UN SOIR, UN TRAIN de André Delvaux (Belgique/France, 1968): Le surréalisme expliqué aux fans de TWILIGHT...

Publié le par L'Ultime Saut Quantique






Aujourd'hui, pour vous especially, l'Ultime Saut Quantique vous propose:

 

une critique équitab'

 

pour

 

un développement encore plus durab' (si, si)








Hum Hum... (Râclage de gorge)

 

UN SOIR, UN TRAIN, c’est un film réalisé par André Delvaux (rien à voir avec George Lucas Belvaux), un cinéaste qui aime les frites, et pour cause puisqu’il est BELGE. Il fut fait baron par le Roi en 1996, un détail qui a son importance (Source: Wikipédia, l’encyclopédie libre).









UN SOIR, UN TRAIN, ça se passe le soir, mais aussi la journée.







UN SOIR, UN TRAIN, ça se passe dans un train, mais aussi dans la rue, dans un terrain vague, dans une brasserie, dans un appartement, dans un amphithéâtre et aussi dans un théâtre (et ouais) et dans d’autres endroits aussi (et ouais) !








UN SOIR, UN TRAIN, c’est une histoire d’amour entre Yves Montand, professeur de linguistique à l’Univ’ (comme on dirait en Belgique) et de sa compagne Anouk (Of the North) Aimée (L’esquichaude), costumière pour le théâtre (Hum, hum).








UN SOIR, UN TRAIN est un film plutôt étrange qui commence par le genre "film de chambre - je t’aime/moi non plus" et qui dévie vers quelque chose de plutôt surréaliste et absurde à partir du moment où Montand et trois de ses connaissances quittent le train suite à un arrêt imprévu dans la cambrousse, train qui redémarre aussitôt (sans émettre aucun son, bizarre, bizarre!), laissant Montant et ses potes sur le bas-côté. Problème, Anouk est restée dans le train, s’ensuit une sorte de film mental où nous nous trouvons, semblerait-il (hypothèse personnelle) dans la "tête" de Montand (où l’on aimera se perdre ou pas) qui fait le bilan de son histoire d’amour pas simple (l’amour n’est pas simple, et ouais… Ouais.). Montage plutôt intéressant, lent et elliptique, mélangeant plusieurs temps sans situer précisément les choses. Ambiance très particulière dûe notamment au son ne se fixant que sur certains éléments très précis dans les séquences. Un film "mental" vous disais-je, nous y sommes. Malgré tout, la chose est un peu ennuyeuse, comme une bonne frite belge pas assez salée et sans mayo (bah ouais).






Et pourtant je dirai que ce film est à voir !

(Et si vous ne me croyez pas, tant pis pour vous.)

 

 

 

Prière d’imprimer cette critique en couleur haute définition sur papier glacé et de la jeter sur la voix publique après lecture.





L'Ultime Saut Quantique.





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Publié dans Corpus Analogia

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L'USQ 02/07/2009 14:51

Mr Radieux bonjour,Rassurez vous il ne s'agissait là que d'un poisson de juin amuse-bouche... D'ici peu une critique digne de ce nom (en 3D) verra le jour pour ce film étrange !SalutationsMr Quantique

Pissons Radieux 02/07/2009 08:28

Inutile de préciser que j'attendais infiniment mieux d'un chroniquage de ce film sur MF. Je suis déçudéçudéçu. Tiens, je retourneu manger des frites avec eun'bière, alleï.

sigismund 25/06/2009 17:14

..euh non, rien.