THE CELL de Tarsem Singh (Allemagne-USA 2000): Jennifer Lopez nue dans tes rêves !

Publié le par LJ Ghost










[Photo: "Pause détente dans les bureaux de Matière Focale" par LJ Ghost.]







Jennifer Lopez est une psy spécialisée dans le suivi des enfants. Elle a une grande réputation, qui lui vaut d'être recrutée pour mener des séances expérimentales : elle entre littéralement dans le subconscient de son patient, évolue à l'intérieur et le soigne, le rassure. Elle s'occupe en ce moment du fils du président de l'entreprise qui l'emploie, qui est schizophrène et dans un coma profond. Parallèlement à ça, Vincent d'Onofrio en moumoute est un meurtrier psychopathe complètement dingue, qui se fait des David Carradine extrêmes sur ses victimes après les avoir noyées et baignées dans de la javel. Vince Vaughn, agent du FBI, enquête sur d'Onofrio, qui a déjà kidnappé une autre personne. Suite à une erreur du tueur, Vaughn le coince et veut le questionner pour savoir où se trouve la dernière victime. Mais d'Onofrio a une attaque et tombe en catatonie. Qui appeler à la rescousse ? J-Lo bien sûr ! Elle va entrer dans l'esprit du pervers pour lui faire avouer où est la future victime. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu...

 

 

Tarsem l'a encore prouvé avec son récent THE FALL (dont Norman Bates a tiré un article mitigé), c'est un amoureux, que dis-je, un obsessionnel de la belle image. Quitte à s'attirer les foudres d'une partie du public : à sa sortie, THE CELL a divisé les spectateurs, entre ceux émerveillés par la beauté et par la profondeur de la chose et ceux qui se sont rapidement lassés de ce beau livre d'images, n'y trouvant rien de plus pour s'extasier. Il faut dire que Tarsem n'y va pas de main morte, et qu'il convoque toute une imagerie particulière, grotesque et emphatique qui peut décontenancer le spectateur habitué à un certain classicisme. Ici, les décors, les costumes, la composition même des plans rappelle tour à tour les peintures de Dali, Jodorowsky, Jeunet et Caro, entre autres. La possibilité que lui donne le scénario d'aller dans les subconscients des personnages lui donne l'occasion de faire des merveilles, et d'inventer à peu près tout ce qui lui passe par la tête, dans un geste complètement pictural qui lorgne vers le surréalisme. Grâce à ça, il arrive très rapidement à caractériser ses personnages, à leur donner de l'ampleur, de la profondeur, à les faire exister de manière sensuelle, plus que par des mots. Le film est d'ailleurs très peu bavard, et tout son sens et ce vers quoi il tend vient des images. En poussant le procédé très loin (il faut vraiment le voir pour le croire, les décors sont hallucinants), il arrive à installer un sentiment d'absurdité totale en même temps qu'une horreur diffuse qui accentue encore la tension que provoquent ces scènes. Finalement, Tarsem, tout clippeur et tout esthète qu'il est, ne cherche finalement qu'une seule chose : la sensualité. Et il y arrive, tant on ressent presque physiquement les métamorphoses des personnages, les tortures subies ou infligées, les enjeux du film. Nous sommes complètement dans la tête de ces personnages, nous sommes dans un monde, des mondes, fantasmés et fantasmagoriques, qui nous font ressentir avec beaucoup plus de précision et de vivacité le mécanisme de pensée du psychopathe (de ce psychopathe en tout cas), plus que des roulements d'yeux, des rires sardoniques et des tonnes de dialogues sur la mère absente et le père maltraitant. Il n'a pas besoin de le dire, et même s'il le fait (et qu'on le voit) à un moment, tout est déjà exposé grâce aux images. Le scénario, finalement très classique, n'a que peu d'importance face à la majesté de ces visuels, qui n'illustrent pas le texte mais le font germer vers autre chose, ou plutôt ils le ramènent au rang d'outil dévoué à la mise en scène. Et même si Tarsem se doit de revenir au déroulement de son scénario dans le montage, l'alternance entre l'intérieur du subconscient et la future victime toujours prisonnière, qui fonctionne très bien au niveau du suspense mais qui n'est présent que pour remettre le scénario au premier plan, bien que ces parties soient aussi belles que les autres en partie parce qu'il utilise un amoncellement d'images de moniteur noir et blanc du plus bel effet et anxiogène, tant il nous met dans cette position de voyeur pervers à notre tour. Bref, si Tarsem reprend la route de son scénario au montage, il n'oublie pas de le lâcher et de nous perdre dans le dédale surréaliste de l'esprit de Vincent d'Onofrio. Le réalisateur ne traite même pas de la relation rêve et réalité, il annonce clairement les effets du rêve sur le réel, tant ce qu'il se passe dans la tête des personnages peut avoir des répercussions dans la vraie vie (après tout, d'Onofrio n'essaie-t-il pas de recréer dans la réalité ce qu'il est dans son fantasme ? Pareil pour Jennifer Lopez, s'incarnant Sainte Matrone bienveillante et empathique dans son esprit et copiant ce caractère dans son métier). Le final est plutôt prévisible mais assez beau, dans ce qu'il traite de ce que je viens de dire et dans son absence de manichéisme punitif, si je puis dire.

 

 

Techniquement, THE CELL est orgiaque. Photo à tomber par terre et multiples hommages (on peut le voir comme des emprunts, du vol, du plagiat aussi, ce qui serait dommage tant Tarsem utilise ces imageries pour en faire tout autre chose) qui passent aussi par la lumière, comme cet étonnant appel du pied à Tarkovski avec cette fenêtre bleutée sur laquelle sont posés des verres d'eau qui se remplissent grâce aux gouttes qui tombent, qui tranche vraiment avec le reste. Tarsem assume ses influences, il veut qu'on les voie et les remarque. Il est, il faut dire, très bien aidé par d'un côté l'étalonnage numérique, qui permet de fréquents changements de teintes très émouvants, et de l'autre les effets spéciaux, dont il use et semble abuser. Il me semble que c'est une fausse piste ici, d'abord parce qu'ils ne vampirisent pas la mise en scène mais sont à son service (les costumes et les décors en dur sont déjà magnifiques), ensuite parce qu'ils sont présentés de manière ostentatoire. Un peu comme si Tarsem avait voulu prévenir le spectateur, lui dire « ce que je vais te montrer est horrible, mais rappelle-toi, ce n'est pas réel ». D'ailleurs cette phrase est le leitmotiv du film et une des clés de voûtes du procédé expérimental qu'utilise Lopez, et ce n'est donc pas innocent, le réalisateur l'illustre dans sa mise en scène. Le son est terrifiant et magnifiquement mixé, le montage est alerte et précis, même dans ses obligations scénaristiques. Du côté du cadre ça patate, tout est surcomposé et troublant, perturbant, bouleversant, et ce tout le long du film. Si vous ne savez pas ce qu'est un plan large, allez donc voir THE CELL, non seulement vous prendrez des cours mais en plus vous comprendrez que les gros plans psychologiques, c'est un mensonge éhonté. Les mouvements de caméra sont virtuoses et panotent tout le temps, ce n'est pratiquement jamais fixe, toujours mouvant, comme un serpent.

 

 

Ai-je besoin de dire que THE CELL est une expérience de cinéma merveilleuse ? Ai-je besoin de dire qu'on voudrait ça plus souvent ? Pas sûr. Regardez ce film, et si vous l'avez déjà vu, remettez-le dans votre lecteur. Et donnez une chance à THE FALL, qui sort ces jours-ci en direct-to-DVD...

 

LJ Ghost.

 

 

 


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Jennifer Lopez est une psy spécialisée dans le suivi des enfants. Elle a une grande réputation, qui lui vaut d'être recrutée pour mener des séances expérimentales : elle entre littéralement dans le subconscient de son patient, évolue à l'intérieur et le soigne, le rassure. Elle s'occupe en ce moment du fils du président de l'entreprise qui l'emploie, qui est schizophrène et dans un coma profond. Parallèlement à ça, Vincent d'Onofrio en moumoute est un meurtrier psychopathe complètement dingue, qui se fait des David Carradine extrêmes sur ses victimes après les avoir noyées et baignées dans de la javel. Vince Vaughn, agent du FBI, enquête sur d'Onofrio, qui a déjà kidnappé une autre personne. Suite à une erreur du tueur, Vaughn le coince et veut le questionner pour savoir où se trouve la dernière victime. Mais d'Onofrio a une attaque et tombe en catatonie. Qui appeler à la rescousse ? J-Lo bien sûr ! Elle va entrer dans l'esprit du pervers pour lui faire avouer où est la future victime. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu...

 

 

Tarsem l'a encore prouvé avec son récent THE FALL (dont Norman Bates a tiré un article mitigé), c'est un amoureux, que dis-je, un obsessionnel de la belle image. Quitte à s'attirer les foudres d'une partie du public : à sa sortie, THE CELL a divisé les spectateurs, entre ceux émerveillés par la beauté et par la profondeur de la chose et ceux qui se sont rapidement lassés de ce beau livre d'images, n'y trouvant rien de plus pour s'extasier. Il faut dire que Tarsem n'y va pas de main morte, et qu'il convoque toute une imagerie particulière, grotesque et emphatique qui peut décontenancer le spectateur habitué à un certain classicisme. Ici, les décors, les costumes, la composition même des plans rappelle tour à tour les peintures de Dali, Jodorowsky, Jeunet et Caro, entre autres. La possibilité que lui donne le scénario d'aller dans les subconscients des personnages lui donne l'occasion de faire des merveilles, et d'inventer à peu près tout ce qui lui passe par la tête, dans un geste complètement pictural qui lorgne vers le surréalisme. Grâce à ça, il arrive très rapidement à caractériser ses personnages, à leur donner de l'ampleur, de la profondeur, à les faire exister de manière sensuelle, plus que par des mots. Le film est d'ailleurs très peu bavard, et tout son sens et ce vers quoi il tend vient des images. En poussant le procédé très loin (il faut vraiment le voir pour le croire, les décors sont hallucinants), il arrive à installer un sentiment d'absurdité totale en même temps qu'une horreur diffuse qui accentue encore la tension que provoquent ces scènes. Finalement, Tarsem, tout clippeur et tout esthète qu'il est, ne cherche finalement qu'une seule chose : la sensualité. Et il y arrive, tant on ressent presque physiquement les métamorphoses des personnages, les tortures subies ou infligées, les enjeux du film. Nous sommes complètement dans la tête de ces personnages, nous sommes dans un monde, des mondes, fantasmés et fantasmagoriques, qui nous font ressentir avec beaucoup plus de précision et de vivacité le mécanisme de pensée du psychopathe (de ce psychopathe en tout cas), plus que des roulements d'yeux, des rires sardoniques et des tonnes de dialogues sur la mère absente et le père maltraitant. Il n'a pas besoin de le dire, et même s'il le fait (et qu'on le voit) à un moment, tout est déjà exposé grâce aux images. Le scénario, finalement très classique, n'a que peu d'importance face à la majesté de ces visuels, qui n'illustrent pas le texte mais le font germer vers autre chose, ou plutôt ils le ramènent au rang d'outil dévoué à la mise en scène. Et même si Tarsem se doit de revenir au déroulement de son scénario dans le montage, l'alternance entre l'intérieur du subconscient et la future victime toujours prisonnière, qui fonctionne très bien au niveau du suspense mais qui n'est présent que pour remettre le scénario au premier plan, bien que ces parties soient aussi belles que les autres en partie parce qu'il utilise un amoncellement d'images de moniteur noir et blanc du plus bel effet et anxiogène, tant il nous met dans cette position de voyeur pervers à notre tour. Bref, si Tarsem reprend la route de son scénario au montage, il n'oublie pas de le lâcher et de nous perdre dans le dédale surréaliste de l'esprit de Vincent d'Onofrio. Le réalisateur ne traite même pas de la relation rêve et réalité, il annonce clairement les effets du rêve sur le réel, tant ce qu'il se passe dans la tête des personnages peut avoir des répercussions dans la vraie vie (après tout, d'Onofrio n'essaie-t-il pas de recréer dans la réalité ce qu'il est dans son fantasme ? Pareil pour Jennifer Lopez, s'incarnant Sainte Matrone bienveillante et empathique dans son esprit et copiant ce caractère dans son métier). Le final est plutôt prévisible mais assez beau, dans ce qu'il traite de ce que je viens de dire et dans son absence de manichéisme punitif, si je puis dire.

 

 

Techniquement, THE CELL est orgiaque. Photo à tomber par terre et multiples hommages (on peut le voir comme des emprunts, du vol, du plagiat aussi, ce qui serait dommage tant Tarsem utilise ces imageries pour en faire tout autre chose) qui passent aussi par la lumière, comme cet étonnant appel du pied à Tarkovski avec cette fenêtre bleutée sur laquelle sont posés des verres d'eau qui se remplissent grâce aux gouttes qui tombent, qui tranche vraiment avec le reste. Tarsem assume ses influences, il veut qu'on les voie et les remarque. Il est, il faut dire, très bien aidé par d'un côté l'étalonnage numérique, qui permet de fréquents changements de teintes très émouvants, et de l'autre les effets spéciaux, dont il use et semble abuser. Il me semble que c'est une fausse piste ici, d'abord parce qu'ils ne vampirisent pas la mise en scène mais sont à son service (les costumes et les décors en dur sont déjà magnifiques), ensuite parce qu'ils sont présentés de manière ostentatoire. Un peu comme si Tarsem avait voulu prévenir le spectateur, lui dire « ce que je vais te montrer est horrible, mais rappelle-toi, ce n'est pas réel ». D'ailleurs cette phrase est le leitmotiv du film et une des clés de voûtes du procédé expérimental qu'utilise Lopez, et ce n'est donc pas innocent, le réalisateur l'illustre dans sa mise en scène. Le son est terrifiant et magnifiquement mixé, le montage est alerte et précis, même dans ses obligations scénaristiques. Du côté du cadre ça patate, tout est surcomposé et troublant, perturbant, bouleversant, et ce tout le long du film. Si vous ne savez pas ce qu'est un plan large, allez donc voir THE CELL, non seulement vous prendrez des cours mais en plus vous comprendrez que les gros plans psychologiques, c'est un mensonge éhonté. Les mouvements de caméra sont virtuoses et panotent tout le temps, ce n'est pratiquement jamais fixe, toujours mouvant, comme un serpent.

 

 

Ai-je besoin de dire que THE CELL est une expérience de cinéma merveilleuse ? Ai-je besoin de dire qu'on voudrait ça plus souvent ? Pas sûr. Regardez ce film, et si vous l'avez déjà vu, remettez-le dans votre lecteur. Et donnez une chance à THE FALL, qui sort ces jours-ci en direct-to-DVD...

Publié dans Corpus Filmi

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LJ Ghost 14/08/2009 23:36

Cher Bertrand, tu as raison, sur le coup j'ai été un peu manichéen (c'était pour compenser par rapport au film...). Je généralisais, ce qui n'est jamais une bonne chose. Mea culpa.Là où je ne suis pas d'accord, c'est avec ce que tu dis ensuite. Ce maelstrom d'images renforce la sensation, met un visuel sur des peurs, des sentiments, des instincts profonds et cachés, en exagérant volontairement le tout pour donner plus de poids aux visions. Tous ces artifices ne fonctionnent, je pense, que pour le ressenti, et je ne suis pas si sûr qu'il cherche tout le temps à en mettre plein les yeux de manière vulgaire, je crois qu'il recherche avant tout l'émotion. Il faut peut-être effectivement, comme le conseille le Doc, écouter le commentaire audio, qui nous en apprendra peut-être un peu plus sur les intentions de Tarsem. Pas sûr que le livre d'images ait été son objectif (en tout cas, ici moins que pour THE FALL).Bien que n'étant pas particulièrement fan du sieur Marilyn Manson, j'attends avec une certaine impatience son arlésienne ALICE (avec Benoît Debie à la photo !!!), plus que celui tout moche de Burton en tout cas.Pour finir, cher Sigismund, le Gilliam est très réussi, dense et foisonnant.Surprenant. Tout le monde était déçu à la sortie de la salle, sauf moi.

Bertrand 14/08/2009 19:06

Cher LJ, tu opposes un peu rapidement ceux qui aiment ce truc, à ceux "habitués à un certain classicisme"....  Je ne suis pas un troll renoirien, et pourtant j'ai trouvé ça très boursouflé, vignetteux et gratuit. C'est un peu le supermarché, on chope une belle image ici et là, on est content. Or de là à créer une gêne, une atmosphère comme Lynch ou Jodorowsky.... je me suis plus senti du côté de Mylène Farmer et Marilyn Manson, ou devant une téloche dans une expo d'art contempoRIEN.... c'est dire.

sigismund 14/08/2009 16:29

Je me rappelle très bien le contexte de sortie de THE CELL...certains connaisseurs de son travail en publicité ont voulu intrôniser le réalisateur , p-ê un peu vite. Du coup les critiques lui sont tombés dessus : trop prétentieux gnagna... J'ose le dire : les qualités visuelles qui nous font tomber maintenant en voyant ce film était à l'époque 'conventionnelles', c'était le minimum syndical en qq sorte, surtout en sachant qui est au volant. Exactement le même genre de réaction s'est produite à propos du 'Mirrormask' de Dave Mc Kean, que je recommande à tout le monde, juste pour le coup d'oeil. Et j'ai l'impression que c'est ce qui nous pend au nez avec le dernier Gilliam, pour d'aucuns, c'est juste ' un peu trop parfait'.

Dr Devo 14/08/2009 13:58

Eh oui, Cher Riff! En plus, elle defend son bout de gras de manière tout à fait saitisfaisante la Dji-low!Un petit mot ici pour répéter ce que j'ai souvent dit au fil des années focaliennes. Pour une fois, le commentaire audio du dvd est intéressant. On apprend deux choses: Tarsem est très très dur avec son propre travail! Plus que nous! et d'une. il sous-entend aussi les problemes qu'on peut reoncotrer avec l'équipe de production. Dans tous les articles, on rappelle son passé vraiment passé de clippeur. Soit. dans ce commentaire audio, on s'apperçoit que les goûts de tarsem spont précis et ecclectiques et qu'il a totalement intégré ses influens variées. Les clins d'oeil à Russel ou  à Rose sont toujours pertients, et les remarques du réalisateurs me semblent pour un fois adultes et pas prétentieuses pour un rond, ce qui est esxcpetionnel. Enfin, on verra que, bien qu'il n'ait pas eu les mains libres pour ce film, il a su faire des choix tres pertinents et recouvrir ainsi un grande liberté artistique...Dr Devo.

Riff 14/08/2009 00:55

mince, un film avec J-Lo encensé sur Matière Focale, on croit rêver!!ça m'a donné envie de le revoir... à noter dans les références artistiques, je crois qu'on peut ajouter Damian Hirst, pour le coup du cheval...