boules, de les garder rien que pour lui, d'invoquer le dragon et de lui demander comme super vœu de vaincre sa timidité ! C’est nul comme vœu, il aurait pu demander le pouvoir sur toute la terre, le gros lot à Euromillions, mais non, Westwood, c'est ça qui le tente ! Allez, get on up, get on up the road !!! Westwood fausse compagnie à ses "nouveaux amis" et part sur l'île de Tortue Géniale, qui possède...une des sept boules ! La vache, c'est bien foutu ! Dire qu'on va se coltiner des films des frères machins à Cannes alors que le scénariste de DRAGON BALL LE FILM est encore vivant ! Quelle injustice ! [On y reviendra demain... Sur Cannes, pas sur Dragon Ball !]
Une belle île en mer. Quel est ce point noir à l'horizon ? Une mouche ? Michel Frodon ? Non, c'est Westwood, l'homme aux centres très émotifs, qui arrive en jet-ski! Si, si, je vous assure. Il débarque sur l'île de Tortue Géniale (voir la photo de groupe, prise sur l'île ! Tortue Géniale, c'est le mec avec la carapace de tortue). Bon, ils se mettent à discuter. Et le film s'arrête. Nous sommes en début de troisième bobine (30 minutes). Et là, donc, le film s'arrête pendant une demi-heure, trois quarts d'heure. Il y a un quiproquo... Blah blah... Seetoe, Jade, l'enfant-singe et le mage-cochon, quelle misère, arrivent en hors-bord, ben tiens... [Le film est tourné avant le tsunami, ceci expliquant cela.] Et ça discute à n'en plus finir. C'est compliqué comme une pièce de Micheline Dax et Jacques Balutin. Tortue Sénile montre son nuage magique (fais passer !), tout le monde le teste à la Excalibur-sortie-du-rocher... Blah Blah... Le quiproquos est résolu... [Westwood voulait faire croire à Tortue Cinéaste que l'enfant-singe voulait se battre avec lui, alors que celui-ci venait lui demander de l'aide... Très compliqué, je passe.]
Bref, au bout de quarante minutes (montre en main ! Hallucinant, non ?), Tortue géniale montre sa boule, ooohhhh, et veut bien se joindre au groupe, ce qui serait un atout car c'est un maître du Kung-Fu, à condition... Tenez-vous bien... Tenez-vous mieux... A condition que Seetoe lui fasse un strip-tease ! Ah nononononon ! Le groupe se retire et délibère. Ils décident d'un subterfuge : comme le porc-magicien peut changer son apparence (excuse, j'avais oublié de te le dire...), il fera le strip en prenant les traits de Seetoe qui ne peut pas le faire, car je vous le rappelle, dans ce film, on est très à cheval sur la morale : toucher une fille (lui serrer la main, par exemple), c'est du viol (je cite). Le Mage-Singe se transforme en Seetoe, mais avec des gros seins, et il allume ce vieil obsédé de Tortue Géniale qu'il coince entre ses deux protubérantes mamelles, et là aussi je n'invente rien, c'est véridique. Tortue Machin en est tout retourné au propre comme au figuré, et il ne veut plus bouger et continuer l'aventure. Il peut mourir, il a vu venise. Bon, ça fait quand même 3/4 d'heure qu'on y est sur cette île. On fait quoi ? Ben, les méchants cyborgs de Cornu débarquent, il faut fuir, blah blah... Ils piquent toutes les boules sauf celle de Tortue Géniale... Bla bla bla...

 

 

diapo 7: Cornu. "Une seule boule vous manque et tout est dépeuplé."

Tout le monde décide d'aller râper sa face à Cornu dans son palais. Bataille. Cornu est mort. Le dragon apparaît et c'est Jade, qui n’a rien foutu pendant tout le film, qui choisit un vœu... Elle ressuscite tout son village, comme une petite gourde... Elle aurait pu demander la Paix Universelle jusqu'à la fin des Temps mais non, elle veut revoir son papa et sa maman. Beurk,! Fermez le ban,! Générique, prozac, au lit,!
 
Un film philippino-taïwanais, ce n'est pas tous les jours qu'on en parle sur ce site. Comme vous l'aurez compris, je ne connais pas du tout DRAGON BALL le dessin animé, mais j'imagine bien que les fans hardcore vont crier au scandale, sans doute à juste titre, et se flageller jusqu'au sang, en criant des BLASPHEME ! à la ronde... Les Asiatiques sont complètement dingues. Le visuel du film est à la fois complètement déglingué (animation de cartons sur l'image comme dans les Monty Pythons, photo animée, costumes Emmaüs, etc.), et complètement sophistiqué (jeu de câbles, explosions à tire-larigot, des centaines de figurants, rayons laser, etc.). 80% des images sont en accéléré, même pendant les dialogues ! Les acteurs sont à l'image fidèle du script, vraiment à la hauteur. Il y a un directeur de la photo par plan : les couleurs changent tout le temps. Quant à la musique, c'est sublime. Entre les thèmes de Mark Mothersbaugh pour LA VIE AQUATIQUE et moi essayant de composer une symphonie de Mozart au Bontempi !
Vous l'aurez compris, c'est sublime et incontournable. Pas autant que MAC ET MOI (Matière Focale est le seul site AU MONDE à consacrer une rubrique spéciale au film de Stewart Raffil. Articles: et ). Mais on est dans le même esprit, en plus Z ici, et ça fait plaisir de voir qu'à des milliers de kilomètres de distance, il y a une parenté entre ces trois réalisateurs. Joe Chan et Leung Chung, eux, n'ont pas fait grand-chose depuis... Quel dommage.
Devant l'extrême importance de ce film dans l'histoire du Cinéma, on consacrera d'autres articles à l'avenir sur DRAGON BALL LE FILM. Pour aujourd'hui ça suffira bien, je suis crevé moi !
 
BOULEversement Vôtre,
 
Dr Devo.
 
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Publié dans Corpus Analogia

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Commenter cet article

Harry 23/02/2007 22:38

Bien essayé les philippins : les vrais passionnés collectionnent tout

invisible 03/09/2006 18:50

Ce dragonball semble dispo sur amazon où je viens de le commander pour 5 euros 80, port inclus. En espérant que ça soit bien le film en question (ou en croisant les doigts pour que cela soit pire)... Vu la tête du loulou, je vais aussi commander des amis et des bières pour procéder à sa vision, héhé. Salutations.

Norman bates 03/09/2006 11:55

Mac et moi !!! j'en ai encore la larme à l'oeil...

Le Marquis 03/09/2006 02:47

Il est sorti en DVD en France dans une copie en VF de piètre qualité, même si le visionnage n'en est que plus délicieusement faisandé en l'état. Par contre, l'éditeur n'est pas vraiment très officiel, et c'est donc vers les solderies ou les sites de revente que vous aurez moyen de récupérer ce bien bel article, à moins d'avoir la main heureuse dans un bac de DVD à trois sous dans le supermarché du coin. Je vous recommande chaleureusement MAC ET MOI chez le même éditeur (sous le titre NUKIE ET MIKO) ou encore LA REVANCHE DE SAMSON, incontournable.

peio 02/09/2006 23:02

Vraiment trés interessant comme résumé, et mine de rien, ça beaucoup donné envie de voir se chef d'oeuvre................... :) aussi est ce que quelqu'un peut me dire on je peux trouver ce joyaux du septième art ?   merci