IDIOCRACY, de Mike Judge (USA-2006) : 26th Century Boy

Publié le par Dr Devo

[Photo : "Final Infinite Total Complete Wars" par Dr Devo,

d'après une photo du groupe Sigue Sigue Sputnik]

 

Chers Focaliens,

 


Non, non, non, ce n'était pas la semaine de la fesse sur Matière Focale, et ce malgré les deux articles sur DESTRICTED (
ici, et ici). Passons maintenant à quelque chose de complètement différent, et allons jeter un œil dans une rubrique que nous n'avons pas alimentée depuis longtemps sur ce site, la rubrique Pellicula Invisiblae, consacrée aux films inédits en France, ceux qu'il faut aller chercher dans l'arrière-boutique du magasin si on veut avoir une chance de les voir !

 


Rendons à César ce qu'on lui doit : c'est grâce à Bertrand du site
Multi Paucis que j'ai vu le film, dont je connaissais le projet. Effectivement, il y a un an ou deux, je tombais sur IMDB sur la fiche de ce film en préparation et qui devait échoir à un grand réalisateur dont j'ai depuis largement oublié le nom. La brioche du film était complètement emballante, pour une fois. Le projet a dû rencontrer des problèmes, et voilà que la chose tombe dans les mains du réalisateur Mike Judge, ici également co-scénariste avec, excusez du peu, Ethan Coen (de son vivant !). Alors, accrochez les ceintures et mettez votre casque, car ça décoiffe sévère !

 


2005, aux USA. L’armée américaine, qui n'est jamais à cours d'idées plus ou moins utiles, lance une expérience scientifique top secrète, pour une raison totalement inconnue : ils veulent essayer de congeler des êtres humains ! Mouais ! Toujours est-il que les prototypes de caissons d'hibernation sont au point, reste à choisir des cobayes.

 

Luke Wilson, un gars absolument normal, dénué de la moindre ambition, a toujours travaillé dans l'armée. Il est documentaliste dans les archives d'un obscur sous-service de l'armée, service d'archives qui n'est jamais consulté par qui que ce soit. Toute la journée ou presque, Luke Wilson attend donc un éventuel "client" qui n'arrive qu'une fois tous les 4 ans, en regardant la télé ! C'est un placard. On lui propose, un peu de force, d'être le cobaye de l'expérience sur l'hibernation. L’armée l'a choisi car Wilson est le militaire statistiquement le plus moyen qui soit : QI moyen, pression artérielle moyenne, poids moyen, taille moyenne, capacité respiratoire moyenne, etc. Physiquement et mentalement, Wilson est moyen, c'est-à-dire sans intérêt, pas très futé, sans rien d'extraordinaire et sans intérêt. De plus, comme il est célibataire et sans attache familiale, voilà qui fait de lui le candidat idéal si l'expérience dérapait : ça serait plus facile de cacher le cadavre sous le tapis. L'armée choisit également une femme moyenne. Ne pouvant trouver la femme moyenne en son sein, elle se tourne vers la société civile et finit par engager contre quelques malheureux dollars une prostituée, complètement à côté de la plaque, et un peu bébête. On endort donc nos deux cobayes et on range les deux caissons d'hibernation dans un endroit top secret, pour un an. Evidemment, l'expérience foire ! Suite à un quiproquo très drôle et que je garde secret, Wilson et sa compagne d'expérience ne sont pas décongelés un après mais 500 ans après, et encore, par accident. USA, 2505 donc ! La situation n'est pas brillante. Les villes ressemblent à des dépotoirs, l'écologie et l'agriculture sont ruinées. [La décharge d'ordures des USA est devenue un territoire immense et les déchets ménagers et autres forment un véritable état à lui tout seul avec ses canyons, ses vallées, ses montagnes entièrement faites d'ordures, et un jour bien sûr, on rajoute un peu de déchet, juste une benne, mais tout s'effondre, et toute la géographie change, et c'est un tsunami d'ordures qui envahit les villes américaines !] Bref, les USA dans 500 ans, c'est la catastrophe : pouvoir autoritaire et stupide, niveau de vie déplorable et encore plus grave, la population est devenue bête ! Oui, bête ! Le QI de l'américain moyen a été divisé par deux ou trois ! On sait à peine lire, et à peine écrire. La société n'est plus qu'une société de labeur et de divertissements, toujours débiles ! Luke Wilson, individu particulièrement peu brillant, même si c'est un bon garçon, un gars qui n'a jamais brillé par son intelligence ou par son sens pratique, se retrouve alors dans une société fabuleusement bête où il est, et ce très largement, le plus intelligent être humain sur Terre. Vu le contexte, c'est le nouvel Einstein ! Les ennuis ne font que commencer pour Wilson, qui très vite va se faire agresser par cette société sans foi ni QI ! Après s'être fait arrêter par la police puis condamner (je vous laisse voir pourquoi), Wilson est emprisonné. A l'entrée de la prison, on lui fait faire des tests d'intelligence, et les résultats sont formels : il n'y a pas eu d'être humain aussi intelligent que lui depuis la création des dits tests ! Wilson décide, à sa sortie de pénitencier, de se mettre en quête d'une éventuelle machine à remonter le temps (car si la société s'est bêtifiée, par contre, le progrès technique continue), seul moyen de quitter ce cauchemar qu'est devenue l'Amérique du futur !

 


IDIOCRACY est vraiment un drôle de projet comme les USA se le permettent de temps en temps. On imagine très bien un Joe Dante tomber amoureux instantanément d’un tel film qui se base, comme le fait souvent le réalisateur américain, sur une ou deux idées seulement, mais extrêmement loufoques, et qu’il pousse jusqu’au bout, jusqu’à les épuiser et en retirer tout le jus possible. Ici il y en a deux : l’hibernation et la baisse progressive à travers les âges du QI moyen de la population occidentale. [Cette baisse du QI moyen est d’ailleurs expliquée de manière complètement soufflante et drôlissime dans la longue introduction du film. Et, sans vous dire de quoi il en retourne, il s’agit d’une histoire de… fracture sociale ! C’est parce que les classes favorisées se sont déconnectées de la réalité que l’intelligence a fui le monde ! Je vous laisse découvrir ça, car c’est absolument délicieux !]

 

On comprend aussi, en voyant le film, pourquoi les distributeurs français l’ont sorti en essayant de ne faire absolument aucune publicité pour le film ! C’est une sortie technique ! Car en réalité, je viens de l’apprendre en rédigeant cet article, ce film est sorti en France il y a deux semaines (le 25 avril !), dans l’anonymat le plus total, et dans un nombre de salles sans doute inférieur à trois (pour toute la France). Là aussi, on constate que ma fameuse théorie sur le QI des distributeurs est rigoureusement exacte ! Au-delà de ça, l’affaire de la vraie fausse distribution d’IDIOCRACY est nettement intelligible pour le focalien moyen. Déjà, les distributeurs français sont très gênés pour vendre tout projet qui sort un peu de la norme et fait preuve d’un peu de loufoquerie et d’originalité dans le sujet. DONNIE DARKO par exemple fut sorti avec un nombre dérisoire de copies alors que le film avait marché partout. Et il a fallu quatre réalisations de Wes Anderson pour que ses films soient enfin distribués comme de grands films populaires (et donc rentables), malgré l’affolant casting saturé de stars qu'emploie dans chacun de ses longs métrages le réalisateur américain. Alors sortir IDIOCRACY, pour le distributeur français moyen, ça devait être un casse-tête insoluble, malgré, là aussi, le fait que le film puisse être potentiellement très populaire ! Passons…

 


Mike Judge, en tout cas, n’a pas boudé son plaisir. Le créateur de BEAVIS ET BUTTHEAD s’est adjoint ici les services d’Ethan Cohen, avec qui il a co-écrit le scénario. Et côté scénario, justement,  ça assure ! Après l’idée de principe, totalement brillante comme je le disais, les deux compères ont pris les bonnes options en délimitant sévèrement l’ampleur du terrain de jeu, et permettant ainsi de faire un film avec les moyens relativement modestes dont ils disposaient, et d’une, et d’appliquer totalement la méthode Dante. Au lieu de faire prendre au récit des allures cosmiques et des développements alambiqués et sans fin, Judge et Coen ne verront l’histoire que sous un seul angle et un seul point de vue. Et c’est la narration (pas l’histoire donc) qui fera office de trouble-fête, de metteur en relief. Bien joué ! C’est un peu, si vous voulez, le contraire d’un SPIDERMAN 3, chargé jusqu’à la gueule d’intrigues, sous-intrigues et développements parallèles et qui se retrouvent à tout survoler, à ne rien approfondir, à ne rien rendre vivant, et Raimi se retrouve au final devant une succession de vignettes toutes plus attendues les unes que les autres, toutes simplettes comme un épisode de DORA L’EXPLORATRICE. Et évidemment, on retrouve là le défaut de la plupart des films qui confondent la narration, et l’histoire. Et je parle pas de mise en scène en plus, par décence…

 


Ben si, parlons en de mise en scène, mais revenons à IDIOCRACY. Bon, les moyens étant ce qu’ils sont, les effets numériques se font discrets et Judge privilégie une peinture assez laide (en termes de couleurs et de matière des décors et objets notamment) du monde de l’an 2500, qui ressemble peu ou prou à un vaste supermarché crado et dévasté. Pour ce faire, on utilise beaucoup le matte-painting, on se débrouille avec le décor en insistant sur un ou deux objets technologiques, le reste étant assuré par l’emploi d’assez nombreux figurants tous castés à la même enseigne : la bêtise et la plouquerie. Là aussi, c’est bien joué : on se retrouve dans un film où semblent avoir été concentrés dans le même espace tous les figurants refusés dans les films hollywoodiens normaux ! Des gros, des moches, des abrutis et des gens comme vous et moi. SPIDERMAN 3, au hasard, fait le contraire. Il met la patate sur des décors de ville supposés somptueux. Il place des figurants qui ont tous l’air de sortir de Beverly Hills (la scène de tango dans le club de jazz, où chaque figurante sort d’un épisode de ALERTE A MALIBU et où aucune femme n’est en dessous du 90c !). Et question figurants, c’est la catastrophe, car ils sont utilisés, et encore, sont-ce des vrais ou des avatars numérisés, en plan d’ensemble. Quand on rejoint le sol (quant McGuire arrive au restaurant par exemple) les plans sont trop serrés pour qu’on voie quoi que ce soit. Au final, le film est plastiquement totalement désincarné et on a l’impression de se balader dans une ville de jeu vidéo où se baladent quelques maigres "personnages non-joueurs" comme diraient les rôlistes. Ici, c’est le contraire. Au lieu de concentrer les efforts techniques et la direction artistique vers le plan d’ensemble, IDIOCRACY met l’accent sur le "décor au sol", sur le théâtre des opérations des personnages. Le film paraît du coup assez luxueux, et la mise en scène est bien plus facile : car quand on porte l’effort sur le plancher des vaches, sur les décors et les figurants autour des personnages, ben on peut se permettre, puisque le décor est soigné et qu’il existe en dur, de spatialiser l’action ou le dialogue ! C’est tout bête. Les figurants, tous très très bien choisis (c’est un des délices du film, ce soin aux figurants et aux seconds rôles même les plus courts), marquent donc un étrange territoire du cinéma contemporain. Cet Amérique de ploucs comme vous et moi (j'insiste), rappelle, de manière encore plus extrême en quelque sorte, cette espèce de volonté utopiste forcenée des frères Farrelly de réintroduire les physiques ostracisés dans le champ de l’image ! Le sujet d’IDIOCRACY étant la masse et sa bêtise ou encore l’écrasement de l’individu par la Société, on comprend bien que ce soin dans le casting et cette volonté de faire rentrer de force dans le cinéma ceux qui n’y ont pas accès professionnellement est le choix juste, et même assez beau, du film.

 


Ceci dit, pour le reste, ce n’est pas non plus du Peter Greenaway ! La mise en scène est soignée, mais basique. Le montage est plutôt nerveux (on se sent assez écrasé par la masse de choses qui se passent pendant une grosse quarantaine de minutes) mais simple, sans trouvaille. Le cadre est correct. C’est donc une réalisation correcte et soignée, mais sans exploit. Ceci dit, le contexte est bien mis en valeur et les personnages sont très soutenus. On pourrait regretter par exemple de ne pas avoir quelque chose à la Jay Roach, qui réalisait un peu dans le premier AUSTIN POWERS sur le même mode idiot et incisif que IDIOCRACY (les deux films sont presque jumeaux) ce qu’on aimerait voir ici : plus de sens visuel, et plus de scènes jouant directement sur la mise en scène. Mais bon arrêtons de faire notre mijaurée et saluons quand même l’immense plaisir qu’est ce film.

 


IDIOCRACY scotche son monde presque tout le temps. La société occidentale de demain est devenue un cauchemar logique où enfin, le court-terme a pulvérisé le moyen et le long. Il en résulte que la ville moderne de 2500 ressemble à une espèce de quartier populaire désaffecté mais high-tech (paradoxe). Les rues sont des espèces de zones de semi-friche. Le niveau intellectuel de la population est catastrophique. Le langage, élément très drôle, le moteur du film, s’est appauvri dans une espèce de slang où l’onomatopée a autant d’importance que les trois mots qu’on réutilise à tout bout de champs (ce qu’on observe en France d’ailleurs depuis quelques mois… Après avoir vu le film, faites un tour dans la rue et vous verrez de manière accrue comment la communication non-verbale ou volontairement simplifiée du point de vue verbal a fait un grand bond en avant, par rapport à il y a deux ans par exemple. Lors du soir de l’élection, et n'y voyez absolument aucun message politique, des petits jeunes, près de chez moi, au lieu de bramer un slogan du genre : « Sarkolène, salaud, le Peuple te surveille et aura ta peau, je te sodomise », ont crié la chose suivante : « Sarkozy… Euh Euh (rires, accompagnés du rire entendu des gens qui entouraient le petit jeune en question ; connivence non-verbale) Sarko ! t’es qu’un… Hahaha ! Euh.. Sodomisé ! »). Luke Wilson se trimballe dans le film avec un accent et une expression tout à fait moyens du XXIème siècle, et du coup, perd énormément de temps et prend des risques qui pourraient s’avérer mortels car, 1) personne ne le comprend, et 2) son langage paraît tellement ampoulé qu’on le prend pour un, et je cite, «pédé ». Judge joue à fond cette carte, avec beaucoup de drôlerie. Si la population ne comprend pas les idées parfois simples de Wilson, c’est que leur langage est bloqué, que le mot a presque disparu et que toute espèce de nuance ou de discours incluant des conséquences dans le temps est tout bonnement impossible à comprendre. Bien vu.

 


Pour le reste, c’est un cauchemar à la Guy Debord ! La société est toute entière vouée au spectacle de masse. Le président des USA (formidable personnage, sans doute le meilleur président US de l’histoire du cinéma, joué par Terry Crews, un acteur tout bonnement phénoménal) est une sorte de grand black bodybuildé, accroc aux haltères, et il se déplace avec le peuple dans les stades où l’on propose des matchs de gladiateurs à 1000 contre 1 ! C’est le mythe de la démocratie proche du peuple, et même pire, égale au peuple, "enfin" réalisé ! Tout le monde est dans la même culture, tout le monde se distrait de la même manière, au même moment. L’économie du pays repose sur une seule société, complètement dépassée par les événements, et qui produit des produits de dernière nécessité sans aucune espèce de discernement. Ainsi, le pays est encore capable de produire du Fanta et des barres chocolatées, donc il ne fait que ça ! La communauté scientifique, plutôt que de régler des problèmes de récoltes, a beaucoup fait avancer la recherche sur la calvitie qui, je vous rassure, a presque disparue ! En fait, l’occident ressemble à ce que prédisait totalement, et avec un sens de l’anticipation soufflant, le groupe de rock synthétique SIGUE SIGUE SPUTNIK au début années 80 : le monde moderne construit son économie et sa servitude sur le jeux vidéo, le divertissement de masse (dont le sexe « vitrinisé », commercialisé et pour tous), l’appauvrissement de la pensée à quelques concepts cultes et fourre-tout totalement creux (celui de Matrice, par exemple, au sens keanureevesien du terme), et sur l’exploitation immobilière ! Le monde est devenu un système de slogans, et IDIOCRACY montre bien au final que les prédictions depuis Orwell se sont affinées. Big Brother est une marque, en fait, et la société s’est jetée à corps perdu dans sa propre prison, et avec le sourire encore !

 

IDIOCRACY décrit en ce sens, l’évolution rigoureusement exacte d’un monde où le pouvoir est placé dans la masse indivisible de la majorité, majorité trop occupée à consommer de la culture ou du fanta pour pouvoir faire autre chose, ou pour se sentir malheureuse. L’intérêt général et globalisé a gagné, et la population et les institutions ne forment plus qu’une masse informe et uniforme. Le fascisme se fait sans révolution ou prise de pouvoir sanglante, s’installant tranquillement par le langage et par la masturbation (et oui !), et avec, bien entendu, la bénédiction de tout le monde. Amen.

 


En plus d’être complètement dévolutionniste, IDIOCRACY démontre que la masse populaire est toute prête à réaliser son grand fantasme : être au pouvoir, fût-ce au détriment des intérêts basiques de la société. C’est dans cette volonté de tous à devenir des ploucs de caravane (cf. la géniale introduction du film), que le peuple réalise enfin son rêve : reprendre les leviers de décision aux élites, qui bien évidemment ont le nez de faire semblant de les lui donner. Voilà qui conduira, au nom de la majorité, à la destruction de l’idée de peuple elle-même au profit de l’idée de "masse plouque", et qui, il y a quand même une justice, détruira l’Elite elle-même. Si tu veux que Sarkolène sorte du Château, tape 1, coût total de l’appel 0,58 cts + 0,34 cts/minute, hors forfait).

 


« Peuple… Hahaha ! T’es que… Euh… Un sodomisé ! »

 


Fraternellement Vôtre,

 


Dr Devo.

 

 

 

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Publié dans Pellicula Invisablae

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Commenter cet article

Mr Mort 09/12/2007 10:08

Tiens, le petit train qui s'en va dans la campagne...

Idiocracy n'est absolument pas un film de pyschanalyse darwinienne, ni un film de Leni Rifensthal sur le Téléthon pour la simple raison que le sujet du film est le suivant: portrait une société où la pornographie, le gatorade,et le désintérêt politique ont gagné!

Je me souviens de cet épisode de South Park dont la conclusion est: il faut détruire d'urgence la forêt vierge amazonienne! Vous l'avez-vu?

Mr Mort

Haze 08/12/2007 22:30

L'hérédité (les caractères innés) a un role prépondérant par rapport à l'éducation et l'environement (les caractères acquis). "Darwinisme social" concept sur lequel peuvent reposer les plus grands génocide de la planète

Tel est la conclusion de ce film si l'on en croit la fin du film avec la mise en évidence de la progéniture des deux dernier couples ..
De même avec les deux premiers couples prient en "cobayes" et leurs progéniture mais l'échec du couple "supérieur" à avoir un enfant et SURTOUT le facteur social (ce qui n'est plus le cas a la fin !!) dissimule ce concept ..

La forme du film peut se vouloir une critique fine de notre société et une mise en garde il n'en demeure que le fonds repose sur un des concepts qui a "permis" les plus grands génocide de la planète ; Le Darwinisme social ...

Shanty 08/12/2007 21:40

Idiocracy repose sur la théorie du Darwinisme social .. Je ne suis pas sur qu'au fonds cella soit un Bon film ...

Guillaume Massart 30/06/2007 13:48

Deux personnes tout à fait différentes! Ethan Coen, c'est le frère de Joel. Tandis qu'Etan Cohen est un scénariste de comédies US et réalisateur en devenir (un court métrage à son actif, pour l'instant, intitulé My wife is retarded -- tout un programme).

Dr Devo 29/06/2007 19:35

Salut Guillaume!
Rassurez-moi, c'esyt une faute d'orthographe (éhéhé!) ou c'est deux personnages différents?
Dr Devo.