Les Grands Classiques De Mr Mort, épisode 3: sympathie pour le débile...

Publié le par Mr Mort

(photo: "A la périphérie de la souffrance du Monde" par Dr Devo et Mr Mort)

 

Cté 1 jour nez dapril froade éclère. Lé horle auge soné 13 h Ween, stone, smiss, le ment-on rang tré den le cou C fforsé d vité le van mové. il pas ça rap y 2ment la port viii trés du block dé mes zonzons 2 la Victoar pa AC rat 3.14116dement cpdt pour en péché Ke sans gouffre en m^m tant Ke LUI 1tour bille on 2 pousse Hyères è 2 sable.

le hall sanT le chou q.i é le villeu tas 3.14116. A l1 2C XtrémIT 1 afish 2 cool heure trovaste pour ce Dploament 1T-rieur é T cloué o mur L représent T s1plement (je souffre car il n'y a pas de revolution possible et nous y sommes déjà) et norme viiii zage large 2 plu d1 méte ; le vis age d1 ôm dans veeron 45 an A les paisses mousse tâche noire o très aksen tués è booo (lolol gr8t ptdr !!)

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Mr Mort.

Publié dans Cinémort

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invisible 12/12/2006 18:41

Monsieur Mort, vous êtes prêts pour le palais de Tokyo grâce à votre triptyque. A vous les éxégèses de 70 pages dans ArtPress écrites par des pages !
Premier mouvement, La recherche du temps perdu. Le truc que personne (ou presque) ne peut lire en entier. L'artiste lui-même crèe une oeuvre en employant un langage si radical que l'oeuvre elle-même n'est pas lue en entier. La foule jette des pierres (lire les commentaires) à l'exception de quelques-uns qui vont au bout de l'expérience (Guillaume M.) et comprennent de quoi il en ressort, et ainsi NE PERDENT PAS LEUR TEMPS. 
Second mouvement, mâme bovary. Le truc sur l'ennui bourgeois. L'artiste crèe une oeuvre qu'on imagine sérielle, routinière, Daniel Burenique. Les masses (bourgeoises)  frisent l'ennui (lire les commentaires) tandis que l'artiste Mort (on appelle les artistes par leurs noms dans les revues d'art, ça fait plus Marque) est accusé de ne pas se renouveler des masses (tiens, une quatrième parenthèse dans ce paragraphe) (et gratuite, en plus) (attention, dans quelques instants, une septième parenthèse) (c'est pas un peu fini de faire le malin, oui !).
Troisième mouvement. 1984. Le triptyque se clôt par une réappropriation de l'oeuvre par un spectateur incarné (Orteil, dit aussi l'ongle), en prenant pour objet une oeuvre sur la surveillance. Le charme se rompt tandis que peu de personnes auront été charmées. Art déceptif, art conceptuel, art contemporain. Le triptyque est néanmoins terminé, non par l'artiste, mais par un spectateur ; Bertrand Delanoë envoie un SMS à M.Mort pour lui confier la programmation de la prochaine Nuit Blanche.
Shapo mossieu mor.
(PS : Maintenant que le roi est nu, ça m'étonnerait toutefois que ceux qui n'avaient pas pigé l'affaire puissent vibrer un chouïa en reprenant les textes. Quand le roi est nu, on ne peut plus le déshabiller, car ici résidait l'excitation. Bref, mon gars Mort, ça sent la volée de bois vert à venir, n'hésitez pas à demander une résidence à la Villa Medicis pour travailler peinard à votre projet de film sur l'immobilier réalisé avec un téléphone portable)  

Dr Devo 12/12/2006 00:03

Je me demande s'il va continuer maitenant que Orteil a trouvé son truc, à mr Mort. je crois que ce qui l'excitait et le fascinait c'est la fatigue de lecture.
C'est de l'art industriel. Du photocopart en plus. Je ne saais pas pour la phrase centrale. Orteil, je la vois plutôt comme une phrase intime ou encore plus politique. Le jeune en désarroi devant la politique.
C'est beau en tout cas. Je tiens à dire que c'est lui qui a fait quasiment toute la photo!
Dr devo.

Tchoulkatourine 11/12/2006 20:42

Rub, je vous rejoins. Le si peu de sens de la langue quand elle désigne ... D'ailleurs, à titre de preuve irréfutable, comme me le disait si souvent ma grand-mère : "on ne montre pas de la langue, c'est malpoli." A ce titre, un truc,  sur Pi,  qui , si mes souvenirs sont bons,  fût confié au docteur et à moi même par notre professeur de maths à l'école navale  rançaise des cadets de Novossibirsk  : Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux sages ! Immortel Archimède, artiste ingénieur Qui de ton jugement peut priser la valeur? Pour moi ton problème eut de sérieux avantages L'énumération mnémotechnique et la poétique des mauvais vers, là, vaut mieux (3,141 592 653 589 793 238 462 643 383 279 5 ).  (sauf si l'on tient compte de ces fichues ponctuations qui pourraient tout détruire si jamais on venait à les compter). Il faudrait ,du reste, soumettre, cette idée, à Gaspar Noé, pour son prochain film : In!trad,uisibl.e  (la pon?ctuation, détrui!t to;ut.)

rub 11/12/2006 18:37

Tiens, juste un truc qui réveille mes pulsions mathématiques : Mr Mort, quand vous avez appris comme tous les petits écoliers sur les bancs des cours de maths que "Pi égale trois quatorze cent seize", il fallait lire (et moi-même qui vous parle ne l'ai compris que très récemment, cette histoire ça m'a tourmenté pendant tout le collège) : quatorze cent, plus loin : seize (et non pas quatorze, plus loin : cent seize), autrement dit "mille quatre cent seize". Je vous laisse en tirer les conclusions qui s'imposent. Tout ça à cause d'une stupide infraction de nos aînés au principe d'univocité du langage mathématique, "parce que ça sonnait plus classe"...

Orteil 11/12/2006 16:27

Ok, bon, d'accord, le principe d'écriture se confirme: la première page d'un grand classique traduite en texto ; une phrase "normale" (à prétention métaphysique) glissée en aparté au beau milieu ; des LoL quand la traduction permet un jeu de mots. On voit, on voit.Mais encore?!