VENDREDI 13, CHAPITRES VI, VII, VIII, IX , X + JASON CONTRE FREDDY de Tom McLoughlin, John Carl Buechler, Rob Hedden, Adam Marcus, James Isaac, Ronny Yu (USA, 1986 à nos jours)

Publié le par Le Marquis

(Photo: "Il ne Passera pas par Moi" par Dr Devo)

 

Le titre original de cet article du Marquis est : "VENDREDI 13, CHAPITRE VI, VII, VIII, IX, X, et vous me rajouterez JASON CONTRE FREDDY, ce sera tout, merci, de Tom McLoughlin, John Carl Buechler, Rob Hedden, Adam Marcus, James Isaac, Ronny Yu (USA, 1986 à nos jours) : c’est quand le chat est repu qu’il trouve que le cul de la souris pue." Le titre est beaucoup trop long pour notre plate-forme d'hébergement, et j'ai du malheureusement le raccourcir. Il était cependant juste de rendre au Marquis la gloire de ce très beau titre, reflet de son excellence et de sa modestie.
Vous retrouverez sur ce site les articles sur les 5 premiers épisodes de la série VENDREDI 13, à savoir : VENDREDI 13, VENDREDI No2 (LE TUEUR DU VENDREDI), VENDREDI 13 No3 (MEURTRE EN 3D), VENDREDI  No4 (CHAPITRE FINAL) et VENDREDI 13 No5 (UNE NOUVELLE TERREUR)
Vous n'êtes pas volé au poids! Bonne lecture!
Dr Devo.
 
Je sais ce que tu as fait à Noël dernier. Tu as regardé l’intégrale de la série VENDREDI 13 (allez, docteur, défoule toi : ici, ici, ici, ici et ici). Mais laissez-moi donc vous parler d’un pêché mignon du responsable de ce blog. Cet homme a un principe dans la vie : ne jamais terminer le plat, au propre comme au figuré. Vous l’invitez à dîner ? Il vous rendra son assiette avec trois frites abandonnées sur le bord. Il réclame un café ? Il boira la moitié de la tasse. Il attrape un BN ? Il va en laisser le quart. Il commence une analyse de la série des VENDREDI 13 ? Il cale au 5e. Il s’assoit sur une télécommande ? Il crie. (Je sais parfaitement bien que ça n’a rien à voir, c’est pour ça que je n’aime pas Rika Zarai).
Et le temps passe. Vous allez voir que le temps va tellement passer que VENDREDI 13 XII va sortir et on n’aura toujours pas eu la suite de cette anthologie. J’écris donc la suite (et la fin) de cette série d’articles, et je l’écris ce jour, le 13 mai 2005, le seul vendredi 13 de l’année. Mais prenez garde : cet article est moooodiiiiiii…
Nous en étions donc restés au chapitre 5 de cette œuvre culturelle. Le petit Tommy, traumatisé par sa rencontre avec Jason, était à nouveau traumatisé au terme de la « Nouvelle Terreur », par la faute d’un homme traumatisé par le meurtre de son fils traumatisé, tué par un psychotique traumatisé : l’homme en question s’était effectivement mis dans la tête de soigner son deuil en se faisant passer pour Jason Voorhees.
VENDREDI 13, CHAPITRE VI : JASON LE MORT-VIVANT débute donc par notre bon vieux Tommy national, héros de trois VENDREDI 13 d’affilée (record à ce jour), qui trouve d’ailleurs ici un troisième interprète. Après Corey Feldman (LES GOONIES, GENERATION PERDUE, STAND BY ME) et John Shepperd (euh…), le rôle si convoité à Hollywood échoue à Thom Matthews (LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS). Tommy est toujours traumatisé par Jason, et le copycat du chapitre 5 n’a rien arrangé. Pour être bien sûr que Jason est mort pour de vrai, il décide d’aller le déterrer et de malmener le cadavre encore un coup en lui plantant une barre de fer à travers le corps. C’est une très mauvaise idée : la foudre s’abat sur la barre de fer et Jason se réveille. Pendant ce temps-là, sur les rives de Crystal Lake, des moniteurs décident de ré-ouvrir le camp de vacances maudit. Et la grande nouveauté de ce VENDREDI 13 (le scénariste a attrapé une méningite), c’est que cette fois, le camp a l’occasion de vraiment ouvrir ses portes à une ribambelle de gamins lâchés là par leurs parents pressés de pouvoir se consacrer tranquilles aux activités de l’été (grillages, plage, échangisme, traffic de pangolins) sans avoir les gosses dans les pattes – ils n’avaient qu’à commencer par ne pas en faire, mais bon, ce que j’en dis… Réalisé par Tom McLoughlin (qui s’était fait remarquer par un intéressant ONE DARK NIGHT avec Meg Tilly avant de se faire oublier), V13.6 (vous comprenez comme ça ? Bon, parce que comme ça, pour moi, c’est plus court, surtout si je n’en rajoute pas des tartines entre parenthèses) est un des films les plus réussis de la série. Plutôt bien réalisé dans l’ensemble (si on ne le compare pas à Bergman), le film se permet surtout de fréquents écarts vers un ton parodique plutôt surprenant dans l’esthétique de la série (voir le générique d’ouverture parodiant James Bond). J’aime particulièrement cette partie de jeux de rôles en forêt, où une bande d’hurluberlus joue à la guerre ; ceux qui ont été tués dans le jeu ne vont pas tarder à l’être pour de vrai, et portent sur la tête un bandeau assez pratique sur lequel est écrit le mot « dead ». Mais on peut également citer cette réflexion d’un enfant terrorisé, caché sous son lit pendant que les éducateurs trépanent, et qui glisse à son copain : « Tu aurais voulu faire quoi si tu étais devenu grand ? ». Les esprits chagrins pourront pinailler de cet ajout d’humour, mais le film y gagne pourtant en devenant un brin moins prévisible, plus décomplexé (avec du Alice Cooper en générique de fin), tout en respectant les codes du sous-sous-genre abordé. Dans tout ça, Tommy finit par comprendre que le meilleur moyen de se débarrasser de Jason, c’est de le noyer dans les eaux de Crystal Lake où celui-ci avait péri une toute première fois de toute première fois. Et ça marche ! Bon, Tommy est toujours un peu traumatisé, mais il a affronté ses démons et va pouvoir couler des jours heureux et quelques bronzes loin du lac maudit et des sunlights des projecteurs. Next !
VENDREDI 13, CHAPITRE VII : UN NOUVEAU DEFI devait à l’origine voir se confronter Jason et Freddy (car c’est un projet de longue date). Mais suite à une mésentente entre les deux studios (respectivement Paramount et New Line), le projet va évoluer (tout de suite les grands mots) vers ceci. Tina est une jeune fille traumatisée (oh… pitié !), mais pas par Jason. La gourde avait involontairement tué son papa qui se disputait avec sa maman, en le noyant dans le lac, grâce à ses pouvoirs télékinésiques. Son médecin et sa maman l’emmènent séjourner sur les bords de Crystal Lake pour la confronter à son passé et la guérir un bon coup. En réalité, le médecin est très méchant, il se contrefout de la santé mentale de sa patiente, lui, ce qu’il veut, c’est pouvoir exploiter ses dons surnaturels. Toujours est-il que Tina, c’est son nom (à la jeune fille, pas au médecin), se recueille sur les bords du lac où papa a jadis trouvé la mort. Elle est très malheureuse, et revoit les images du drame, ce qui la bouleverse, mais on s’en fout un peu, car cela provoque également des ondes psychiques qui réveillent Jason, lequel sort du lac et reprend le massacre là où il l’avait laissé. Tina devra user de tous ses supers-pouvoirs afin d’en venir à bout. On n’a pas pu avoir Freddy contre Jason ? Va pour Jason contre Carrie. Le film est réalisé par le maquilleur (pas très doué) John Carl Buechler, qui signe les doigts dans le nez le pire film de la série. L’humour du précédent n’a pas totalement disparu, mais il est involontaire et provient ici du ridicule achevé de bon nombre de séquences bêtes à manger du foin : ne manquez surtout pas cette séquence où Tina utilise son pouvoir pour faire voler un gros pot de fleur avec une tête coupée dedans en plein dans la poire de Jason – vlan ! Mais pour ce qui est de l’humour involontaire, rien ne peut surpasser ce plan malencontreux du médecin, poursuivi par Jason dans la forêt, qui s’appuie contre un arbre pour reprendre son souffle. A cet instant, il lâche un énorme pet. Du moins, c’est ce qu’on croit jusqu’à ce que l’on comprenne que le bruit en question provenait de l’outil de jardin que Jason hors-champ essayait de démarrer pour trucider notre bon vieux docteur : Oscar au responsable du son, ça s’impose. Pour le reste, le film est d’une nullité assez assommante, et n’a pour lui que son côté très Z, qui éclate dans la conclusion grotesque (et à hurler de rire) où le fantôme ( ?) du papa de Tina surgit du lac pour entraîner Jason avec lui dans la mort. Tina a presque le temps de dire à son papa qu’elle l’aime très, très fort. Next !
VENDREDI 13 VIII : L’ULTIME RETOUR ne vole pas tellement plus haut, mais réserve lui aussi quelques séquences assez savoureuses. Après une introduction très urbaine (New York, la misère, la drogue, la survie…), nous retrouvons Crystal Lake et Jason, toujours en train de croupir au fond du lac, mais cette fois, un bâteau qui passe le réveille et le libère avec son hélice, il faut dire qu’il a manifestement le sommeil très léger – et qui, sur le bâteau, qui ? Deux teenagers en train de « le faire » tout en jouant à se faire peur avec la légende de Jason. En deux coups de machette à pot ( ?), Jason les trucide, séquence suivante. Une bande d’adolescents s’apprête à aborder à bord d’un paquebot en partance pour New York – un paquebot qui part d’un lac pour remonter vers New York, donc. Parmi eux, notre héroïne, un tout petit peu traumatisée sur les bords, mais juste un petit peu de rien du tout, suite à un épisode de son enfance au cours duquel elle avait manqué de se noyer dans le lac et était tombée nez à nez avec Jason. Un épisode dont elle a conçu une peur de l’eau qu’elle cherche à surmonter, ainsi qu’un lien télépathique avec Jason. Car Jason n’est pas loin (sans lui, pas de film) : il se hisse à bord du paquebot en ricanant. Mais oui, vous avez bien lu, Jason, pour la première fois dans l’Histoire du Cinéma, ricane, ça fait « hin ! hin ! hin ! ». Et le paquebot s’en va, avec à son bord un marin que personne n’écoute, et qui tente pourtant de prévenir : « Ce voyage est maudit !!!… ». L’idée neuve de cet opus est de transporter l’action à New York. Mais bon, New York c’est plus cher. Aussi l’essentiel de l’action se déroule sur le paquebot. Mais ça vaut le coup de pousser jusqu’à New York – même si, pour ce qu’on en voit, l’essentiel aurait pu être tourné au Havre. Parce qu’à New York, notre jeune héroïne a une bonne idée qu’elle sort de ses flashes directs (3,25 euros la minute) : il faut re-noyer Jason. Elle parvient donc à l’entraîner dans les égoûts de New York à l’instant où ceux-ci sont inondés. Et là, attention, s’il vous plaît, un peu d’attention. La Paramount était tellement persuadée que la franchise était arrivée à son terme que le réalisateur Rob Hedden a décidé de nous achever Jason une bonne fois pour toute, et dans l’émotion s’il vous plaît. Accrochée à une échelle, la jeune fille voit Jason submergé par les eaux de New York, qui doivent être très polluées car le pauvre se met à fondre en appelant sa mère !!! Si, si, Jason pleurniche avec une voix d’enfant : « Mamaaaaaan !!! Au secooouuurs !!! ». Mais toutes polluées soient-elles, les eaux usées de la Grande Pomme semblent le purifier : en effet, une fois qu’il a bien fondu et qu’il est bien mort, il gît sous la forme d’un enfant, même pas mongolien en plus. Le pipi de Woody Allen, de Laurie Anderson et de tous les new-yorkais ont lavé Jason Voorhees de tout ce qu’il y avait de mal en lui : son penchant viscéral pour le meurtre, sa trisomie 21, tout. Il a beau avoir tué tous ses copains, l’héroïne (oui, bon, j’ai oublié son nom) écrase quand même une petite larme, avant de sortir retrouver son boyfriend et son chien : le cauchemar est fini. Next !
Avec JASON VA EN ENFER, la franchise est cédée par la Paramount à New Line, productrice des Freddy, mais la confrontation n’est pas encore pour cet opus. Par contre, le scénario se permet cette fois de donner dans le n’importe quoi et dans le patchwork d’influences tout azimut. Jason est bien vivant et rôde dans les parages de Crystal Lake (il a dû sécher et se reconstituer depuis L’ULTIME RETOUR). Il s’attaque à une donzelle qui prend une douche dans une cabane perdue dans les bois. Mais la belle lui a tendu un piège : elle fait partie du FBI, et l’entraîne vers un traquenard. Quelques grenades plus tard, Jason est réduit à un amas de chairs éparses, bon à ramasser à la pelle. Le ragoût est déposé à la morgue, et un médecin légiste entreprend d’en analyser la teneur. Mais l’esprit du mal ne meurt jamais (je vais boire une petite bière moi, tiens), et le cœur de Jason se remet à battre. Hypnotisé par le pouvoir du Mal (je n’ai pas d’autre explication à fournir), le médecin attrape le cœur et le mange. C’en est fait de lui : il est possédé par l’esprit de Jason. Je ne sais pas si c’est le fait de se retrouver dans un corps tout neuf avec des synapses qui marchent, mais Jason se souvient d’un coup qu’il lui reste de la famille près de Crystal Lake, et qu’il a besoin de sacrifier sa sœur pour pouvoir se réincarner et… OK, je suis comme vous, ça me paraît un peu abscons, voire con tout court. Mais c’est assez cocasse. Jason passe d’un corps à l’autre, investit la maison de sa maman qui est un peu hantée, s’adonne au satanisme en ayant recours à des ustensiles vus dans la série des EVIL DEAD (Livre des Morts, dague…), apparaît sous la forme d’un petit démon tout visqueux qui transite d’un corps à un autre (comme dans HIDDEN) et finit entraîné en Enfer par les démons qu’il a invoqués – avec le gant de Freddy qui surgit du sol pour entraîner son masque de hockey en guise de plan final. Déjà usées jusqu’à la trame, les bonnes vieilles ficelles de VENDREDI 13 (le titre restant d’ailleurs la propriété de la Paramount) se disloquent ici totalement pour laisser la place à une série B assez débile mais plutôt amusante et plus ouvertement gore, un film crétin mais assez jouissif, une œuvre pas bien convaincante mais qui donne un sérieux coup de pied dans le mythe au rabais que constituent les faits de Jason Voorhees. Comment ils disent dans les magazines télé ? « Les amateurs du genre apprécieront. » Une aimable connerie, quoi. Next !
JASON X n’est malheureusement pas une version porno de VENDREDI 13, mais c’est peut-être le film le plus abouti de la série. Jason a été capturé par les forces de l’ordre et doit être cryogénisé, stérilisé, tatoué et vacciné (rayer les mentions inutiles). Un homme cherche bien à l’utiliser à des fins militaires (il est juste joué par David Cronenberg !), mais Jason a décidément la machette chatouilleuse, et une scientifique parvient à le mettre hors d’état de nuire. Plus tard, dans le futur, un vaisseau spatial revient visiter notre bonne vieille Terre et ses occupants, qui n’ont jamais vu ALIEN, trouvent le corps congelé de Jason et de la scientifique qu’ils ramènent à bord, pour voir, on sait jamais. Bref, c’est Jason dans l’espace. Franchement, le film est plutôt plaisant, et propose de belles surprises que je ne dévoilerai pas ici – sauf une : cette séquence absurde et hilarante où les spationautes envoient Jason dans un Crystal Lake virtuel pour le distraire pendant leur fuite. Je n’essaierai pas de vous faire croire que JASON X est un grand film fantastique ; mais il parvient à renouveler la petite chanson – de façon plus convaincante que JASON VA EN ENFER, et réussit là où la plupart des films de la série ont échoué, y compris les premiers, en nous offrant un vrai film d’exploitation.
Je ne sais pas s’il faut considérer FREDDY vs. JASON comme un VENDREDI 13 XI ou comme un FREDDY VIII. Par contre, en ce qui me concerne, je le considère comme un foirage intégral – et pourtant je n’en attendais pas grand-chose de spécial, contrairement aux fans hardcore – certains d’entre eux ont même bramé d’indignation en constatant que Jason avait changé d’interprète ! Sans exprimer la moindre animosité contre Kane Hodder (l’homme derrière le masque depuis V13.7, donc 4 fois sur 11 films), cette réaction me fait doucement rigoler au vu de ce que le rôle de Jason Voorhees exige d’un acteur. Bref. Le film étant réalisé par le bon Ronny Yu (JIANG-HU, LA FIANCEE DE CHUCKY), on était quand même en droit d’attendre un spectacle distrayant et pas trop mal réalisé. Non seulement ce n’est pas le cas, mais le film se traîne un des pires scénarios écrits ces dernières années (heureusement qu’il leur a fallu plus de 10 ans pour nous pondre une purge pareille). L’idiotie ne m’aurait franchement pas beaucoup dérangé – VENDREDI 13, ce n’est pas exactement les sœurs Bronte – mais là où je ne suis plus, c’est dans l’incohérence et l’absence totale de rythme d’un récit poussif, laborieux, qui ne décolle jamais et s’achève logiquement en queue de poisson. Les termes employés à l’instant pourrait, vous me direz, s’appliquer à la plupart des VENDREDI 13. Certes. Mais ici, le mélange indigeste rêve/réalité rend la vision du film vraiment pénible (l’interprétation désastreuse n’arrangeant rien) et le film finit par être mortellement ennuyeux. Il y avait mille et une idées possibles pour développer le mélange des deux franchises, et Ronny Yu semble avoir voulu les englober toutes sans finalement en traiter aucune. C’est une énorme pâtisserie qui fait envie dans la vitrine mais certainement pas dans l’assiette. Next !
Ha, flûte, il n’y en a plus. Remarque, comme ça j’ai l’intégrale sur mes étagères, quel pied. Allez, un dernier pour la route ?… Avant le prochain ?… On a souvent été très sévère sur cette prolongation peu inspirée d’une série exsangue. VENDREDI 13 est pourtant l’une des rares franchises contemporaines qui puissent renvoyer à celles des Frankenstein, Loup-Garou et autres Dracula des années 40/50, séries qui n’hésitaient pas, au fur et à mesure qu’elles « sombraient » dans le film d’exploitation, à confronter les grandes figures du fantastique de l’époque (FRANKENSTEIN CONTRE LE LOUP-GAROU). La suite logique serait que, comme avec ABBOTT & COSTELLO, Jason (ou Freddy) croisent la route de comiques (JAY ET SILENT BOB CONTRE JASON ? LE PERE DE LA MARIEE RENCONTRE FREDDY ?). Signe des temps, on peut tout de même modérer ces propos en constatant que, contrairement aux héros des années 30/40/50, la série des VENDREDI 13 n’a pas démarré sur un film initial de qualité ou sur un personnage original, Jason n’étant au bout du compte qu’un plagiat formaliste et insipide du tueur de HALLOWEEN, Michael Myers, lui-même décliné dans une suite de films ratés inspirés du très grand film de John Carpenter. Mais bon, les années 80 sont ce qu’elles sont et Jason fait un peu partie de mon enfance : ma mère a vomi ses huîtres pendant tout le film quand on a regardé VENDREDI 13 la première fois. Et ça, c’est un joli souvenir, non ?
 
 
Le Marquis.
 
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Publié dans Corpus Analogia

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Dr Devo 20/03/2006 21:42

Oui tu fais bien de le signaler: la musique est à tomber par terre!Dr Devo.

Guillaume 20/03/2006 21:08

il n'y a pas que le Marquis qui va être déçu pour le coup!!
LE CERCLE INFERNAL est l'un de mes films préférés,une magnifique "ghost story" transcendée par la merveilleuse Mia Farrow,la sublime musique de Colin Towns et une fin carrément inoubliable...ça fait beaucoup de superlatifs,mais ce film les mérite vraiment! 
bon,je ne désespère pas qu'un éditeur spécialisé comme Blue Underground ou Anchor Bay nous sorte un jour une belle édition dvd de ce film méconnu...

Dr Devo 20/03/2006 20:40

Recadrage, et master dégueux! Ben c'est le marquis qui va être déçu! LE CERCLE INFERNAL est un film absolument sublime! Quelle dommage et quelle honte! Quelque soit les moyens de l'edieteur PVB ont aurait bien sûr était tres content d'avoir une copie dans le format conemascope original. QU'est-ce qui leur a pris?  La qualité du master c'est une chose, mais le recadrage c'est impardonnable!Dr Devo.

Guillaume 20/03/2006 20:30

bon,un petit "up" pour vous signaler que la sortie en dvd du magnifique "le cercle infernal"...est un faux évènement!!!
jetez un coup d'oeil sur le test de dvdrama pour avoir une petite idée de l'ampleur du désastre...c'est tout simplement désespérant.

Dr Devo 10/02/2006 20:26

Oui jai vu ça ce matin! C'est un films absolumenty sublime que ce "cercle infernal" que le Marquis me fit  decouvrir jadis à l'époque ou Canal + passait TOUT!Il ne faudra pas louper ce tres beau film. Merci de le signaler Guillaume!Dr Devo.