A quoi servent les Stars ? (interlude #2)

Publié le par Mek-Ouyes

[photo: "Le Diable porte un jean Diesel à 649 euros (éloge de la cohésion sociale)" par Mek-Ouyes]

Publié dans Ethicus Universalis

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Lilac wine 07/03/2007 20:59

Houhouhou ... trop d'analyse !
Les stars ne servent à rien, sinon à faire briller dans pas mal d'yeux, peut être même dans toutes les paires d'yeux de la terre, la petite lueure caractéristique de l'envie. Je ne suis pas starophile, et pourtant mon regard s'attarde sur les tabloids malgré moi. Je suis voyeuriste beeeh.
ça sert à ça, en plus on peut aisément critiquer, pointer du doigts, se défouler quoi !
"hé t'as vu Brithney elle a grossi hahaha"

Dr Devo 04/03/2007 13:25

Comme dirait l'autre: "ce que vous dîtes est presque scientifique"!
Dr Devo.
 
PS: c'est marrant car cet echaffaudage joue le rôle de ma théoie sur le devoilement minimoume mais necessaire de l'échafaudage dans le "plan baroque". Rigolo!

Isaac Allendo 02/03/2007 22:42

Je crois que vous passez à côté du coeur de la photo dans votre analyse : l'échaffaudage.

Guile21 02/03/2007 21:28

Excellente tof', felicitations.

Je me pose la question de ce truc bizzare qui cache la photo de Jude Law, quoi qu'il en soit c'est un symbole amusant. Le fait que le nom apparaisse en grosses lettres ne laisse aucune equivoque sur le personnage, mais celà ne le desincarne pas complètement : le nom se substitue au visage. La question que je me pose est "Jude Law" est-il un pseudonyme. A ce moment là l'humain disparait totalement. Je me demande ce que celà aurait donné en cachant le nom aussi.

Reflexion aussi du rapport entre le cinema et la télévision, parce que au dessus d'une couverture de STUDIO, on peut lire "TV magazine". Nos idoles de cinema ne sont elles pas toutes destinées à une carrière petit ecran au final ?

Le cadrage est trés interessant, c'est un evidence de ne pas avoir placé l'image au centre, au outil de desacralisation. Les quidams sur la gauche, dont un qui regarde en diretion de l'affiche (mais en retrait, ne peux la voir) ajoutent à l'anonymat de la star, aussi terne que le decor humide de pluie.

Mais le detail qui m'a vraimùent plu, c'est la signaletique d'interdiction de traverser : le petit bonhomme rouge. Interdiction, rouge, le diable : tout semble concentré dans cette icône lumineuse qui lance comme un avertissement. STOP ! Arrêttez de croire à la sacro-sainte starification Jude Law n'est qu'une icône, certes lumineuse ("star"), mais un outil remplacable, enfermé dans un carcan, immobile en tant que star, anonyme en tant qu'humain pour le quidam de base.

Qui est-tu vraiment Jude Law ?