HORROR CANNIBAL 1 (NELLA TERRA DEI CANNIBALI ou CANNIBAL FERROX 3: LAND OF DEATH ou LAND OF DEATH) de Martin Miller (Bruno Mattei), Italie (Philippines), 2003 : Le Cinéma entre Parenthèses...

Publié le par Dr Devo


[Photo : "Je viens en ami..." par Dr Devo, d'après une photo du film LES RATS DE MANHATTAN de Bruno Mattei]

 

Chers Focaliens,

C'est qu'il est presque revenu d'entre les morts, le docteur ! Bien souvent ces derniers jours, je fus tenté de me lever à une heure tardive et surtout de vendre mes pauvres organes sur Internet pour quelques pesos, tant la souffrance m'a fait chuter... Voilà quelque chose qui nous ramène à notre destin de mortel, et surtout qui nous rappelle que oui, oui, c'est bien beau d'être en bonne santé tout le temps, mais qu'il faut partager avec les autres en étant malade de temps en temps. Ainsi victime de rages de dents ignoblissimes et d'un rendez-vous trop tardif chez Marathon Man (et d'un emploi du temps chargé, notamment par l'élaboration d'un plan avec Invisible pour préparer l'invasion focalienne au niveau mondial), j'ai donc été tenu loin de vous et loin des claviers... Me revoilà plus en forme, quoiqu’un peu affaibli quand même par une grosse crève carabinée depuis 24 heures, qui me donne le nez de Cléopâtre et la voix de Macha Béranger... Apportez-moi mes tisanes, mon petit, et fermez la porte, j'ai du travail...

Allez, on ne va pas désespérer non plus, et hop, de suite, on se remet dans le bain. Il y a en ce moment beaucoup de choses à voir au cinéma, au moins pour l'expérience, et c'est pour ça, et aussi à cause de ma dentition, qu'aujourd'hui nous allons parler de vidéo ! [Une petite note pour dire qu'on peut aller voir STICK IT si on est parisien et qu'on aime les films de college tendance sportive, ici la gymnastique... Une petite série sans portée, mais servie par un jeu d'actrices sympathique (avec Jeff Bridges en bonus) et surtout par une idée sublime de scénario dans la dernière partie...] Et quand je dis qu'aujourd’hui nous allons faire dans le corpus analogia (nom de la rubrique que nous consacrons aux "films vus chez soi"), je le dis doublement en quelque sorte, car on va s'attaquer à un film fait pour le direct-to-video, second marché, que dis-je, sixième marché de la vente de DVD et de la vente télé, et paradis ou limbes ou enfer de films de série C, D, E, jusqu'à Z bien sûr. Et c'est pas du caca, comme disait le Marquis, que je vous propose aujourd'hui, car on va parler de HORROR CANNIBAL, titre français du film sur le beau coffret double-DVD que m'a offert le Marquis à Noël (il sait faire de beaux cadeaux ! Y avait un coffret double de Bergman aussi !), coffret qui est censé réunir HORROR CANNIBAL 1 et 2 dans un coffret (répétitions !) au design malin, à l'heure où l’on réédite moult films de cannibales à tire-larigot ! IMDB nous donne deux titres pour ce HORROR CANNIBAL. D'abord le titre officiel NELLA TERRA DEI CANNIBALI, mais aussi le titre alternatif CANNIBAL FEROX 3 : LAND OF DEATH (ça, c'est la classe... Ça jette quand même plus que COMMENT JE ME SUIS DISPUTÉ...), titre qui a l'avantage de placer le film comme une suite (tout à fait non-officielle, et complètement opportuniste commercialement) de la célèbre série matrice dans le monde des anthropophages cinématographiques... Le générique du film nous donne un sobre LAND OF DEATH... Choisis ton camp, cher lecteur. Maintenant que les présentations sont faites, approchons-nous de ce film de Martin Miller.

Italie, de nos jours... Non, non, non... Philippines... Non, non, non ! Brésil ! Oui, c'est ça, on dirait que ça serait le Brésil, comme disait Marguerite Duras. J'ai même envie de dire qu'on dirait que ça serait la jungle sud-américaine. Les grillons chantent dans la forêt vierge qui, par définition, se trouve là-bas, un peu à gauche, au milieu de nulle part, car oui, dans ce film, on en entend, des grillons, quasiment tout le temps, ça devait être les soldes sur les disques de bruitage de grillons, bah... C'est ça aussi le cinéma, bâtir un univers subjectif qui dépasse les limites de la reproduction, un peu comme le fait un David Lynch, en quelque sorte... Le bruit des grillons, donc, est interrompu par un avion, non, un hélicoptère, un gros hélico... Ce sont eux, je crois. On pourrait presque les voir malgré le souffle des palmes. Ils sont jeunes, ils sont forts, ils sont beaux et portent sur leur visage les stigmates douloureux, presque émouvants, des combats précédents, des luttes passées, des amours déchues, des réciprocités incompatibles. Il y a quelque chose de rude chez eux, ce sont des militaires, mais aussi quelque chose d'émouvant de l'ordre de la souffrance. Et cette souplesse, comme un pas de danse malgré leurs corps lourds, cette souplesse comme celle que seule l'armée peut produire sur un corps d'homme, quoiqu’il y ait une femme parmi eux aussi, une femme belle mais presque un homme...
Je disais : un petit bataillon de cinq hommes (dont une femme) arrive dans la jungle, avec leurs sacs. Alex Vitale (puissant acteur, mélange entre un sous-Dolph Lungren de troisième main et un Bernard Campan, curieusement), leur chef, se met sans tarder autour d'une table et d'une bonne bière avec le commandant des autorités locales, un gars moustachu à la peau basanée et qui parle en faisant des HOU à la place des HU ! De ce simple briefing, on apprend que notre petit groupe de commando est là pour explorer la jungle pourtant dangereuse afin de retrouver d'autres soldats américains d'une précédente opération et dont nous sommes sans nouvelles... "Ils sont probablement morts à l'heure qu'il est". Certes. Mais ce n'est pas une raison. En même temps, je me suis dit à ce moment là que ça ne valait pas le coup de faire une scène de cinq minutes pour nous expliquer si peu de choses et pour un ordre de mission aussi évasif, mais juste à ce moment, le dialogue ciselé nous apprend que le but de tout ça n'est pas seulement de remettre la main sur le commando précédent, mais aussi de retrouver la fille du Président des USA, dont on se demande bien comment elle a pu se paumer dans un trou pareil... Là d'accord, il y a sujet à film ! Un problème de taille cependant : le pays est infesté de tribus cannibales qui rendent la jungle absolument mortelle, en plus de l'ennui ! Le commando s'apprête à partir, mais pas seul. Ils sont accompagnés de Romero (Claudio Morales, espèce de grand bellâtre italien, sans doute sculptural, mais aussi acteur à la splendouilletterie galactique) dont le nom sera régulièrement écorché dans la VF (Roméo, Rhomer, etc...). [J'en profite pour signaler que le coffret collector ne nous propose pas de V.O., malheureusement.] Romero n'est pas du tout un spécialiste des zombies, mais une sorte d'explorateur-ethnologue, spécialiste, je cite, de "psychologie native", et grand connaisseur des tribus cannibales et de leurs us. Il y a aussi Isaïe (joué par le pauvre acteur philippin Brandon Jr !), local pas loco, qui parle le cannibale assez fluent, merci, et qui a un short taillé dans un vieux jean absolument formidable. Enfin, on emmène aussi un cannibale capturé lors d'une précédente expédition, et qui peut servir de sherpa pour balader le matosse, de défouloir quand on a envie de se moquer d'un mec à la peau bronzée, ou de punching ball. Ou alors de monnaie d'échange... Notre fine équipe part sans prévenir dans les profondeurs de la forêt vierge et très vite ils croisent, en plus des milliers de kilowatts provenant de centaines de projecteurs qui éclairent cette jungle inviolée comme une autoroute belge, les cadavres sans vie et décharnés de plusieurs "caucasiens", si on en croit l'analyse des os des victimes (véridique !) effectuée par Romero ! Et bien moi, je dis que c'est pas gagné, cette histoire !

La première chose qui saute aux yeux, et donne le vertige même, seulement deux secondes après le début de ce HORROR CANNIBAL, c'est bien la texture du film lui-même : de la vidéo, de la vidéo et de la vidéo ! Et pas de la vidéo à la Robbie Müller dans DANCER IN THE DARK, vous pouvez me croire. Ici, c'est de la vidéo qui ne se cache pas, qui ne se re-étalonne pas, c'est de la vidéo mastoc. HORROR CANNIBAL a l'air d'avoir été tourné sur un plateau télé de feu la série pour enfants de Dorothée PAS DE PITIÉ POUR LES CROISSANTS, les fond bleus en moins. Effectivement, le film de Martin Miller est complètement sur-éclairé, et on se croirait donc sur une émission de plateau ! Voilà qui est assez splendouillet pour satisfaire les petits focaliens en culottes courtes que nous sommes. Mais ce n'est pas tout ! Le premier plan montre des cannibales en train de se repaître d'un bon cadavre dans la jungle [De ripailler, Docteur, de ripailler… NdC]. On entend le bruit de l'hélicoptère. Nos braves sauvages lèvent la tête et là, cut, contrechamp sur l'hélicoptère. Normal, sauf que le dit contrechamp est un stock-shot 35 mm ! C'est-à-dire que c'est un hélicoptère qui provient sans doute d'un autre film, tourné sur pellicule ! Le contraste est saisissant, et ça démarre fort ! Gros éclat de rire en moins d'une minute de film ! Plus tard, suivant le même procédé, le largage des soldats en pleine jungle vaudra aussi son pesant de cigarillos cubains ! L'intérieur de l'hélico est tourné en studio, c'est-à-dire de manière encore plus cheap (deux panneaux de carton, un gyrophare) et encore plus sur-éclairé ! Dans le contrechamp, on retrouve notre fameux stock-shot en 35 mm, peut-être issu, qui sait, des rushes non-utilisées de Coppola pour APOCALYPSE NOW !

Gros démarrage donc, et tout le reste est à l'avenant. Le casting est hors catégorie, servi par une VF aux petits oignons et qui est un argument à elle seule pour une réforme sévère du statut des intermittents du spectacle, dans le sens de plus de rigueur. Les dialogues et les situations sont le plus souvent absolument débilissimes pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Un des rares points originaux est la multiplication des tribus, assez nombreuses, et l'habileté de Claudio Morales est impressionnante : il sait y faire pour intégrer notre commando militaire, qui essaiera de s'inviter dans les villages de sauvageons afin de trouver des indices sur leurs camarades disparus. Il y aura donc moult dévorations, des danses à qui mieux-mieux, et des indigènes en pagne, sans baskets cette fois, sans montre, mais avec quand même des bagouzes plein les doigts, achetées au magasin BABOU du coin, ce qui est quand même le comble. Parmi les grands moments foufous, on notera la danse d'intimidation des cannibales de la tribu machin sur son lit de fléchettes au curare, ou encore la grande leçon de "psychologie native" de Claudio Morales, grand universitaire, opération qui permet de s'intégrer de manière stupéfiante à la tribu sauvage afin de découvrir leur processus de pensée. [En fait, il s'agit de mettre un pagne et de faire une baignade dans le fleuve avec les femmes de la tribu qui t'éclaboussent en ricanant bêtement.]

Les codes du film de cannibales sont respectés : incessantes marches dans une jungle uniforme, arrêt brusque au moindre bruit suspect, découverte de squelettes et bien sûr le bon vieux snuff-movie sur animaux ! Dans la première partie du film, Brandon Jr. (grand acteur philippin dont c'est malheureusement le seul rôle) ramène un petit cochon de la forêt à ses camarades, à grands coups de miam-miam ! Ni une ni deux, le réalisateur filme alors l'acteur en train d'égorger le porcelet en direct ! À ce moment là, le Marquis et moi nous regardons. Après vérification, bien sûr, nous voyons bien que Martin Miller n'est autre qu'un des multiples pseudos de Bruno Mattei, célèbre zédiste culte dont nous avions déjà parlé à propos de son VIRUS CANNIBALE (qui, son nom ne l'indique pas, est un film de zombies et non pas de cannibales !). Ah la torture d'animaux en direct ! C'était une tradition dans les films de cannibales de l'époque, que Mattei, donc, remet ici au goût du jour, malgré le danger de menaces d'attaques pénales que ne manquera pas de lancer la SPA qui sort sa machette à découper les sauvages pour bien moins que ça !

Bruno Mattei, célébrissime réalisateur des RATS DE MANHATTAN, film culte que malheureusement ni le Marquis ni moi-même n'avons vu (film qui raconte l'invasion de New York par les rongeurs, et dont la légende dit qu'on ne voit que deux ou trois museaux pendant tout le film ! Si un focalien a le film chez lui et qu'il veut bien nous le prêter, on est preneurs !), a toujours fait des films absolument improbables. On se souvient de ce militaire de VIRUS CANNIBALE qui s'arrête dans une maison, y trouve un tutu (de danse !) vert qu'il s'empresse de mettre en chantant « Singing in the Rain » avant qu'un zombie vienne le boulotter, ce qui n'est pas bien sérieux comme mort, vous en conviendrez. Quand j'ai vu VIRUS CANNIBALE il y a un an ou deux, je me souviens d'avoir été cependant surpris, malgré le côté fauché et quasiment Z de la chose, du soin apporté au film, notamment à travers l'usage du format scope, vraiment cadré avec goût. Ce qui n'empêchait pas la loufoquerie totale du film en général. Mais il y avait là une vraie envie de faire quelque chose de beau, paradoxalement, même si nous étions dans les tréfonds du cinéma d'exploitation, et de fait, le film était bien mieux cadré que les dix derniers films que j'ai vu récemment au cinéma. C'est ça qui était bien dans les années 80 : on essayait de faire du cinéma, et on y parvenait. Ici, rien de tel. La lumière est absolument immonde et la jungle est éclairée comme le rayon "surgelés" de chez Carrefour (où d'ailleurs le film devrait être vendu, dirons les mauvaises langues). Mais ce n'est rien comparé à l'extrême médiocrité, voire l'indigence totale et appliquée, du cadre dont on en vient à se demander si le format 1.85 que nous voyons est bien le format dans lequel a cadré le caméraman. Ce n’est pas certain. [Le générique semble indiquer que le bas de l'image au moins est rogné !] En tout cas, c'est n'importe quoi, et du coup, le cadre devient un des éléments comiques du film. Le montage, presque aussi désastreux mais pas tout à fait, est signé par Mattei lui-même, et sous son vrai nom s'il vous plaît ! Et là, il aurait peut-être dû choisir un pseudo : le choix des prises est désastreux, et le choix des points d'entrée et de sortie de chaque plan est systématiquement calamiteux et anti-intuitif au possible.
Enfin un mot sur l'étonnante musique orchestrale, digne des plus luxueux films de guerre ! Curieusement, le compositeur n'est pas cité au générique... Ce qui tendrait à prouver que cette bande-son avec orchestre de 120 musiciens a été empruntée dans l'illégalité la plus absolue à un film normalement fortuné ! Là où il y a de la gêne...

Restent alors les acteurs, qui sont tous complètement à l'Ouest et qui font de LAND OF DEATH un très bon moment. Claudio Morales est formidable, avec sa gueule de mannequin pour la marque De Fursac, et sa pipe, symbole de carrière universitaire. Alex Vitale, chef de l'escouade et qui a donné son nom à la fameuse carte, est une bombe atomique qui renvoie les "tapettes" adeptes de la Méthode (Brando, De Niro et Pacino, etc.) sur les bancs de l'école maternelle. Il faut dire que c'est pas non plus un perdreau de l'année. On l'avait déjà vu dans des films tels que STRIKE COMMANDO (1987) du même Bruno Mattei, classique zède ramboïsé de vidéoclub, RIMINI RIMINI (1987 aussi) de l'immense Sergio Corbucci (dont il faut absolument voir le sublimissime, et je le dis tout à fait sérieusement cette fois, LE GRAND SILENCE, western funeste avec un Klaus Kinski extraordinaire et un Jean-Louis Trintignant éblouissant ; c'est  vraiment un film immense, notez-le...), mais aussi le classique zède SF des bacs (de VHS quand même) à soldes : ROBOT JOX [à ne pas confondre avec l'ineffable ROBOWAR de Bruno Mattei, encore lui ! NdC] dont le titre à lui tout seul vaudra l'éternité à la droite du Christ à son auteur Stuart Gordon. [Là aussi, si quelqu'un a ce film, j'emprunte volontiers...] Enfin, signalons dans le rôle de la fille cruche du Président l'ineffable bimbo Cindy Matic, quel pseudo, dont le vrai nom de Venise dans Hollywood déserte est Cindy Jelic Matic, ce qui explique bien des choses... (si je veux !)

Vous savez tout... Il ne reste plus qu’à vous dire que dans HORROR CANNIBAL 2, présent dans ce double coffret et réalisé cette fois par Vincent Dawn (autre pseudo de Bruno Mattei !), on retrouve encore Claudio Morales et Cindy Matic, et que cela, seulement cela, est une promesse de bonheur infini. À suivre donc...

Antibiotiquement Vôtre,

Dr Devo.
 
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Publié dans Corpus Analogia

Commenter cet article

Bernard RAPP 17/01/2007 07:09

Ha ! Les glaçons bien sûr, qu'est ce que je disais ! (ton un peu insolent)

Vierasouto 17/01/2007 01:39

Je n'ose croire qu'on tue des animaux en direct... Pour les rages de dents, un bon plan = les glaçons, excellent anesthésique, bon rétablissement!

Dr Devo 17/01/2007 01:22

Les scénes de devoration sont absolument semblables à toutes celle de ce genre de film: des figurants des pays en voie de developpement payés pas chers qui mangent des abats du bout des dents, sans jamais deglutir bien sur, ce qui donne l'impression qu'il se peigne la bouche en rouge...
Le porcelet est là parce qu'il est encore pour l'instant, interdit de tuer un figurant philippin ou tout être humain pour le "bien" d'un film! Et c'est donc sur la pauvre bête que ça tombe, ce qui est proprement scandaleux, bien sûr... Voire aussi à ce sujet mon article sur LA MONTAGE DU DIEU CANNIBALE...
Dr Devo

Fab 16/01/2007 23:08

j'espère que tu iras vite mieux
joli passage durassien !
j'apprends bien des choses dans cet article sur le genre cannibale il faut vite que j'en voie un !
tu ne dis rien sur les scènes de dégustation
le porcelet sert-il à mettre très haut la barre de l'horreur et à laisser entendre qu'il pourrait bien arriver la même chose aux personnages ?

Norman bates 16/01/2007 13:30

Tiens, c'est marrant, j'ai eu pour noel un coffret Deodato du meilleur gout, estampillé collector et tout le tintouin ! Il semblerait que ce genre de (films) soit à la mode, Mel Gibson vient d'en réaliser un splendouillet qui vaut son pesant de strings en peau de gnou.