ILSA LA LOUVE DES S.S de Don Edmonds (USA/Allemagne, 1975): Eloge du cinéma qui fouette...

Publié le par Dr Devo








[Photo: non, non ce n'est pas, mais alors pas du tout Mireille Darc, mais Ilsa et un très plantureux prisonnier fermement tenus par deux exquises aides de camps...]







Comme on vous l’a dit il y a quelques jours, Matiere Focale s’associe avec quelques partenaires pour sortir du monde virtuel et s’incarner dans une jolie soirée "double feature" comme diraient nos amis américains (comme dirait Tavernier !), pendant laquelle vous pourrez voir trois films parmi lesquels L’ANGE DE LA VENGEANCE de Abel Ferrara, et MAISON D’EN FACE, le beau court de Jean-Christophe Sanchez avec Jean-Claude Bourret. Et puis, il y aura ILSA LA LOUVE DES S.S de Don Edmonds. Je sais, ça fait plutôt "triple feature", c'est-à-dire triple programme, mais n’oubliez pas, personne ne s’attend à l’Inquisition Espagnole !

 

Si Abel Ferrara avec L’ANGE DE LA VENGEANCE s’approprie le film d’autodéfense, pour le tordre, le broyer, et finalement le sublimer et le transformer en quelque chose de toute à fait personnel et original, ILSA LA LOUVE… est, au contraire, un film 100% exploitation, c'est-à-dire un exemple pur jus de ce cinéma bis des années 70/80. Mais ici, le sujet et le traitement du film sont tellement "henaurmes" que, ô doux paradoxe, toi l’ami des poétes, tu seras également totalement dépaysé ! Et ce n’est rien de le dire…



Allemagne, à la fin de la seconde guerre mondiale. Ilsa n’est pas une femme comme les autres. Docteur dévoué à la science, c’est aussi un officier S.S dont le sens de l’idéologie et de la rigueur est impressionnant. Elle a convaincu sa hiérarchie de lui confier un petit camp de travail, perdu dans la campagne allemande. Là, elle mène de terribles recherches  médicales sur les prisonniers et le prisonnières de guerre (car le camps est mixte !). Elle mène son petit monde à la baguette et à la cravache. Ce jour-là, un nouveau paquet de prisonnière arrive au camps. Commence alors une selection terrible : celles qui travailleront jusqu’à épuisement et, celle qui serviront de cobayes à d’hallucinantes expériences médicales.

Mais Ilsa n’est pas seulement cet officier soumis à la cause nazi et à l’Allemagne hitlérienne, c’est aussi une sublime femme dont les pulsions sexuels sont terribles et même insatiables!

C’est quand arrive un groupe de prisonniers mâles que la donne va changer. Car parmi eux, il y a Wolf, un américain dont une partie du sang est allemand. Et le beau prisonnier va attirer tout de suite le regard d’Ilsa bien décidé à le mater et à profiter de ses charmes. Mais, Ilsa ne sait  pas que Wolf n’est pas un homme comme les autres et que son terrible secret en fait un homme très au-dessus de la mêlée.  Et le bellâtre américain ne va pas hésiter à créer une forme tout nouvelle de subversion et de révolte qui va mettre le corps et l’esprit d’Ilsa à une terrible épreuve.

 


Faire un film ouvertement commercial et d’exploitation qui se passe dans un camps nazi dédié aux expériences médicales, voilà l’idée de très mauvais goût, ou issue d’une inconscience totale, à laquelle Don Edmonds se soumet volontairement, exploitant un sous-genre des films de sexploitation (action et érotisme marqués) qu’est le film de "naziplotation", puisque le terme existe. Un genre qui connut un peu de succès dans les années 70 et qui accoucha de pas mal de films très mauvais aux USA et en Europe, mais aussi la série des ILSA… qui fut d’ailleurs détourné et pillé jusqu’en France (avec le film ELSA FRAULEIN S.S dont nous avons déjà parler ici). C’est que ce ILSA LA LOUVE… a fait son beurre et donna des idées à beaucoup. La série originale se déclina même en trois épisodes dont le fameux ILSA, TIGRESSE DE SIBERIE, dont je vous avais déjà parlé aussi.

 

 

Ha oui, c’est sûr, ça fait drôlement bizarre, des années après, de retomber sur un tel film.  C’est que le cinéma d’exploitation, de la blackplotation aux films de femmes en prison (W.I.P) s’encombrait peu de délicatesse : héros dealers ou proxénètes, femmes battues, soumises et dévêtues croupissant dans des geôles dirigées par des sadiques, voilà un programme musclé et d’un mauvais goût très certains qui a quand même donné des choses drôlissimes ou tout à fait improbables.

 

 

Avec la seconde guerre mondiale et le nazisme, ça fait encore plus bizarre par où ça passe, et sur le papier, certains d’entre-vous hésiteront peut-être à regarder ISA LA LOUVE…

 

Crachons le morceau tout de suite, et versons-nous une tasse de Earl Grey dans la foulée en nous asseyant dans les fauteuils en velours molletonnés des bureaux de Matière Focale : vous allez, en refusant de voir le film, louper une bonne tranche de cinéma, très rigolote, et surtout, pas du tout sinistre et perverse. Enfin si, ce sera pervers, mais sous la férule d’un érotisme assez bon enfant quoique frontal.

 

 

Reposons un moment nos livres d’histoire, et entrons dans ce film très étrange par l’autre porte, celle de derrière étais-je tenté de dire. Je ne sais pas si vous prenez un sucre ou deux dans votre thé, mais moi, j’aime à y rajouter juste une goutte de citron, ce qui est fort coûteux, mais me semble indispensable. Alors, avant de goûter ce délicieux cheese-cake dont je tiens larecette de ma grand-mère (et remarquez que Winston, mon cuisinier, me l’apporte avec de la crème), je vous le dis tout de go, et même j’ajouterais, sans détour : ILSA LE LOUVE DES S.S a une portée historique quasiment inexistante. Ceux qui veulent du Dossier de l’Ecran vont en être pour leur frais. ILSA LA LOUVE… parle à peu près aussi bien de la seconde guerre mondiale que la série L’ANE TROTRO parlait du conflit américano-coréen. Même si les nazis ont fait des expériences médicales, et pas qu’un peu, la portée documentaire ou philosophique de ILSA LA LOUVE est, disons-le, complètement nulle !

 

 

Mmmmmmm, ce petit scone m’a l’ait tout à fait délicieux…

 

 

Ilsa, incarnée par l’énergique et plutôt précise Dyanne Thorne, est une femme tout à fait gouleyante. Grande, plantureuse, on est d’abord frappé par son regard clair et attentif, et ensuite par une plastique mammaire, d’abord, et fessière, ensuite, tout à fait remarquable. Et élégante aussi, car elle sait mettre en valeur, et je vous assure, ce n’est rien de le dire, ce physique confortable en supprimant un bouton, pas douze, rien qu’un, ici mais pas là, ou encore en troquant l’uniforme nazi classique pour des chemisiers blancs et cintrés que ne renierait pas un Lagarfeld Karl, je vous assure.

Puisqu’on parle de mode, permettez-moi aussi de décrire les aides de camps de Ilsa, des sous-officiers de sexe féminin exclusivement (les hommes gardent la porte du camps ou se font suer dans les miradors pendant ce temps-là), des femmes qui respirent plus la Teutonie d’opérette qu'autre chose, mais dont les charmes "dominas" sont à noter. Elles ont hérité de leur patronne un sens du devoir très poussé, et on voit sur leur visage que ce travail les passionne. Elles n’hésitent jamais à faire des heures supplémentaires et à aller mater un prisonnier un peu insolent dans  de longues séances de fouet nocturnes, et ce malgré la chaleur qui règne dans la salle de torture, ce qui les poussent à accomplir leur devoir seins nus. (Et pas avec du martinet du samedi soir pour couple en mal de coquinerie : c’est du fouet de compétition, vous pouvez me croire).

 

Côté prisonniers, Don Edmonds sait aussi créer l’élégance. Chez les hommes,on est loin du costume rayé historique, et on préférera des ensembles de style pyjama, assez prés du corps, accompagné de veste en matériau noble et souverain (toile de jute) dont le nombre hallucinant de boutons permet de très appropriés déboutonnages (oops! répétition!), à la ville comme au travail. Chez Wolf, le héros américain dont on soulignera l’incroyable volonté à ne pas laisser la guerre mettre en péril son charme capillaire (la bête est blonde, bien sûr, Mesdames!), le bas-pyjama permet de souligner assez pudiquement la courbe de la chute de rein et l’impeccable composition de ce fessier mi-américain mi-européen. Les boutons supérieurs sont bien sûr systématiquement défaits pour plus de style, de charme et de productivité, au travail comme dans l’intimité.

 

Chez les femmes, puisque le film commence par la question physique et vestimentaire avec le tri, précis mais subjectif, des jeunes filles jugées sur leur apparence, puis sur le physique originel, selon des critères que l’on devine assez vite comme étant judicieux (je vous laisse la surprise), chez les femmes, disais-je, c’est la blouse qui déclenche l’unanimité. Ample, mais pas ouverte, elle permet aisance mais aussi, quand le labeur est plus dur, d’aérer le corps et le dévoiler avec pas mal de classe, et ce d’autant plus que la blouse se porte quasiment en robe, forcément courte, dispositif facile diront les puristes, mais qui dans la pratique se révèle judicieux là aussi, puisqu’elles permettent par les jambes ou les hanches de mettre en valeur des physiques très différents. Un dispositif qui permet de profiter des charmes de chacune, grande ou petite, fine ou gironde, avec un égal appétit.

 

Le casting, chez Don Edmonds ne suit pas non plus la reconstitution mortifère à la James Ivory et se base sur un jeu d’opinions subjectives. Nos prisonnières, même malades, mêmes torturées, même affamées sont toujours charnues, et les prisonniers ne sont pas gringalet et dévoilent des corps qu’on croirait issus des corps d’élite des sociétés sportives. C’est de l’homme, du vrai, attentif et doux certes, mais aussi fermes et décidés, à l’image des poils du torse, toujours présents mais pas envahissants, ou de la barbe de trois jours toujours appréciés quand il s’agit de séduction.

Donc, on l’aura compris, pas de corps squelettiques et décharnés, mais au contraire, des créatures de caractère. Dehors, Actor’s Studio! sors d’ici Méthode! Un trou dans le vêtement ou un tremblement tout simple de la mâchoire exprimera bien mieux la servitude, la pauvreté et la famine qu’un maquillage luxueux ou qu’un régime robertdeniroesque (oh non!). Edmonds préfère la synecdoque, et si jamais il ne sait pas ce qu’il veut dire, alors il dira qu’il préfère un corps beau pour ensuite se reposer sur le jeu d’acteurs.

 

Sur ce dernier point d’ailleurs, c’est délicieux. Si Dyanne Thorne fait beaucoup pour le charme vénéneux du film, car elle est délicieuse de A à Z, et investiecomme rarement dans son rôle, sortant de tout champ du probable avec un sérieux et un malice froide à toute épreuve, ici et là ça papate volontiers, même si ce n’est pas systématique. Bien entendu, tout cela n’est pas du Shakespeare. Mais nous voilà devant une belle cohabitation de jeux différents, allant du très bien à l’improbable, et souvent nageant dans les eaux du hors-piste, si vous me permettez la dangereuse expression (qui pourtant illustre bien le film : faire du ski sous l’eau !). Les petits rôles sont absolument croquignolets et ravira les fines gueules : général obèse et pervers (scène d’anthologie au sujet rarement abordé dans le cinéma conventionnel commercial, mais je ne peux vous dévoiler cette surprise, très bien amenée d’ailleurs par un travelling verticale saisissant en contrechamp… Mais, chut…), son aide de camp blondissime, rappelant un David Bennett en plus âgé, soumis à la hiérarchie mais ayan un coup d’avance et qui se révélera plus sadique et technicien que tous les autres, gardes abrutis se faisant assassinés par des prisonniers handicapés par le manque de tout pourtant, petite nazie de rien complètement pervertie par le sexe et aussi vulgaire qu’un troupeau de vieilles dames pyhtonesques, beau prisonnier italien et ténébreux… C’est un sans faute. ajoutez pa là=dessus des accents germanico-teutons totalement iimprobable et de bon aloi, bien sûr

 

 

 Oui, vous êtes bien gentil docteur me diriez-vous, et je dirais merci, si vous n’ajoutiez derechef : est-ce que ça se tient ?

Plutôt bien, oui.

 

Le grand truc de ILSA LA LOUVE, on l’aura  compris, c’est quand même l’exploitation et donc le genre. On a beau être dans le sous-genre, voire dans le sous-sous-genre, les objectifs, quoique mixtes, sont très clairs. Et c’est précisément sur ce point, que le film dégage un charme certes vénéneux (oh, répétition!), mais irresistible et troublant. Il y a deux versants chez Ilsa, il y a deux versants dans ce film, et il y a deux versants dans notre soif spectatoriale, mot que je me dois d’inventer. ILSA LA LOUVE navigue entre deux pôles opposés : le travail et l’amour physique, c’est à dire entre le plaisir et le devoir, entre l’objectif bureaucratique et la recherche expérimentale personnelle, entre la carrière et la pulsion. En terme de cinéma d’exploitation, la chose est vite traduite et ce sera par les deux termes: "gore" et "érotisme". Edmonds découpe une narration classique, plutôt rigolotte et efficace qui joue énormément sur la découverte, un peu factice du spectateur. Une scène d’amour, puis sa conclusion hallucinante, une scène de torture (et pas n’importe laquelle). Puis déshabillage en règle des prisonniéres en un long, très long casting en tenue d’Eve ou d’Adam, puis expérience médicale, etc…

 

Comme je le disais, tout repose sur le personnage d’Ilsa. Son charme vient de l’incroyable rigueur de son action, la passion même qu’elle met dans ses deux vocations : la torture et le sexe. L’un ne nourrit pas tout à fait l’autre, mais par contre, il y a dans le travail de l’amour physique, une espèce de prolongation du travail salarié, si j’ose dire, d’Ilsa. Ce qu’Ilsa essaie de démontrer, et elle y arrive les doigts dans le nez, d’ailleurs, c’est qu’elle ne doit pas son statut social à un quelconque jeu de placement administratif ou à un qeulconque sens des mondanités. Elle semble même rejouer sa carrière au jour le jour. Il n’y pas de petites expériences, il n’y a pas de coïts mineurs, c’est chaque jour, avec rigueur, qu’on construit son œuvre. La puissance magnétique d’Ilsa, c’est cet acharnement du travail bien fait. Elle fait ce qu’elle est, car dans cette application passionnée, elle domine nettement. C’est la maîtresse du jeu, et dans le huis-clos administratif et historique qui sert de contexte au film, dans ce microcosme, elle gagne à chaque fois, mais attention, pas par une espèce de puissance ex-machina, mais parce que c’est elle qui excelle. Il y a donc quelque chose de fondamentalement iconoclaste chez cette femme. Réussite sans tâche au départ, puis prise de position phénoménale vis à vis de ses recherches personnelles (là aussi, je ne peux rien vous dévoiler, mais le but des tortures et des expériences médicales est une alliance entre le débile et l’improbable qui vous fera extrêmement rire), les modousses opérandailles de Ilsa la mette, de facto, en porte à faux avec sa hiérarchie (qui admire son travail, paradoxalement). Son protocole expérimentale vise bien au-delà de la machinerie et la mythologie nazies. Ilsa est une artiste, baroque et précise. Elle a un but qui tend à prouver que son parcours est le bon. Le chemin est la destination. En étant, elle travaille. En travaillant, elle est un personnage unique en temps d’uniformes par milliers.

 

Le film déploie donc une litanie incessante, enivrante même (ce qui en fait un plaisir de cinéma hors-norme) de jeux, d’imageries qui bien sûr repose sur l’érotisme SM. La dialectique du film, c’est la domination. The masters and the servants. La dialectique de l’esclave. Ilsa domine le jeu, domine les sexes, fait "aboutir" (professionnellement et sexuellement) ses partenaires, parce qu’elle est la plus forte, la plus virtuose. Et le personnage de Wolf est délicieux, car son "pouvoir" idéal, va retourner la situation, si j’ose dire. Le divin s’introduit, sous la forme d’un sexe de demi-dieu qui pipe le jeu, bien sûr. Ilsa, maîtresse de tous les systèmes, est battue par la poésie, c’est à dire l’impensable et l’impossible incarnés. Elle a perdu d’avance, mais ne le sait pas. Comme dans la doctrine philosophique évoquée plus haut, les jeux de pouvoir vont s’inverser, le riche devient le pauvre et vices et versa. D’aucun trouveront le procédé complètement stupide, et ce n’est pas totalement faux. Mai, punaise ça fonctionne. Car ILSA LA LOUVE DES S.S et ses avalanches gores, et ces corps dénudés et appétissants, c’est le triomphe du film improbable, sérieux comme un pape, voué au fantastique, où les détails absurdes que je ne peux dévoiler ici dans le cadre d’une critique qui respecte la notion de découverte chez le spectateur, abondent dans tous les sens. Les rires fuseront certes, mais l’esprit vagabondera aux fils des fantasmes que l’ont voit arriver au petit trot, tranquillement, à l’horizon, et qui, une fois qu’on les a sous le nez, nous étonne quand même. L’érotisme est une façon de prédire, de promettre, et au moment de l’accomplissement, de surprendre, de devenir imprévisible. Christopher Walken le disait très bien : "le sexy, c’est de ne pas pouvoir prévoir ce qui va se passer dans la seconde suivante". Don Edmonds, pas manchot d’ailleurs (le film est correctement cadré et très très bien éclairé par endroit, et ne fait pas du tout mal aux yeux), livre un film qui dépasse la norme, va au-delà du bon et du mauvais goût avec assez de tact et assez d’inconscience. Dans ILSA…, il y a toujours une scène érotique prête pour vous, toujours une scène horrifique pour vous glacer d’effroi comme tout bon film d’horreur, il y a toujours un truc improbable qui débarque, toujours un rire qui se prépare. Il y a donc une promesse satisfaite dans ce film : celle du plaisir pur du cinéma de genre. Même si le film de Don Edmonds ne ressemble à rien d’autre au final. Quentin Tarantino lui-même ne s'y est pas trompé en rendant hommage, via la réalisation de Roberto Rodriguez, à ce film, via un pastiche délicieux. 

 

Notons que lorsque nous projetteront ce film, le 4 décembre, lors de la soirée BON CHIC MAUVAIS GENRE, ce sera sans doute votre unique occasion de voir le film en salle. Ne laissons pas le temps détruire la copie du film sans que nous l’ayons vu. Et nous pourront, sourire aux lèvres, plaisir resplendissant dans notre regard fier, être les témoins que ce film a existé.

 

 

Je n’aurais qu’un mot, celui du poète : "pour le plaisir".

 

 

Dr Devo.

 

 

 

 

 

Publié dans Corpus Filmi

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le cinéphage 26/11/2009 01:03


impressionnant cette critique d'ilsa ! et très instructif ! l'ayant récemment vu en salle sur paris, je vous propose un petit article que j'avais écrit sur le sujet :
http://cinematheque.over-blog.net/article-ilsa-la-louve-des-ss-de-don-edmonds-etats-unis-allemagne-1975--39574323.html