THE ONION MOVIE de Tom Kuntz et Mike Maguire (USA, 2008): Et quand Dieu n'est plus là, il y a toujours Maman...

Publié le par Dr Devo






[Photo: "Les Gamettes du Succès" par Dr Devo.]




Chers Focaliens,

Alors, je ne sais pas si on va faire beaucoup d'audience sur ce site, avec les films dont on vous parle depuis une semaine ! Mais, en tout cas, on va donner des idées à tous les petits cinéphiles en culottes courtes que nous sommes, que vous êtes.

Cela va être d'autant plus rigolo que cette semaine nous avons inauguré un petit jeu sympa dans les bureaux de Matière Focale. D'habitude, chacun d'entre nous choisit librement, bien entendu, les films qu'il va critiquer. Nous évitons juste les doublons, de manière à ne pas avoir une semaine uniquement consacrée à TRANSFORMATOR 4, par exemple. Cette semaine, les règles du jeu vont être un peu différentes. J'ai en effet proposé à mes collègues Norman Bates, LJ Ghost et l'Ultime Saut Quantique de leur imposer une critique, et donc un film à voir ! Comme nous sommes tous soit très sado, soit très maso dans cette rédaction, la proposition fut adoptée les doigts dans le nez et à l'unanimité ! On renouvellera le processus régulièrement. Pour cette première session, c'est moi qui commande et qui choisis les films pour mes infortunés collègues ! La prochaine fois, ce sera un autre, et je plancherai sur un film que je n'ai pas choisi. Et ainsi de suite..

 

Pour faire bonne figure, j'ai choisi de critiquer aujourd'hui un film dont j'ignorais totalement l'existence et qui me fut prêté par Bertrand de Multa Paucis. Et bien, je suis drôlement jaloux, et je vais vous dire pourquoi...

Il y a quelques semaines, je plaisantais ici même, dans une de mes laborieuses introductions, sur le fait que j'étais en train de vendre les droits d'adaptation cinéma de ce site ! C'est mon rêve ! Non pas de vendre Matière Focale pour en faire un blockbuster ou un film pour le Festival de Sundance, mais plutôt de voir un site web adapté en film ! Et bien voilà, c'est fait, mon idée de génie 2.0 n'aura pas vécu longtemps puisque THE ONION MOVIE, que je m'apprête à évoquer, est un film tiré d'un site web : THE ONION. Je crève de jalousie mais comme je suis rigoureux, j'en parle quand même...

 

THE ONION est un site assez particulier qui fonctionne comme la vitrine et le portail d'une grande chaîne d'info continue. Et les choses sont bien faites, comme vous allez pouvoir vous en rendre compte sur le site lui-même. De l'extérieur, ou en parcourant un peu vite ses pages, THE ONION ressemble effectivement à un petit CNN-sur-Web. Mais dès qu'on lit un article, ou qu'on ouvre une des vidéos de reportage (commencez par là d'ailleurs), on franchit la frontière entre ici et une autre dimension. Accrochez vos ceintures.

 

THE ONION s'inspire en effet de l'actualité pour la réinventer. Il y a quelques semaines, le président Obama a effectué une visite "surprise" dans un restaurant de la firme Dennis (des dinners assez populaires) pour discuter avec les clients, soit les Américains moyens. Ca, c'est la réalité. Dans le reportage de l'Oignon, on retrouve les images télévisées de l'événement, mais les conclusions sont différentes ! Selon le site, le président américain, pendant ses cinquante-cinq minutes de discussion avec le "peuple" d'en-bas, est tellement effrayé par le niveau culturel et intellectuel de ses concitoyens qu'il décide de remanier complètement sa politique intérieure, notamment face à la crise. Il revoit ses objectifs à la baisse ainsi que toute sa communication. Fini les reformes budgétaires et les discours sur l'inflation, Obama décide de communiquer sur des objectifs simples, compréhensibles par l'Américain moyen, c'est-à-dire très bêtes : marcher pour maigrir, lutte conte l'obésité, etc. C'est fabuleusement drôle...


Autre exemple dans ce reportage sur Girlfriend Nation, une association qui défend le droit des petites amies aux USA. Là, le sujet est complètement inventé. Le reportage montre la séance publique que Girlfriend Nation a obtenu auprès du Sénat américain. Elles auraient une méthode pour lutter contre le Crise et l'endettement des Américains : que les petits copains emménagent avec leurs petites amies, dans le même appartement !


Encore un exemple : dans l'émission sportive de la chaîne, on discute des réformes des règles instaurées par la Ligue de Hockey Américaine. Pour faire monter l'audience et revitaliser ce sport en voie de désaffection, la ligue décide d'élargir les buts, d'en avoir quatre plutôt que deux, d'autoriser le jeu viril, et d'élargir le palet qui pourrait atteindre la taille d'un ballon de football, et ce afin que le nombre de buts soit plus important, et donc avoir plus d'audience...

 

 

THE ONION invente des sujets de toute pièce ou détourne de vrais sujets d'actualité. Et si, sur le papier, les sujets font sourire ou, quelques fois même, paraissent d'un intérêt relatif, on n'est jamais déçu quand on lit un de leur reportage : c'est du délire ! La méthode est simple. THE ONION ne se vautre jamais dans la parodie loufoque. Quand vous venez de voir un reportage, paradoxalement, vous avez l'impression d'avoir passé cinq minutes à DebilLand, le pays de la loufoquerie la plus extrême. Eh bien, la force du site, c'est tout d'abord, et c'est un  paradoxe délicieux qui serait très dur à réaliser en Europe, de faire preuve d'un sérieux à tout épreuve. Les décors sont réalistes, les montages précis dans la reproduction des modousses operandailles des grandes chaînes d'info. Les présentateurs de THE ONION, toujours de très bons comédiens, ont un look parfait. Pas de clins d'œil à vous et à moi, spectateurs amusés. Le principe est parfaitement anglo-saxon : on prend une idée et on l'épuise, on l'étire et la compresse pendant cinq minutes.


La force du site, c'est non seulement de trouver des idées assez fabuleuses ou surprenantes, mais aussi d'avoir complètement compris comment fonctionne la structure de l'info télévisée et du discours médiatique en général. Puisque les grands médias puissants, où qu'ils soient, utilisent dans leur travail une argumentation basée sur l'idée de choses induites, où un fait simple presque irréfutable sera lié à une conséquence inévitable et incontestable, THE ONION joue sur ce même principe mais en poussant la chose dans les limites de l'absurde. Car ici il n'y a jamais de vérité induite. En modifiant juste un peu l'angle de tir, et en choisissant un sujet plausible à peine loufoque, THE ONION parvient à démonter complètement la machine médiatique. Il n'y a alors plus rien à dénoncer : la société de l'info s'écroule sur elle-même. Et c'est parce qu'il y a ce sérieux dans la réalisation et cette expérience du montage (mélangeant vrais et faux documents, reprenant précisément la narration des reportages classiques) que THE ONION est un site troublant et drôlissime. On n'est pas du tout dans une logique d'écriture à la Groland ou s'approchant du JTT des Nuls. L'Oignon joue avec le réel, sans recréation d'un univers parallèle particulier. C'est très étonnant.

 

 

Alors, je ne sais pas ce qui a pris à l'équipe de l'Oignon quand ils ont décidé de faire un film d'après leur site ! C'est un site web, tout d'abord. Les reportages sont courts. On vient regarder une vidéo de temps en temps, et bien entendu, un site n'est tout simplement pas une entité narrative ! Pas grave pour les kamikazes de l'Oignon !

Le film sera exactement la déclinaison du site. Le principe de narration de THE ONION MOVIE est assez simple, mais malin. Evidemment, il s'agit d'une étrange enfilade de sketches. Mais la narration est relativement maligne et joue sur trois points. Il y a bien sûr le montage en forme de zapping ou sous forme d'émission. On passe d'un reportage à un autre comme si on regardait la chaîne. Premier point. Régulièrement, on "change de point de vue", en quelque sorte, en passant dans le "réel", c'est-à-dire dans la vie de vrais gens, généralement dans des situations particulières (un braquage de banque, un mari qui perd ses chaussettes avant d'aller au bureau, des jeunes ados blancs qui glandent devant un supermarché...). Dans ces scènes de la vie réelle, débarque en général un événement soit relié directement à l'intervention de l'équipe de THE ONION, soit un fait plus exceptionnel qui rejoint un fait d'actualité, ce qui permet des transitions ou des mises en parallèle assez marrantes et/ou troublantes. Deuxième point. Enfin, on assiste aussi à la vie dans les studios de la chaîne, et voilà qui permet de tout relier. On suit alors le parcours du présentateur vedette, aux prises avec un problème d'éthique : l'intervention du sponsor de la chaîne dans la présentation du journal. Et c'est le troisième point.



Le tout fonctionne assez bien. C'est plutôt bondissant, et le système permet des débrayages ou des accélérations brusques au contraire, qui donnent à l'ensemble du film, assez court (un peu plus d'une heure vingt minutes), un rythme certain jusqu'à produire un effet de gavage assez saoulant, et donc très réussi. Car, plus on avance, plus l'ensemble devient cohérent, dans le sens où des reportages éloignés dans le temps narratif du film finissent par se répondre ou, du moins, par se faire écho. Au fur et à mesure, une peinture assez homogène des USA modernes se dessine, tout en paradoxes bien sûr, mais où on retrouve la rigueur d'analyse du site originel. On est alors très loin d'un simple film parodique. On est également assez éloigné d'un portrait moqueur mais basique des USA se contentant de réunir les clichés les plus évidents. On les retrouve dans le film, ces clichés, mais les réalisateurs vont plus loin. Ils mettent le doigt sur ce qu'ils cachent (ces clichés, suivez un peu!) et comment la société américaine et la société médiatique sont organisées et se nourrissent l'une l'autre. Le résultat est tellement précis que THE ONION MOVIE est quasiment un documentaire ! Un documentaire sur la société occidentale.

 

 

Et on en apprend de belles sur nous-mêmes, au fil des reportages ou des sketches ! THE ONION MOVIE s'appuie sur quelques traits principaux de nos sociétés modernes. A la surface, on trouve à la fois la volonté pour tous, vedettes ou anonymes, d'accéder à la célébrité ultime, et aussi la violence physique de la Société. Sans que cela ne soit relié à cette première couche, on trouve juste en dessous le portrait d'une société qui se cherche sur trois points : la quête d'identité (qui je suis ? d'où je te parle?) et sa conséquence, l'appartenance communautaire (pas seulement ethnique d'ailleurs), et enfin les revendications qui y sont liées. C'est sur cette seconde couche, précisément, que l'Oignon à mon sens et le plus précis et fait le plus mal, même si tout cela se déroule dans une ambiance de bonne humeur généralisée. La société semble organisée en lobbies, en niches identitaires qui se détachent de plus en plus de la réalité quotidienne de la population, et qui, encore plus, se nourrissent entre elles. Un des meilleurs sketches de ce point de vue est celui de ce jeune homme "nègre blanc" (je ne sais pas si l'expression existe...) qui trouve son identité dans la culture hip hop, dont il adopte les attitudes et le langage. Dans ce passage, on voit également comment fonctionne l'Oignon. A ce principe de base, déjà fort drôle et très absurde, les réalisateurs et les scénaristes opposent un autre cliché, pris au premier degré cette fois, celui du flic blanc et raciste. Enfin, plus tard dans le film, on réalise l'exploitation médiatique de la chose à travers un procès surréaliste et surtout des scènes d'émeutes d'une réelle stupidité, très drôles. Voilà la Méthode Oignon : prendre une idée absurde, pousser les limites d'un fait établi dans notre société (ici, l'appartenance communautaire) et la développer, la faire grandir et dégénérer sans jamais perdre de vue le point de départ. La vider. Montrer la stupidité d'une logique parfaitement établie. Montrer qu'un rapport de logique n'est pas forcément un reflet du réel. Montrer que la structure de nos schémas de pensée, et son exploitation médiatique, nous entraîne dans des contrées rationnelles en quelque sorte, mais complètement absurdes, car nous éloignant de tout sens commun ! Joli programme...

 

 

Je le disais plus haut, le portrait de notre société que dessine THE ONION MOVIE est terrible. Son ciment, c'est le préjugé racial qui cache bien sûr une série d'autres préjugés, sociaux, plus importants. Ce mouvement est possible, car il se nourrit d'un libéralisme moral fondateur. Ma liberté, c'est de choisir qui je suis. Ça, c'est le principe sacré, presque religieux. On a tous notre importance. Chaque être est unique. A ce principe fondateur se superpose un autre, celui d'un libéralisme social. Tous ces gens, dans le film, cherchent la même chose : arriver en haut de la pyramide ! Ce que nous montre THE ONION MOVIE, c'est que la quête identitaire cache presque toujours une volonté de compétition exacerbée. Et là, c'est chacun pour soi et Dieu reconnaîtra les siens ! Voilà pourquoi ce sont les mass-medias qui tirent leur épingle du jeu. Si tout le monde est dans la compét', la société est livrée aux sbires du marketing et aux cadres du Marché, ici décrits comme des gens surpayés... à ne rien faire, à donner quelques ordres, et ce sur le ton le plus aimable possible ! Le management est roi, chacun consomme tout le monde, et pendant ce temps-là, le niveau (intellectuel ou social) baisse drastiquement et le monde se dématérialise, ou plutôt se rematérialise de façon moins concrète. Ce qui est superbe dans ce film, c'est de voir à quel point nos vies se sont reformulées et comment notre quotidien est à la frontière d'un monde récent mais révolu plus concret (la "vie normale") et d'un monde imaginaire, celui où on est ce qu'on veut être. Le Monde et la Société sont à la frontière entre un matérialisme quotidien  et un univers plus fantastique: celui du Moi en train de se réaliser ! Le passage humanitariste avec Michael Bolton est une merveille : sauvons les petits enfants noirs affamés et sponsorisons-les pour qu'ils deviennent des petits bourgeois réacs et violents ! On est à la fois dans la logique médiatique de l'humanitaire (cf. I AM BECAUSE WE ARE, le récent documentaire produit par Madonna, sur les enfants atteints du sida au Malawi, une vraie horreur, d'une dégueulasserie rare) et dans la façon concrète dont les associations travaillent actuellement (cf. ces sociétés qui démarchent les gens dans le rue pour leur  faire signer un "abonnement", quel affreux mot, à WWF ou à Amnesty Internationnal). Drôle, non ?

 

 

THE ONION MOVIE en plus d'être à ce point précis, reste d'une honnêteté à toute épreuve. Il ne dénonce rien, paradoxalement, et se contente de démonter le mécanisme en faisant dévier le réel dans une espèce d'uchronie, sur le mode du "... Et si ce n'était pas tout à fait comme ceci, mais plutôt comme cela ?". Toutes les communautés, tous les profils sont renvoyés dos à dos. Les meilleurs passages sont ceux où les logiques explosent et où les personnages les plus improbables débarquent. Comme Bertrand l'avait noté sur Multa Paucis, le passage hilarant de l'émission de critique cinéma (qui évalue le film en même temps que vous le regardez !) est sublime grâce à l'intervention du Spectateur-Moyen, critique ciné et spectateur de base se valant finalement. Voilà une logique d'explosion, et une intrusion surréaliste. Le passage sur le Comité de Surveillance Ethnique Noir est aussi très réussi, et montre que tout le monde consomme : après avoir validé le fait que THE ONION MOVIE respecte la communauté noire, son président se remet à manger du pop-corn en regardant le film ! Certains passages très construits sont également délicieux, comme ce reportage sur une sorte de Britney Spears, chanteuse pour jeunes ados, au sous-texte ultra-sexuel mais qui défend le contraire ! Le passage avec l'ours est un des plus réussis en terme de mise en scène. Plus les intervenants sont hors-contexte et/ou plus la narration du sketch est construite, et plus THE ONION MOVIE fait mouche. C'est délicieux.

 

D'un point de vue de mise en scène, THE ONION MOVIE est plutôt rigoureux, sans être d'une beauté à couper le souffle. La production est assez riche. Comme je le disais, le montage est vraiment dynamique et met bien en valeur la qualité d'écriture des sketches. La vision de l'Oignon fait le reste : elle est assez précise et se gorge tellement de culture que les finesses sont tout de suite mises en exergue. Au point que le dispositif devient vertigineux car, à chaque passage, THE ONION MOVIE fait jouer un panel très large d'analyse : celle du monde réel (documentaire), l'analyse sociétale, l'analyse médiatique, etc. La force du film est de lier tous ces paramètres de manière généreuse et de montrer que tout est dans tout, et réciproquement. Et l'Occident parvient à cet étrange paradoxe en têtant les deux mamelles universelles : la Consommation et la Compétition !

THE ONION MOVIE se présente donc comme un objet à part, comme le fils des films de Landis & Co, HAMBURGER FILM SANDWICH et CHEESBURGER FILM SANDWICH (films tout à fait recommandables du reste, et souvent assez visionnaires) dont il reprend, et c'est quand même le point principal, l'amour de l'absurde. Il permet aussi de prolonger, sur un autre mode, la réflexion engagée par un autre film dont la sortie en France fut atrocement bâclée : IDIOCRACY.

 

THE ONION MOVIE est un film assez à part, qui réussit complètement son pari débilistique de montrer une Société qui a atteint les limites de l'Absurde. La charge est multiple et riche, et loin du pamphlet violent, il nous interroge sur nos propres raccourcis intellectuels et sur la passivité d'un monde passé aux mains, et ce avec notre consentement le plus total, de la consommation et du storytelling, domaine dont on voit bien ici qu'il ne concerne pas que la société marchande mais aussi complètement notre vie personnelle. Et que l'un ne peut marcher pas sans l'autre !

 

 

 

Dr Devo.





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Publié dans Corpus Analogia

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Commenter cet article

Max 29/10/2009 08:44


Béni soit ce site ! Béni soit Dr. Devo !

Je viens à l'instant de découvrir ce film, intrigué que j'étais il y a quelques temps par son évocation dans un autre article... J'ai été très agréablement surpris, et je m'attendais à quelque
chose de drôle ! Et par la même, ensuite, après avoir lu cette critique, j'ai pu découvrir The Onion, le site... Simplement sublime, et une des choses les plus drôles que j'ai pu découvrir depuis
longtemps ! Merci, merci, merci !

Je ne vais pas rebondir sur l'analyse extrêmement fine et pertinente du docteur, car je n'ai en fait, pour de vrai, rien d'intéressant à écrire, j'ai juste ressenti un besoin immense et profond de
remercier matière focale pour ça.



Bertrand 26/06/2009 12:21

Bah disons que le Devo a déjà assez spoilé comme ça...

Norman Bates 26/06/2009 09:38

Excellent article en effet, mais néanmoins un petit oubli : vous n'avez pas souligné la prestation de Steven Seagal ! C'est le meilleur rôle de sa vie !

Dr Devo 25/06/2009 22:59

Non, rassure-toi Sigismund! D'ailleurs, comme tu le sais, cette semaine c'est moi qui ait choisi les films traités (par jeu, et ça se renouvellera de temps en temps), et comme tu l'as vu ça rigole pas: ONION MOVIE, UN SOIR UN TRAIN, NEXT OF KIN (ces deux derniers sont quand même pas connu-connu) et bientôt un vieux Cavalier, etc... C'est pas des films qui titille le'univers de sites cinéphiles! Donc pas d'inquiétude, on continue comme d'hab, en faisnat ce qu'on veut!Dr Devo.

sigismund 25/06/2009 17:11

...comment Docteur ? vous ? pré-occuppé par L'AUDIMAT ?cette fois c'est la fin...