Musika Degenerata


[Photo: " UNFILLED (Never Leaves a Gap)", photo de Dr Devo]

 

AVANT-PROPOS
Chers Amis, c'est avec joie que nous allons parler aujourd'hui de  musique, et encore mieux de jazz, et encore mieux de la saxophoniste tenor et compositrice Sophie Alour que nous aimons beaucoup ici à Matière Focale, et dont vous avez déjà remarqué, depuis de long mois, le liens vers son site dans la rubrique adéquate, en bas de la colonne de droite. Mais encore plus, saluons ici le premier article de Isaac Allendo, fidèle focalien, certes, mais aussi blogmeistre du superbe site
ALVEOLES SCANDALEUSES, et génial créateur du MOUVEMENT APOETIQUE ETHYLIQUE. Un poète pour une poète en somme. Savourez...

Dr Devo



La vie c’est comme un ascenseur social qui tourne en rond.
Oui ! Il me fallait une phrase promotionnelle pour inaugurer mon élévation, car me voici pigiste jazzistique chez Focale. Je rejoint ces messieurs de la chronique, blanchissons nos cols mais d’avance je préviens : pas de cravates avec moi ! Hors de question ! Je ne tomberais pas sous l’étau diffamatoire de la pendaison bienséante qu’on ruine au mariage de cousin Fifi. Nulle symbolique strangulatoire, encore moins de nœuds !

On peut commencer, prenez une bière ou un thé à la menthe, grattez vous les oreilles et hurlez « JE PRENDS A BOIRE ET JE ME GRATTE LES OREILLES ! »

Nous sommes en 79 après J.C., Sophie Alour livre à la folie des bacs son album « INSULAIRE ». Un an après, notre Docteur à tous me confie pour mission d’apoétiser sur les sons de la dame car figurez vous, j’adore le Jazz, plus qu’un genre, un mot qui ne veut rien dire du tout ! Ca tombe bien le Jazz c’est tout et le Jazz ce n’est rien.
Pour commencer, une petite remarque sur la difficulté de ma tâche, qui pose mon article comme un exploit formidable se gravant dans les annales de l’année.
Précisons déjà que je ne suis ni spécialiste, encore moins technicien ou musicien, simplement passionné.
Afin de préparer consciencieusement ma rédaction et après plusieurs écoutes de l’album, j’ai décidé de me balader sur la toile pour lire ce qu’on raconte sur la belle Sophie et son saxo brillant. Stupeur ou plutôt indubitable logique de la neuneucratie française et son totalitarisme mou dénoncé souvent ici et sur
mes propres pages ( Une pub ! Une !) : tous les articles consacrés à Sophie Alour sont parfaitement identiques. Que cela soit dans les parchemins hygiéniques à fort rendement style Libération et Télérama ou même dans les revues spécialisées et réputées comme Jazz Magazine, tout pareil !
Il ne s’agit même pas tant du style et de la forme anonyme de ces articles, c’est le lot de presque toute la presse, que du fond. Ces articles disent exactement la même chose :
- Sophie Alour est une femme…
- … Et c’est pas évident
- Sophie Alour est très belle (bravo à vos gènes Sophie, c’est très réussi)
- Sophie Alour joue bien du saxophone ténor
- Sophie Alour aime bien Joe Henderson
- Sophie Alour a un son rond
- Sophie Alour a de l’avenir
Seule petite originalité, dans je ne sais plus quel article, on remarquait qu’elle portait le ténor comme un bijou chic. Mais bon on s’en fout un peu et ça rentre dans la case : « Sophie Alour est très belle ».

Il m’appartient donc non seulement de me hisser au niveau fabuleux de la qualité focalienne, mais en plus de pondre un deuxième article français à Sophie Alour, si possible meilleur que le premier.
Merde alors ! Ca ne rigole pas !
Je profane ma tombe pour y saisir le murmure, ou plutôt j’habite ailleurs pour ne pas me perdre.

La première chose qui frappe quand on écoute l’album, c’est que l’ambiance semble très travaillée. Plus que dans une musique ou un son, on rentre dans une atmosphère. Attention, je ne dis pas musique d’ambiance, comme dans les aéroports et les ascenseurs ! Il s’agit bien d’une configuration émotionnelle !
De prime abord elle est chargée de sensualité, voluptueuse et classieuse. On visite un hôtel quatre étoiles, accueilli avec petits fours et champagne. Tout cela paraît, ma foi, très bijoutier comme le saxo autour du cou !
Mais ça va plus loin qu’une musique luxueuse, on perçoit indubitablement une dimension introspective, très bouleversante,  que je suis absolument incapable de décrire, même en métaphore. D’autant plus que ce n’est pas explicite, pas de déchirure, encore moins de rupture et de lyrisme, un songe éventuellement pour me poser en psy de comptoir.

Elle flotte Sophie ! Et elle a un son !
Mais ne comptez pas sur moi pour dire qu’il est rond, au contraire, il est triangulaire ! Sophie Alour élabore un discours pythagoricien, point. D’ailleurs je suppose même un rapport triangulaire dans les relations entre musiciens, mais je ne peux vérifier cela qu’en concert.

S’ajoute une légèreté qui ne se dérobe jamais et trouve une osmose dans le même registre avec la guitare de Hugo Lippi qui est très bien, tout en triangle lui aussi. J’en profite pour passer en revue les troupes : Guillaume Naud au piano, David Grebil  la batterie et Sylvain Romano à la contrebasse. Rien à redire, ils font le métier et savent agréablement densifier leur jeu, ou apporter un contrepoint. Compact et propre.
Viennent s’ajouter quelques personnalités liées au parcours de la dame, genre malins (on t’as reconnu  Stéphane Belmondo) qui pourront dire dans 15 ans si elle devient célèbre : on y était.
Légèreté n’est pas subtilité à tout va ou complexité : en témoignent les performances sur les solos qui apparaissent comme évidentes, logiques, même simples, dans le bon sens du terme.

C’est maintenant l’heure où l’auteur balance une référence célèbre pour saluer les efforts de la jeune pousse, si possible de manière condescendante. Comme déjà évoqué, la pensée unique a choisi la solution de facilité avec Joe Henderson, le père spirituel, qui a droit à une jolie reprise sur l’album. Moi j’ai décidé de l’honorer d’un Wayne Shorter.

Par contre je n’y ajouterai pas de pseudo-féminisme racoleur, qui ne touche même plus les vieux cons du fond de la salle et surtout tend au même mépris vis-à-vis de l’artiste et son œuvre que celui du machiste. Surtout quand on l’accroche à un poteau en guise d’étendard pour remuer sous le vent. Je soupçonne d’ailleurs beaucoup de scribouillards de donner leurs bonbons (malheureusement vitaux pour survivre), parce que Sophie Alour est une femme qui perce dans un monde à dominante masculine, pas par intérêt pour ses créations. Les délices de la nausée !

De notre côté, en tout cas, nous saluons Sophie en espérant bien qu’elle continue à s’épanouir, il y a encore une marge de progression, une évidente promesse (au moins je trouve un synonyme à avenir). Il y a quand même des choses à améliorer de mon strict point de vue. Tout d’abord le plus difficile et futile : le titre de l’album ! Même sans savoir de quoi il en retournait, j’aurais sans problème deviné qu’il s’agissait d’un album de Jazz.

Ensuite, il y a quand même un truc qui fondamentalement me gène, en rapport au luxe de tout à l’heure : l’ensemble est vraiment trop propre ! Ca manque de bordel, mettez donc un peu de poussière dans les coins, ça n’en sera que meilleur.
Dans le même sens, on a l’impression que la musique est très écrite, et si ça souligne des qualités de composition et d’arrangement, il y a une perte de spontanéité un peu gênante. Je pense que cela disparaît sur scène.

Mais ne pinaillons pas sur des détails et concluons.
On vous laisse un morceau à découvrir sur le radioblog (dans la colonne de droite) et le site officiel toujours dans les liens pour un aperçu.

Votez Alour, sauvez un journaliste.
Le Jazz jazzera !

Isaac Allendo.

 

 

Pour explorer le site officiel de Sophie Alour: cliquez ici!


[photo de la pochette de l'album INSULAIRE de Sophie Alour publié sur le label NOCTURNE et qu'on trouve partout. Dr Devo]

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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 11:50

Publié dans : Musika Degenerata


(Photo : "Kino" de Julien Pacaud, tous droits réservés, reproduction interdite. Renseignements et autres travaux :
Institut Drahomira)



Chers Focaliens,
;" />Il rattrape finalement notre orecchie, avec la puissance d'un masso sonorous, de ce nouveau CD du collectif français mystérieux, déjà annoncé pendant longtemps et à le long du procrastinato. Malheureusement "le retour des sorties de 120 magiciens" dans l'édition limitée de 100 copies, et la nationalité de l'étiquette (russe) d'elle ne favorise pas sûr le reperibilità. Péché, parce qu'ébauche en effet d'un grand disque. Le mélange industriel d'hinterland avec la tradition française - d'Edgar Varése à Olivier Messiaen, et jusqu'à la musique concrète des multiples Luc Ferrari - et avec une force sûre de wagneriana, mais également avec le musics réitéré et, laborieux pour croire, avec le mutuate d'infuences de l'hanche-houblon. Tous, en conclusion, il vient souvent transporté dans les territoires d'un dissonance extrême ('comme 'Merzbow). Disant cela, quelqu'un pensera que je le prends pour les fonds. Et à la place pas, et le bel est que tout ceci très de Dieu est mené de nouveau à un son unité unseizable et incroyable. Le commencement est au maximum des tours avec un lent monté et malsain, cela qu'il peut faire pour penser à une non-roche d'incarnation du Sabbath noir, et le proseguimento est un vol circulaire, dont balayant également, les zones de dissonance émergent. Le troisième brano retourne la situation de la précédente, est qui est le scampoli de l'émergence pure de melodia d'une barrière de bruit. Collez votre porcelaine de fantaisie De Limoges vers le haut de votre à... Paul Richard est un bolgia infernal sur ce que le fraseggio est obstiné et rapide levés du violino et, à la fin, d'une voix moitié-cachée qui présente le conducteur de matière du brano successif. Sur la beauté le mettre 't savent, capolavoro du disque, le leitmotiv en fait qu'il est représenté de la boucle des voix souligne réitéré vous à l'incedere du pianoforte. Beaucoup de grace de sfocia de Dieu dans un extrait court qui condense le tout combien a été exprimé du brani précédent (boucle des voix, du pianoforte et des broadsides des dissonances). Après cet intervalle la distance principale reprend sur les routes du bruit, criticsembra paranoïaque pour venir juste de la cour de M. Masami Akita, alors que dedans de n'importe quel snoda aimable relativement plus calme et avec lui est presque surrealistically le jazzati décrit. Mais le soffuso gorgogliare diDanse de mort qu'il prend a supporté les distances de n'importe quelle forme d'otomismo alors, et introcuno infantile de giochetti valable à l'âme de hanche des atmosphères se sont rouillés de la pensée magique. C'est donc la période d'un romanticismo de pianistico et d'orchestrale qui vient distribué au scampoli et qui dans sa distance il va rencontrer une voix de sermoneggiante. L'un tito pénultième il solutions augmentées par ripresenta plus et liquéfié, mais cependant chargé avec la tension, avant le scoppiettante final où les bruits et les voix viennent des affaires à vous avec des techniques typiquement des 'distributeurs de hanche '. L'Orchestre De Chanson De Drahomira: jugglers d'inferociti ou de gaudenti de fachiri? Au posteri la phrase laborieuse, vous tandis que fées les possibles afin de mettre les mains sur ce disque.

Et justement, pour se procurer le disque c'est ici :
www.waystyx.com ou www.soleilmoon.com

Et je me suis permis de mettre un extrait de l'album THE RETURN OF THE 120 MAGICIANS en tête de gondole dans le juke-box, juste en dessous de la pin-up au biniou... Bon Voyage...

Pour ceux qui en veulent plus et pour découvrir les travaux graphiques, photographiques, musicaux et cinématographiques de L'Institut Drahomira, c'est ici :
www.institutdrahomira.com



Dr Devo.


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Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /Mai /2006 09:15

Publié dans : Musika Degenerata

(Photo : "N'est pas Haneke qui veut (plus jamais ça, numéro 69)" par Dr Devo)

Chères Focaliennes, Chers Focaliens,
 
Ah, ce qui est bien avec le week-end, c'est qu'on peut se reposer, en toute quiétude, au sein du cher foyer. Un repos bien mérité, après tout le stress de la semaine.
 
Dans l'unique but de vous servir, et de veiller à votre plus grand confort, Matière Focale renouvelle aujourd'hui son Juke-Box. Il est là, en haut et à droite de cette page. Comment utiliser ce juke-box ? C'est très simple. D'abord, enlève l'abominable option "crossfader" qui fait des fondus enchaînés entre les morceaux, ce qui est absolument détestable ! On n’est pas sur Fun Radio ! Ensuite, si tu veux parcourir ton site favori tout en écoutant le juke-box, clique sur "pop up", une fenêtre contenant le lecteur va s'ouvrir. Si tu n'utilises pas l'option "pop up", attention, la musique va s'arrêter à chaque fois que tu changes de page !
 
Ceci étant dit, assieds-toi, gentil lecteur ou bienveillante lectrice, sur ton fauteuil préféré, mets bien fort le son, enlève tes chaussures, va te faire un bon thé, va même chercher un petit bout de chocolat, clique sur la première chanson, et ferme les yeux.
 
Afin de plaire au plus grand nombre, j'ai choisi des musiques très différentes les une des autres.
 
LAIBACH : "You, Who Are Challenging"
Ben oui, pourquoi pas un peu de musique des pays de l'Est. C'est apaisant. Comme j'ai égaré mon CD du MYSTERE DES VOIX BULGARES, je vous propose à la place un petit Laibach tiré d'un de leurs célèbres albums live. Yummy yummy, Matière Focale t'emmène au concert sans que tu sortes de chez soi. Ah, Laibach... Tout un poème, toujours plein de mauvais goût si certain, mais des fois très sérieux aussi. Europe, tu es bien une terre de contrastes ! Ici, les amateurs de Hitchcock et de Bernard Hermann apprécieront ce petit sample délicieux.    
 
MATHEMATIQUES MODERNES : "a+b=c"
Retour en France avec ce beau groupe qui nous livre ici une subtile et triste chanson d'amour où l’on retrouve la rigueur scientifique qui sied tant à ce site. C'est extrait de l'album "Les Visiteurs du Soir". Hommage à Alain Cuny, le bien nommé, donc. les histoires d'amour finissent mal, de toute façon.
 
THE SHAGGS : "The Philosophy of the World"
Quel est le point commun entre moi et Frank Zappa ? The Shaggs est un de mes groupes préférés, sans rire. L'album qui donne le titre à cette chanson était en effet, à égalité avec un autre de Edgar Varèse, le préféré de Zappa. Et je ne plaisante absolument pas.
Mélange de fermeté et de douceur, The Shaggs sont trois sœurs qui travaillaient bien à l'école, et qui ont demandé à leur papa, un jour, des instruments de musique. Comme les ados étaient irréprochables (les mauvaises langues diront que c'est à cause de leur physique particulier !), Papa a dit oui, et quelques jours plus tard, elles enregistraient un album merveilleux. Bien sûr, elles n'avaient jamais touché un instrument avant ! Belle démarche.
Je déteste la chanson engagée, et les prétentions humanistes ou humanitaires me font vomir en matière de musique. Je suis contre les Enfoirés, qui portent bien mal leur nom et qui ont bien sûr vendu leur âme au diable sur le dos des pauvres. J'en vomis rien que d'y penser. Mais cette chanson, désolé, pour moi c'est sublime ! Et pour vous ? [Les Shaggs ont fait deux albums !]
 
B.J SNOWDEN : "America"
Allez hop, ici on ne fait pas d'anti-américanisme primaire. Ne vous en faites pas, c'est court !
 
TANGELA TRICOLI : "Jet Lady"
Un peu à la remorque de The Shaggs, mais peut-on faire mieux (?), voilà un truc très sympathique. J’aime beaucoup le refrain et ses paroles, ainsi que les petits effets de synthé machin, dans la dernière partie du morceau.
 
KATIE LEE : "Will To Fail"
Plus classique, mais beau texte. Belle assurance aussi !
 
HIRSCHEN NICHT AUFS SOFA : "Guavenschmah"
Un petit tour en pays teuton, avec un très, très bon groupe protéiforme. Un des préférés de notre ami Bernard RAPP. Le nom du groupe signifie : "pas de flamands roses sur le canapé". Malgré cela, c'est toujours très bon, un morceau de HNAS, et les mixages sont absolument merveilleux ! Enjoy ! Et maximum respect pour ce grand groupe.
 
Enfin, j'ai changé le morceau du Drahomira Song Orchestra, groupe sublime, où tout est bon. J’ai donc choisi en conséquence un morceau au hasard, très dance-electronica-indus, issu de leur concept-album Secret Radio Station. Plus de renseignements là. Vous pouvez danser.
 
Evidemment je laisse A;grumh, déjà présent lors de la dernière sélection, parce que je les aime, je laisse Die Tödliche Doris parce que c'est le plus grand groupe du siècle et que cette chanson est un chef-d'œuvre de mixage, et je laisse William Shatner, parce que ce morceau me sert quelquefois, en répondant à certains commentaires laissés ici. Je laisse aussi Vomitron, car apparemment, c'est le seul morceau qui ait bien plu la dernière fois ! Quant à Sting, je le laisse par pure perversion !
 
Bonne relaxation. Bon week-end.
 
Passionnément Vôtre,
 
Dr Devo.
 
PS : Vous pouvez laisser vos appréciations et commentaires... J'adore ça !

Et quelqu'un de germanophone pourrait-il m'écrire sur mail les paroles du morceau de Die Tödliche Doris ?

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Samedi 5 novembre 2005 6 05 /11 /Nov /2005 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

(photo extraite du film MA PATRIE, MA BATAILLE, réalisé par Dr Devo)

Chers Fidèles Lecteurs,
Alors là, on peut le dire en toute modestie : Matière Focale fait un grand bond en avant, comme disait le poète. Aujourd'hui, place à la musique.
Certains de mes vieux lecteurs se souviennent de la rubrique MUSIKA DEGENARATA, rubrique qui existe toujours du reste (voir dans le module CATEGORIES), mais qui est tombée en désuétude, faute d'un docteur assez sérieux pour l'alimenter. Cette rubrique avait été créée pour LA CHANSON DE LA SEMAINE, article récurrent dans lequel je vous proposais de découvrir, par vos propres moyens, des artistes que j'aimais bien. Malheureusement, je n'ai pas persévéré. Grave erreur.
 
Maintenant regardez la photo de Plastic Bertrand [qui a depuis laissé la place à une autre illustration ! NdC] sur la gauche de cette page. Juste en dessous, vous trouverez une petite merveille de technologie : le RadioBlog ! Grâce à elle, vous allez pouvoir écouter de superbes chansons à n'importe quel moment de la journée en visitant ce site. C'est astucieux, et encore mieux, c'est très facile d'emploi. Soit vous positionnez votre souris sur le morceau à écouter. Première méthode. Soit vous mettez votre souris (et vous faîtes un petit clic aussi !) sur le premier morceau. Puis le juke-box focalien passera directement au deuxième et ainsi de suite. Deuxième méthode, ma préférée ! C’est pas beau, ça ?
 
Voici la première fournée de ce Juke-box focalien. Voici ce que je vous ai concocté !
 
Die Tödliche Doris : Kavaliere
Le meilleur groupe du monde, les Marguerite Duras du rock, les Salvador Dali de la musique industrielle. Ces gens sont le plus grand groupe ayant jamais existé. Vous allez comprendre maintenant pourquoi j'ai mis des Kkkkkkk sur toutes mes photos !

William Shatner, avec la participation de Henry Rollins : "I can't get Behind That"
J'adooooore. Le capitaine Kirk a une double vie depuis longtemps. Mauvais chanteur selon lui-même, il fait de la musique, et ce titre est issu de son album HAS BEEN, sorti l'année dernière, très belle chose. Et drôle qui plus est. À mi-chemin entre la chanson et la performance. Très belle entrée en matière (focale, bien sûr). Evidemment, quand vous aurez écouté la chose, vous comprendrez pourquoi les albums de Shatner font hurler de désespoir les fans hardcore de Star Trek !
Ce juke-box a été installé sur le site grâce aux conseils avisés de Mr Cre, dont le blog est en lien sur ce site et que je remercie à genoux, et sans qui j'aurais été incapable de faire quoi que ce soit. Qu'il en soit remercié. Ça  a pris du temps, mais Cre, qui ne me connaît que par blog interposé, a eu l'incroyable gentillesse, et la non moins grande classe, de passer tout ce temps à m'aider, et qu'il en soit remercié ! Allez voir sur son site, parce qu'il est très bien écrit, et allez aussi dans son radioblog, vous pourrez écouter COMMON PEOPLE, non pas l'ignoble ex-tube de Paul Young, mais un autre extrait de l'album de Shatner. C’est une chanson encore meilleure que celle-ci, avec une hénaurme sublime arrivée de... Non, je ne dis rien et je vous laisse découvrir...
 
Einstürzende Neubauten : "Silence is Sexy"
C'est le slow du juke-box. Le célèbre groupe teuton, ici sans marteau piqueur. Très beau. Tiré de l'album éponyme.
 
David Byrne : "Wicked Little Doll"
Ah, David Byrne ! Amour de jeunesse, toujours fidèle... L'ex-leader de Talking Heads s'est depuis longtemps lancé dans le solo, avec plutôt de la réussite, si l’on omet son grisâtre dernier album (GROWN APART). Par contre, pour ceux qui écoutent tous les groupes néo-new-wave (genre Bloc Party ou Franz Ferdinand) : arrêtez ça tout de suite, et allez vous acheter, ou empruntez à votre médiathèque des albums de Talking Heads. Mieux vaut l'original que la médiocre bouillabaisse revivalesque, opportuniste, et marketing bien sûr.
J'avais choisi à l'époque, pour la Chanson de la semaine, une autre chanson de Byrne, issue du même album (FEELINGS). Mais finalement, je choisis celle-là, plus iconoclaste et produite par Mark Mothersbaugh, et les frères Casale qui sont... Allez, je ne vais pas tout vous dire non plus. Disons que ça peut vous faire penser à quelque chose... Sinon, ne pas oublier que Byrne est aussi un génial réalisateur qui n'a fait qu'un film : TRUE STORIES. Et c'est une merveille absolue (dont il faut éviter l'édition DVD américaine, qui est honteusement recadrée !).
 
Laurie Anderson : Example #22
Ah oui ! Là aussi, amour de jeunesse !  Anderson, désormais connue pour être Madame Lou Reed (!!?!), est à la fois performeuse et chanteuse. J'ai beaucoup de mal avec son album STRANGE ANGELS, mais tout le reste est très beau. Ici, c'est issu de son premier album (BIG SCIENCE) où l’on trouve son seul tube, O SUPERMAN, que je vous ferai écouter un de ces quatre. Pour ceux qui veulent tenter de jeter une oreille sur les spectacles "spoken words" de la dame, qui sont renversants, ils pourront louer le bel album THE UGLY ONE WITH THE JEWELS.
 
a;GRUMH : "Drama in the Subway"
Alors là, les gens, là, on touche à mes amis ! Il faut absolument redécouvrir a;GRUMh (ça s'écrit comme ça), les rois belges de la musique industrielle. C’est un groupe toujours intéressant, toujours bondissant d'inventivité et de malice. Sur scène, ce sont de vraies bêtes ! De grands messieurs ! Spécial dédicace à mes amis de Charleroi et des environs. Tiré de l'album NO WAY OUT (1986). Un beau site leur est consacré : ici.
 
Drahomira Song Orchestra : "Singing in the Brain"
Là aussi, c'est chez moi. Grand groupe méconnu, véritable branche musicale armée de l'Institut Drahomira, le Drahomira Song Orchestra (DSO) est composé d'un nombre incertain d'artistes pluri et disciplinaires. C’est protéiforme, mais toujours monstrueusement inventif. Il faut absolument aller voir le site de l'Institut Drahomira, qui est sans doute le plus beau que je connaisse sur le web : ici. Il y a des extraits de leur discographie fleuve, et des extraits de leur films (SU-BLI-MES !) dont des extraits du superbe long-métrage KILOMETRES. Et aussi une section art graphique de toute beauté. Ces gens là sont de très grands, doués en tout, médiocres en rien, dont le manque de popularité en France est absolument SCANDALEUX ! [Note : le son n'est pas dégradé, il est exactement comme ça ou presque sur album ! Vive l'Industriel !]
 
Vomitron : Ghostbuster
Je ne connais rien du groupe Vomitron, mais j'adore leur nom ! [Comme je trouve génial que des groupes qui s'appellent Elvis Hitler, Charles Bronson, Sissi Spacek, L'Eglise Du Mouvement Péristaltique Inverse ou encore Wewie Stonder existent !] Ici, Vomitron est en reprise de la célèbre et splendouillette chanson de Ray Parker Jr. L'exploit est à la hauteur de l'enjeu : ils pulvérisent l'original de très, très loin !
 
Ah ! oui, une dernière chose : décochez l'option crossfader, qui coupe la fin des morceaux ! Et si vous ne voulez pas que ça saute à chaque fois que vous changez de page, utiliser l'option pop-up.
 
Et bien voilà, on a fait le tour. Amusez-vous bien, bonne écoute et n'hésitez pas à réagir dans la rubrique "commentaires", car ça m'intéresse !
 
Hyperement Vôtre,
 
Dr Devo.
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Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /Sep /2005 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

 

Chers Amis,

Comme promis, voici le deuxième artcile du jour, qui est aussi la quatrième occurence de la rubrique "Chanson de la semaine".

Je rappelle le principe. Je vous propose d'écouter une chanson. Vous essayez de l'écouter une fois par jour jusqu'à mardi prochain, et dès que vous le voulez, vous venez faire un petit commentaire pour me dire ce que vous en pensez.

C'est sympa, c'est marrant.  Il s'agit cette semaine d'un chanteur plutôt connu. Je choisis donc comme Chanson de la Semaine No4 :

"Dance on Vaseline" par David Byrne, chanteur connu pour chanson rigolote, j'espère que ça vous plaira! Ça se trouve dans toutes les médiathèques de France... et ça fait du bien après les avalanches de sentiments tsunamiens que nous venons de connaître.

Amusement Votre,

Dr Devo.

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Mercredi 2 février 2005 3 02 /02 /Fév /2005 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

Chers Amis, Chères Amies,

 

 

 

 

 

Il n'y a pas eu la semaine dernière de chanson de la semaine. Remettons les compteurs à zéro. Après avoir squatté le continent américain avec Laurie Anderson et William Shatner (j'ai d'ailleurs dit que "Has Been" l'album de William Shatner était le meilleur disque de 2004, ce qui est absolument faux : le meilleur album de 2004 est bien sûr "Le Langage Oublié" de Gérard Manset. Mes excuses!), la chanson de la semaine s'installe enfin en Europe (it's the final coutdown?), et même en Allemagne avec le célébrissime groupe "Einstürzende Neubauten" qui nous gratifia en 2004 d'un sublimissime concert parisien, énergique et généreux (c'est bien de voir des concerts qui font plus des 80 minutes syndicales!).

 

 

La chanson retenue est donc "Silence is Sexy", tirée de l'album éponyme de Einstürzende Neubauten.

 

 

Je rappelle le principe de la chanson de la semaine. Je vous propose d'écouter cette chanson (que vous trouverez pour zéro francs zéro centime dans n'importe quelle médiathèque). Ecoutez-là une fois par jour jusqu'à dimanche et laissez vos commentaires sur ce site. Splendouillette expérience, n'est-il pas?

 

 

Généreusement Vôtre,

 

 

 

 

 

Dr Devo

 

 

 

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Dimanche 9 janvier 2005 7 09 /01 /Jan /2005 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

Cher Public,

 

 

 

 

 

Avec quelques heures de retard je vous livre enfin la chanson de la semaine pour cette nouvelle semaine qui débute. Après William Shatner, on reste aux Etats-Unis avec la chanteuse auto-proclamée "minimaliste" (ceci dit c'est souvent vrai): Laurie Anderson. Jolie chanson très enlevée tirée de son premier album qu'on peut réécouter toujours avec grand plaisir.

 

 

Je vous rappelle que la chanson de la semaine est une invitation au voyage. Procurez-vous la chanson et passez-vous la jusqu'à dimanche, une fois par jour. Et laisser des commentaires... La première Chanson de la Semaine de l'histoire de ce blog, c'était William Shatner, la semaine dernière. Jeune blog, première fois que ce principe est appliqué, vous avez été j'en suis sûr un peu intimidés et n'avez laissé aucun commentaire. Allons allons. Ne faîtes pas votre timide et lancez-vous!

 

 

Je précise enfin que cet album de Laurie Anderson (qui s'appelle "Big Science") se trouve dans toutes les médiathèques de France.

 

 

 

 

 

Chaleureusement Vôtre,

 

 

Dr Devo.

 

 

 

 

 

 

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Lundi 27 décembre 2004 1 27 /12 /Déc /2004 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

Mesdames, Messieurs,

C'est une étrange figure qui vient visiter ce site au lendemain de réveillons trop gras et trop lourds. Mais qu'elle soit la bienvenue!

Entre donc ici Mireille Mathieu! Tu es ici chez toi, malgré, peut-être, les apparences.

C'est à la faveur d'un réveillon en tête-à-tête qu'une main malicieuse a glissé dans le mange-cd un disque de Mireille. Une discussion sur l'artiste a suivi, puis une analyse, puis une recherche sur le web, etc.. On sera surpris sans doute de retrouver la Mireille nationale sur ce site, à vocation culturelle, certes, mais plutôt iconoclaste. Et pourtant...

La figure de Mireille a acquis, pour les gens qui ont passé leur enfance dans les années 70 et 80, une patine fantômatique, débarrassée de presque toutes les scories ironiques qui ont forgé la caricature de l'artiste. Parce qu'elle est moins présente médiatiquement, bien qu'elle ne soit pas encore en retraite (et loin de là même: tournée en 2002, nouveau disque, tournée en 2005), Mireille draine dans son sillage un nombre important de fans qui suivent son travail, sans qu'elle ait à écumer (trop) les plateaux télé. Je ne peux pas me considérer comme un grand fan, ni comme un petit fan, mais quand même, à la suite d'un cadeau malicieux, là encore, au Noël 2003, je me suis retrouvé propriétaire d'un best-of, et donc oui, dans ma phonothèque, il y a du Mireille Mathieu!

Il fallait bien un article ici pour faire le point, non pas sur Mireille elle-même, mais sur le temps écoulé (retrouvé), et juger ou prendre parti pour l'artiste à l'aune des productions musicales populaires de ce nouveau siècle.

Que reste-t-il de l'écoute attentive de ce  best-of... D'abord, des chansons bien inégales. Les paroles sont ce qu'elles sont, mais musicalement c'est une autre paire de manches. On devine aisément le genre de musique et de performances que Mireille cherche. Des chansons tour à tour émouvantes ou enlevées, toutes prétextes à faire s'exprimer une voix qu'on est obligé de considérer comme puissante. Des mixages quelquefois maladroits la desservent. Les textes, des années après, l'enferment, certaines fois pour le meilleur, certaines fois pour le pire, dans son rôle de Chanteuse de la France. Ce qui est toujours un peu dérangeant.

Malgré tout, c'est la voix qui l'emporte. Bien sûr. Et pourquoi donc une admiration tranquille mais réelle pour cette chanteuse? Parce qu'elle est, je pense, le contraire pas évident, mais presque exact, des voix des ignobles musiques populaires française et internationales d'aujourd'hui. Cette voix est puissante, certes, mais contredit absolument les voix féminines de ces 20 dernières années. Lara Fabian, Céline Dion, Withney Houston, Isabelle Boulay et autres criardes que, pour le coup, je juge insupportables, et qui horripilent la moindre fibre de mon être délicat, ces voix aussi se veulent puissantes. Mais elles se situent bizarrement à l'opposé de celle de Mireille Mathieu. Le charme de Mireille, enfin de sa voix, c'est sa "droiture". Pas énormément d'ornements, pas grandes fioritures. La voix part droite, haute et claire, loin de toute minauderie R'n'B, cette horrible relecture de la musique soul, musique soul où justement, très souvent, les voix étaient brutes et claires, sans trilles excessifs, sans vibratos trop travaillés pour être honnêtes, et sans raille qui cherche à habiller d'une émotion feinte des textes et des musiques usés jusqu'à la corde et toujours plus indigents. Une horreur.

On constatera d'ailleurs qu'à la Star Academy où toutes les Stars passées se vendent sans vergogne, point de Mireille. On reprend tout et n'importe quoi (chanson du Roi Lion, Michel Sardou, Nino Ferrer, Gilbert Bécaud, Jacques Dutronc!), mais jamais une chanson de Mireille. Hasard? Je dis non. Mireille et sa voix droite portent une émotion qui ne passera que par le son brut, tenu et musical, souvent dénué d'intentions, et notamment d'intention de suprématie. On peut reprocher plein de choses à Mireille Mathieu, mais pas la franchise de sa voix, même si, de temps en temps, il lui arrive d'esquisser deux ou trois minauderies (en cultivant l'accent régional plein de "r" qui déboulent en cascade). D’ailleurs, c'est souvent là qu'on trouve ses chansons les moins passionnantes. Mais, en général, Mireille c'est quand même autre chose. On mesure en la comparant à la jeune génération ce qu'on a perdu, et on se retrouve devant cette dernière, à la vocation si évidement racoleuse, où chaque phrase se termine en vibrato immonde ou en modulation hasardeuse, on se retrouve, dis-je, comme le touriste perdu devant les vitrines des quartiers chauds de Amsterdam: "abasourdi" devant tant de vulgarité évidente pour le plus grand nombre.

On songera alors que la voix de Mme Mireille est curieusement, du point de vue technique, plus proche de celle d'une Björk que d'une Céline Dion. Une voix vieille France peut-être, mais élevée dans une culture musicale plus classique et plus rigoureuse. Certaines chansons de Mireille font maintenant sourire voire franchement rigoler (quelques textes ont prix un gros coup de vieux), c'est vrai, mais c'est aussi grâce à eux, ces vieux textes un peu rancis, que Mireille hante notre imaginaire lointain, et que quelque chose d'elle reste là, en filigrane.... Là où le cortège des brailleuses se perdra dans les cendres du temps, sans jamais tomber dans le ridicule, mais sans jamais décoller de la mare gluante de la médiocrité et de l'anonymat, la voix de Mireille restera.

Je nourris quelques gentils regrets face à son travail. On aimerait d'autres paroliers, quelquefois d'autres compositeurs. On rêverait presque à un artiste un peu fou pour trouver le petit coup de génie et lui proposer de faire autre chose, de faire dévier légèrement son créneau... Pour ma part, je lui propose de reprendre une chanson hors de son univers: "I Don't Believe a Word" de Motorhead, qu'on pourra, si cela semble trop violent ou moqueur, faire réarranger avec une orchestration différente (avec des cordes par exemple, et en gardant les guitares ; William Sheller ferait ça très bien!). Ou alors un album composé par Gérard Manset...Mireille, si tu nous entends, Chiche?

Sincèrement Vôtre,

Dr Devo.

(chanson de la semaine "I Can't Get Behind That" de William Shatner)

 

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Dimanche 26 décembre 2004 7 26 /12 /Déc /2004 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

Mesdames, Messieurs,

 Ce n’est pas parce que ce blog a deux jours qu'il faut se laisser déborder par un enthousiasme adolescent. Restons groupés et rigoureux. Aujourd'hui, c'est Lundi. C'est CDLS.

 Il y aura quelques rendez-vous fixes sur ce site. Quelques bornes qui serviront de phares pour ceux qui sont perdus. On commence par "La Chanson de la Semaine" (CDLS). Le principe est simple : je vous propose une chanson. Vous avez, si vous le souhaitez, une semaine pour la trouver puis l'écouter. Une fois que vous avez mis la main sur la chanson, écoutez là une fois par jour jusqu'à dimanche. Si vous le désirez, laissez des commentaires ici et dîtes moi ce que vous en pensez, ou encore mieux comment vous vous êtes trimbalé la chanson pendant quelques jours.

 Bien sûr, je vais choisir des Chansons de la Semaine que je puise dans ma propre discothèque. Mais, je serais ouvert aux suggestions! Allez...

 Donc, pour la première fois et officiellement, je proclame la chanson "I Can't Get Behind That", interprétée par William Shatner (accompagné de Henry Rollins) chanson de la semaine. Tirée de l'album "Has Been" que vient de sortir l'ancien interprète de Star Trek.

 Je n'aime pas beaucoup Star Trek, mais pour moi, qui écoute peu de nouveautés en ce qui concerne la musique, l'album de Shatner est la belle surprise de l'année. Je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir ça.

 En tout cas, donc: Chanson de la Semaine (jusqu'au dimanche 26/12/04):

 

 

"I Can't Get Behind That" de William Shatner (featuring Henry Rollins) 

  

 

Statistiquement Vôtre,

 Dr Devo.

 

 

 

 

 

 

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Lundi 20 décembre 2004 1 20 /12 /Déc /2004 00:00

Publié dans : Musika Degenerata

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