<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: THE DEVIL'S REJECTS, de Rob Zombie (USA-2006) : La Country du Démon...]]></title>
    <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;THE DEVIL'S REJECTS, de Rob Zombie (USA-2006) : La Country du Démon...&quot; du blog &quot;Matiere Focale&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 16:07:35 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 16:07:35 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.matierefocale.com</copyright>            <category>Corpus Filmi</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment9953043</link>        <description><![CDATA[Ben pas d'accord Luc! pas d'accord du tout! je pense que vous n'avez pas lu l'(article en entier. Et non, ce qui me gêne n'est pas que nous ayons un avis différent (ça c'est bien normal,e t je vous rassure la plupart des gens preferrent ce film au premier de Zombie), ce qui me géne c'est que vouis n'ayez pas lu l'article. Sinon vous auriez vous sans doute vu que je ne baisse ni ne léve le pouce comme un empereur romain, mais qu'au contraire j'y présente mes arguments; Par contre, ma plus grande déception c'est que, vous, cher Luc vous n'exposiez pas vos arguments. Dommage, voilà qui auait été intéressant.<br />
<br />
Dr devo.]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Mar 2007 18:00:14 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d0f552b71e1bc5fe1678810ebdedc55</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de luc]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment9948459</link>        <description><![CDATA[<p>tout simplement une critique qui ne sert &agrave; rien!</p><br />
<p>&quot;c'est moins bien que le premier...&quot;, tr&eacute;s constructif, bravo!</p><br />
<p>Oui, vous avez compris, j'ai ador&eacute; le film...&nbsp;</p><br />
<p>&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Mar 2007 14:22:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dbf8a3d2b56c17b2e4ee946ad9d455ab</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Mr Mort]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5668264</link>        <description><![CDATA[Cher Norman,<br />
<br />
tu m'a mal lu! Je faisais un parallèle entre les deux façons de "voir" de la mise en scène dans chacun de ces films. Aucun film de Moretti, bien sur, n'arrive à la cheville de HOUSE OF 1000 CORPSES!<br />
Je suis sûr que le Dr va faire un article sur IMPRINT. Apparement c'est le seul qu'il n'ait pas vu avec le Larry Cohen.<br />
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Aug 2006 20:38:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a34d0d84391e97e382323ba1368b544</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Norman bates]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5667156</link>        <description><![CDATA[Il me semble que vous oubliez du dernier épisode Imprint qui est pour moi un des meilleurs avec bien entendu celui de Coscarelli et d'Argento. Question mise en scéne, justement, c'est trés beau même si ce n'est pas exempt de défauts.  <br />
Je ne pense pas qu'il faille comparer Zombie à Moretti ! Rien qu'avec House of the 1000 corpses Zombie nous a prouvé qu'il est capable du meilleur.]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Aug 2006 19:15:03 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">49ab2c6611d73650cd17626806d0f061</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Mr Mort]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5664763</link>        <description><![CDATA[Oui, bon, si porter une caméra est une preuve de mise en scèneplus que la caméra sur pieds, alors oui bien sûr. Si faire exclusivement des gros plans est de la mise en scène (avec un petit plan d'ensemble introductif et géographique au début de la scène, comme dirait le Dr), alors oui évidement...<br />
<br />
Il y aurait de la mise en scène dans le dernier Moretti? Ok, mais alors on doit reconnaitre qu'il y en avait dans LA CHAMBRE DU FILS, par voie de conséquence! Et par deuxième conséquence, il faut admettre qu'il ya de la mise en scène dans AVOCATS ET ASSOCIES, la série de service publique. Si on accepte le 1er sans le deuxième et le troisiéme, objectivement, la démarche n'est pas honnête ou se confond avec l'intérêt qu'on porter à l'histoire. Mais ça c'est une autre affaire.<br />
<br />
Comme disait RAPP, arrêtons de manger des chocapics, et let's talk about cinéma, baby. l'exemple du fils morettien est désatreux. On en trouve aussi dans DERRICK (série télévisée mais d'une autre trempe!) et dans n'importe quel mélo du dimanche soir ou du "Lundi-au-Vendredi" après-midi de jadis M6.<br />
<br />
Tout ceci me semble quand même provenir, ici ou ailleurs, d'un sacré manque de curiosité cinématogrpahique ou, c'est possible, d'une malchance inouïe quant au accés de copies. Allez voir un petit Roeg, allez voir un petit Lelouch on en reparle de mise en scène. Pas la peine de chercher midi à 16 heures, c'est du limpide. Et au fait, Jarman connait pas? <br />
<br />
Vous connaissez l'anecdote de tarkovski à l'université de Moscou raconté au moins dix fois ici? Oui? décidement, comme disait le poète, "history will teach nothing".<br />
<br />
Bon goûter!]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Aug 2006 16:39:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f0fc3bb7390ccfbcbc1249d2d49e4ead</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume Massart]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5657609</link>        <description><![CDATA[Je ne vois pas de semi-narration dans The Devil's Rejects. J'y vois des intentions de mise en scène (caméra portée, cadre serré, images figées, hommage 70's, montage...), pas toujours adroitement ni rondement menées, mais bien présentes.<br />
<br />
Pour prendre un exemple récent qui illustrerait, à mes yeux, votre propos, prenons plutôt un film mélancolique et sympa, attachant même, mais qui à mon sens s'est trompé de support, justement, ce qui en fait un objet analytique intéressant: Les Berkman se séparent.<br />
<br />
On sent le côté film de scénariste, et plus encore film de scénariste de Wes Anderson. Tout fleure bon la technique de scénario appliquée, ce qui rend les choses parfois trop mécaniques, systématiques (rien n'est gratuit, toutes les scènettes sont architecturées de la même manière avec chacune leur petit élément sémantique), du coup, ça manque un peu de vie, d'ampleur, de souffle (le film est de toutes façons très court). <br />
<br />
Mais voilà, les personnages sont touchants, les acteurs au top, plusieurs détails, sensations, ambiances tombent très juste... Du coup, bizarrement, j'aurais préféré lire ça en BD... Et la réa le confirme, qui est d'ailleurs très anonyme, je trouve. En BD, le côté vignette aurait sans doute mieux convenu. En l'état, c'est uniquement démonstratif, support d'idées comme tu dis... <br />
<br />
Tout comme je réfute l'idée selon laquelle le Moretti s'exempterait de mise en scène. Un exemple autre que l'évidente fin (fin que je trouve, au passage, absolument géniale): la valse des deux voitures, vraie idée de cinéma, et motif morettien, le fait de regarder en mouvement et en musique, quelqu'un qu'on aime et qu'on quitte à travers la vitre d'un véhicule - cf. le plan du bus qui s'éloigne, laissant les enfants sur la plage dans La chambre du fils.<br />
<br />
Pour le reste, je suis vraiment, vraiment désolé de ne pas partager votre enthousiasme pour le Coscarelli. J'aurais bien aimé y prendre le même pied que vous, mais non. Cliché, douteux, assez anonyme dans la forme... Voilà, je sais pas trop quoi ajouter...<br />
<br />
Ah si, comme autre film support d'idées et à mon sens complètement foireux, le dernier Kitano, Takeshis', se pose méchamment là. Beurk.<br />
<br />
Mes images et mes idées à vot'dame.]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Aug 2006 08:14:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0dda74d7e4cab9d00d4055f9d429c099</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5656568</link>        <description><![CDATA[Et bien désolé moi aussi, mais je  persiste et je signe.<br />
THE DEVIL'S REJECT est un film tellement mal cadré, mal monté, et sans échelle que je vois même pas comment on peut, esthétiquement y prendre du plaisir! (héhé)<br />
Je suis très en désaccord avec l'ami guillaume quant au filmage plein cadre de la télé: c'est un procédé classique surtout dans le cinéma de genre, et ici il ne dit RIEN! Effectivement il y a des attentions de personnages et un retournement de la mmorale: C'EST DIT DES LA SCENE D'OUVERTURE! (replique de la mere à la fille). Où est l'intérêt, si les dés sont jetés des le depart. pas de quoi s'étonner. bien au contraire le film est extrémememnt répétif. Et je resigne eglament, le film est petit-bourgeois, comme je l'avais dit, POUR DES RAISONS ESTHETIQUES. la charge de l'inversement des valeurs ne tient pas puisqu'elle est univoque et n'évolue pas. Elle est, et point à la ligne. D'où ma reference au petit garçon qui dit "caca" à tous bout de champs (c'est une image bien sûr).<br />
<br />
je crains qu'on ne se retrouve ici dans une approche du film qui rappelle le débat et la polémique sur le dernier Moretti: un film plein d'inetentions et d'informations scènaristiques et/ou verbal, pour un contenu cinématogrpahique des plus médiocres.<br />
<br />
Voir un film découpé et avec un point de vue de MISE EN SCENE (pas de scènario, pas de personnage dans le dialogue, mais des intentions de narration, est-ce trop demander à l'art?<br />
On aurait pu efefctivement etre en face d'une série B rigolote et agreable si tout cela avait été mis en scène. La derniere scène (tres bonne idée) est significative: elle n'exprime plus rien car rien dans la mise en scène n'est capable d'exprimer l'idée.<br />
<br />
N'est-il pas naif de croire que la narration d'un film se fait uniquement sur le scènario (et donc sur les personnages)? Ce film n'a qu'une demi-narration.<br />
<br />
De l'art, de la poésie de la construction ou de la de-construction que diable! UQuiite à ce que c'est poésie soit "pipi-caca" ou maplpolie. Mais bon dieu, un peu d'expression artistique. Decidement le cinéma se transforme en support d'idée. C'est pas acceptab' comme disait Gérard de Suresnes.<br />
<br />
Si vous voulez raconter des histoires, ecrivez un livre! (peter Greenaway).<br />
<br />
Quant au fascisme supposé de INCIDENT... de coscarelli, c'est un classique. je pense qu'on oserait jamais dire ça de THE DEVIL'S REJECT ou de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE ou de HISTORY OF VIOLENCE!<br />
Ca me fait penser à Chéreau lorsqu'il était president du jury de cannes qui disait qu'il voulait recompenser des films humanistes et non pas cyniques!(exit Von trier!)<br />
Il est là aussi naïf de confondre la narration d'un film, le propos supposé, le point de vue du réalisteur et celui des personnages: voilà quatre champs différents.<br />
Un réalisateur ne dit pas forcément ce que sa narration nous dit. Il ne faut pas tomber dans le cliché des "films qui ressemblent à leur réalisateur"! Ca n'existe pas. C'est une approche sentiemntaliste. Von Trier est sans doute quelqu'un de charmant, Druno DUmont est surement un nounours, et Spileberg peut etre un psychopathe. (de toute manière on s'en fout).<br />
<br />
Tout cela est une pente savonneuse vers la critique historico-social qui est une abjection en art.<br />
<br />
Bisous à tous.<br />
<br />
Dr devo.]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Aug 2006 01:08:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bc68468e6788af064afc6fcffaab5d62</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Marquis]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5656067</link>        <description><![CDATA[N'ayant pas vu le Coscarelli, je n'ai fait que survoler les commentaires en diagonale ; mais je serais on ne peut plus surpris que le réalisateur de PHANTASM et de BUBBA HO-TEP puisse livrer un film fasciste.<br />
Quant à Rob Zombie, n'ayant vu ni l'un, ni l'autre, je prends patience, n'ayant pas envie de voir son film en VF. Les seuls échos extérieurs à Matière Focale me parviennent de la revue Mad Movies, très enthousiaste, mais j'ai depuis longtemps appris à me méfier de leur enthousiasme. Quand je l'aurai vu, j'y mettrai mon grain de sel.]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Jul 2006 23:55:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">167f184a765405134d25152a3b22680a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bertrand]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5655780</link>        <description><![CDATA[--D'avance, pour ceux qui veulent encore voir le Coscarelli, ce post pourrait trop en dire, donc BEWARE!!!--<br />
<br />
<br />
Pourtant hin, hum, dans le genre pas très subtile, l'épisode de Dante se pose là. Pour le coup en voilà de la pure propagande, avec un moment bien Micheal Moor-esque: la séquence putassière avec les braves restaurateurs recueillant le pauvre boy mort-vivant...... J'en frissone encore. <br />
<br />
C'est pas un survival le Coscarelli, enfin c'est plus que ça. Le boogeyman n'est là que pour satisfaire le genre sous lequel se situe la série. Devo a tout à fait raison quand il dit que le monstre a une portée symbolique, suite donc aux flash back. C'est pas/qu'un monstre qui lui court après, mais les diverses crasses de la vie. Enfin, c'est tragique de constater qu'elle NE VAUT PAS PLUS que le boogeyman (merde quand même, la fin sadique bien appuyée montre bien qu'on est pas particulièrement pour elle, elle est devenue folle, ou en tout cas aussi violente que les diverses vicissitudes de la vie l'exigent). Est-ce fasciste que de montrer que la vie est telle qu'elle nécessite malheureusement qu'on soit un brin blindé pour l'affronter? <br />
Quant à la mise en scène, c'est du stylisé de bout en bout, pas forcément réaliste et tant mieux. Non vraiment, un très bel épisode.<br />
]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Jul 2006 23:23:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">de3d23fcef0548cbd7165beb9388f95a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume Massart]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5655490</link>        <description><![CDATA[Cher Bertrand,<br />
<br />
Je viens justement de lire l'article de matierefocale consacré audit film... Eh bien non, je persiste et signe:  non, oh que je n'aime pas ce film! Découvert pourtant dans les meilleures conditions de visionnage possible, en salles, avec un public chaud et le Sieur Argento dans la salle... Eh bien non, rien n'y fit... <br />
<br />
J'ai trouvé ça affligeant. <br />
Détestable ode à l'auto-défense, écrite n'importe comment. En gros, une nana surentraînée court dans les bois poursuivie par un méchant pas beau -- le plus nul des boogeymen depuis bien longtemps: look banal, extrêmement faillible, super-lent (la nénette aurait largement le temps de se faire les ongles et de siroter un café...), nanti d'une seule bonne idée (les gyrophares de flics). <br />
<br />
L'histoire est à vomir de connerie, on est à deux doigts du film fasciste... La réa tourne autour de deux idées (effets stroboscopiques et montage alterné), à vide... <br />
<br />
Tant pis pour tout ce que je vais me prendre dans la gueule après ce message... Un des pires survivals que j'aie jamais vus, je crois, justifié par rien, pas écrit, cliché, con comme la lune...<br />
<br />
<br />
<br />
Et là je sens que je viens de me faire des ennemis...<br />
<br />
Du, coup, hop, j'en profite pour dire quelques mots des autres épisodes vus à cette même occasion (p-ê déjà posté ailleurs ici, tant pis):<br />
<br />
<br />
- Jennifer<br />
<br />
après ce que le petit milieu de la critique française s'était auto-buzzé, je m'attendais à un gros coup de boule... Les conditions étaient réunies: projection sur grand écran en présence d'Argento himself (un type très attachant, d'ailleurs, modeste et drôle), avec un public bouillant. <br />
<br />
Je reste hélas sur ma faim... Je trouve l'idée de base absolument brillante, troublante, hyper-bien vue... Toute la première partie est captivante et fait bien monter la pression... Hélas, la suite n'est pas à la hauteur, ne poussant pas son concept suffisamment loin, laissant plein de trous béants dans le scénario, tombant dans le piège du mécanique, du répétitif (une scène de meurtre/une scène de baise... c'est dérangeant au départ, ça devient vite attendu et sans surprise, malheureusement) et surtout de la pirouette finale, ultra-prévisible. <br />
<br />
Dommage, car pas mal de trucs font mouche, à commencer par le maquillage de Jenifer, vraiment dérangeant, et une mise en scène élégante, hélas gâchée régulièrement par une musique dont on saisit les intentions d'hommage, mais qui devient vite un peu embarrassante... <br />
<br />
Un essai intéressant, donc, mais pas convaincant. Aurait mérité, sans doute, une réécriture, car on sent Argento sincère et amoureux de cette histoire...<br />
<br />
<br />
- Homecoming, de loin mon préféré.<br />
<br />
Jouissif, drôle, impertinent, acide... Qui a aimé The Second Civil War retrouvera ses petits dans cet excellent comeback de Monsieur Dante. Des épisodes de Masters of Horror que j'ai vus, c'est le seul, avec le Carpenter, qui paraisse vraiment à l'aise avec sa durée. Le film est plein, cohérent, bourré de détails croustillants et sa dramaturgie est parfaitement adaptée. <br />
<br />
Le résultat, filmé avec application, est jubilatoire en diable et confirme, après Romero et Campillo (dont j'ai appris que les Revenants allait faire l'objet d'un remake US, annoncé spectaculaire -- je suis curieux, donc, mais je trouve que c'est une idée stupide), que le traitement politique des revenants est sans doute le plus pertinent. <br />
<br />
Je sais que Dante n'a plus tellement envie de bosser au ciné. Si c'est pour faire de tels bijoux pour la TV, je n'y vois aucun inconvénient. <br />
<br />
<br />
- Cigarette Burns<br />
<br />
Vraie tendresse pour le film, malgré ses maladresses, qui parvient vraiment à mettre mal à l'aise, notamment dans sa dernière partie, excellente. Le vrai problème vient du passage un peu faiblard au milieu de l'épisode, avec le mafieux à la pelloche tatouée sur le corps, qui sort trop tôt (trop tout court?) du réel pour qu'on y adhère vraiment. <br />
<br />
Reste un côté Conte de la Crypte et plusieurs belles choses: l'emploi des brûlures de cigarettes annonciatrices, l'ange aux ailes coupées (sublime), une sincérité cinéphile et l'envie bondissante de, nous aussi, voir La Fin absolue du monde... <br />
<br />
J'ai plutôt bien marché. <br />
Mais le Dante reste largement au sommet.<br />
<br />
ps: il y a un vrai problème lorsque les français sont joués par des américains qui imitent l'accent français... C'est une vraie cata et lorsqu'ils se mettent à parler français, c'est encore pire! <br />
<br />
C'est gênant, ça jure et ça te fait sortir du film... La palme ici à un "Vous êtes fou..." assez *gloups* et à l'incapacité de tous les acteurs à dire autre chose que "Le fin absoloue dou mônte"... <br />
<br />
<br />
Toutes mes excuses à vot'dame...]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Jul 2006 22:57:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">99ae3d0dc153b0738ab62d546449ad03</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bertrand]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5655150</link>        <description><![CDATA[Et pour revenir sur le choquage de bourgeois, la violence n'est pas si atroce que ça, ce qui la rend d'autant plus cracra, on est dans le vicelard à la Tobe Hooper. Aja par exemple en fait tellement qu'on décroche, entre le papa crucifié et brulé, le viol et cie., tout comme pour Calvaire, ça use.<br />
<br />
Par contre, cher Guillaume, pas touche à Incident on and  off, pitié! Pas de lecture sociale à deux sous premier degrès comme seul mon universitaire de prof en a le secret! Il faut voir ce sublimissime moyen métrage comme un conte initiatique. Et puis il n'y a aucune glorification, c'est même très pessimiste, puisqu'elle devient totalement ce qu'elle fuyait (les paralléles sont nombreux et évidents). On se dit pas à la fin "bien fait!", mais on est horrifié par ce qui est en fait une sorte de désespéré passage de témoin...]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Jul 2006 22:32:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9615dfe717379c1e794e70c5e70da60</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume Massart]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5654983</link>        <description><![CDATA[Eh bien j'annonce la couleur: désaccord complet.<br />
<br />
A lire votre texte, docteur, je me demande si ça ne tient pas au fait que je n'ai pas vu le premier volet dont vous parlez avec tant de jubilation... Je suis vraiment surpris de trouver ici, fief du cinéma de genre cinglé, une telle entreprise de démolition, que j'aurai bien du mal à reprendre point par point, étant donné qu'elle passe la plupart de son temps à opposer en miroir le premier opus et celui du jour...<br />
<br />
Je dirai donc ce que j'ai, personnellement, ressenti. Je m'abstiendrai de revenir sur l'impression 70'S, largement discutée un peu partout dans le petit monde incestueux de la critique: le renvoi est évident et, à mes yeux d'amateur mais non-spécialiste de la période, il fonctionne très bien. Voilà, c'est dit. <br />
<br />
Pour le reste: comme dit plus haut, remarque préalable, c'est très bien écrit (même les trucs les plus youplaboum, comme la pirouette finale dite du retour de Tiny, sont largement acceptables, parce qu'assumés comme tel et bien exploités), très drôle et surtout très tarantinesque, en somme (catalyse, dialogues digressifs brillants, jeu de réféfences...).<br />
<br />
<br />
Mais la grande force, ce qui m'a vraiment, vraiment marqué, tient dans les personnages. Qu'on s'attache à ce point à ces raclures absolues me semble une sacrée gageure, franchement pas gagnée d'avoir. Ce jusqu'à la fameuse scène de torture inversée, où se joue un incroyable contre-pied: on a de l'empathie pour eux! on est ému pour eux! on souffre avec eux! <br />
<br />
Alors que je HAIS le perso du flic, me voici donc à prendre le parti des grosses enflures du film... <br />
<br />
C'est très fort, et ça permet cette audace finale hallucinante, qui héroïse les pires bâtards de l'univers... La séquence de fin est juste énormissime et splendide. Elle fait même étrangement écho, comme à l'envers, au Belvaux, c'est étonnant.<br />
<br />
Alors que la plupart des films de ce genre jouent sur les pulsions de haine envers les freaks, comptant sur le spectateur-pavlovien pour être content qu'ils meurent, ces tortionnaires, ces serial killers, ces rebus de l'humanité moralement abjects, The Devil's Rejects fait bien plus fort.<br />
<br />
La loi du talion, la peine de mort, oeil pour oeil? C'est justement pour ça que le flic est un gros con fini... <br />
<br />
Voici est exactement ce qui me frappe dans le film: non pas une amoralité, mais un retournement de la morale, une réinterprétation complètement hors des rails de la morale... Je trouve ça extrêmement couillu et très fort d'arriver à cette bascule... Beaucoup plus fort, d'ailleurs, que les films qui "transgressent" dans l'autre sens, à savoir partir de "tout va bien et je suis qq'un de fondamentalement gentil et démocrate" (suivez mes yeux sur la colline...) pour arriver à une justification complaisante et puante de l'auto-défense (je pense aussi à Incident on and off a moutain, autre exemple récent qui me vienne: autant je trouve ce film atrocement facho, autant je trouve The Devil's Rejects, oui, libertaire et, oui, punk).<br />
<br />
Mes vrais reproches concernent effectivement une propension à filmer de trop près, qui rend parfois quelques trucs pas super lisibles... On souhaite régulièrement que la caméra se pose un peu et prenne un poil de recul... <br />
<br />
En même temps, ça permet d'autres choses, comme un propension assez étonnante à annihiler le hors-champ. La séquence finale en étant un exemple évident: le temps de leurs échanges de regard au ralenti, c'est comme s'il n'y avait plus rien autour d'eux. C'est un échange circonscrit dans les limites du cadre. <br />
<br />
Le cadre est d'ailleurs à lire, la plupart du temps dans ce film, au strict premier degré. Il y a du champ et du contre-champ mais très peu de hors-champ... L'effet rendu est inhabituel, singulier, assez surprenant, pas toujours heureux mais parfois très fort pour ce qui relève du mythe, du héros, de l'univers strict du film... <br />
<br />
Tout comme les images de TV, incluses parfois sans justification scénaristiques, ni dans ni hors la diégèse, vues pas personne sauf le spectateur mais appartenant à l'univers du film... Encore une fois, le cadre ne ment pas: l'image TV occupe tout le cadre, elle existe seule, personne ne la regarde, voilà... Si qq'un la regarde, le cadre se fait plus large ou annonce une possibilité d'élargissement du champ. <br />
<br />
Ca paraît très pensé, en fait, ce jeu sur la présence ou l'absence de hors-champ. <br />
<br />
Sinon, le qualificatif "sans talent" posé par Télérama est vraiment d'une connerie abyssale. Punaise, si Zombie est sans talent, faudrait foutre au chômage pas mal de réals français estampillés Télérama.... <br />
<br />
<br />
Ca donne en tout cas envie de voir le précédent et surtout ça fait attendre le prochain avec entrain (sa future relecture d'Halloween me rend d'un coup très curieux).<br />
<br />
Ma morale désaxée à vot'dame.]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Jul 2006 22:16:31 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ced624fadda37a55d49f046d7a96d69</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5635047</link>        <description><![CDATA[Non le film que j'ai vu était projeté en 1.85 ce quio est le format reel du film. Mais bon, beaucoup de front sont scalpés. Quant aux tunnels de gros plans, c'est quand même bien insupportablet et au dessus de mes forces. Là aussi, est ce trop de reclamer un peu de mise en scène? [ceci dit sans volonté d'en dégouter les autres!]<br />
<br />
Dr Devo]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Jul 2006 12:23:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">626d69042f5ce2fab717112a5244b619</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Norman bates]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5634918</link>        <description><![CDATA[Bonjour ! <br />
J'ai mois aussi trouvé ce film fortement Tarantinesque et plutôt amusant. Du reste, j'ai vu le film aux amériques et je n'ai pas le souvenir des erreurs de cadrages dont vous nous faites part (visages coupés). Est ce que les distributeurs peuvent se livrer à des changements de formats un peu hasardeux ? c'est étrange... <br />
Ces tunnels de gros plans ne m'ont pas énormément génés en fait, et je pense que c'est peut être une suite logique à The house of the 1000... : les personnages et les lieux présentés, le film s'interesse maintenant plus à la "psychologie" (je n'aime pas ce mot) des personnages. En fait je ne vois pas d'autres raisons valables pour expliquer les différences de mise en scène.]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Jul 2006 12:10:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d2a5dc46e6ab2ba46820963a1ec9ed5e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume Massart]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5627649</link>        <description><![CDATA[N'ayant hélas pas vu Prey, je n'en ferai rien. Une autre fois, p-ê?<br />
<br />
Ceci étant, je vous rejoint sur La Colline, grosse déception pour ma part, qui suradora(s?) Haute tension du même Aja, que je revois régulièrement, religieusement, avec autant de jubilation.<br />
<br />
Marrant que vous citiez cette héroïsation finale, qui m'a personnellement bien fait rire. Me revient en effet, c'est d'actu, celle qui conclut le Belvaux, autrement plus réussie. Et un vrai bonheur, car les vrais héros à l'ancienne se font rares dans l'hexagone.<br />
<br />
Pour les ceusses que ça intéresserait, ma critique de La Colline se trouve par là: http://www.filmdeculte.com/film/film.php?id=1541<br />
<br />
Mon héroïsme à vot'dame.<br />
<br />
ps: n'avons-nous pas laissé qqch sur le feu, docteur?]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jul 2006 16:52:45 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0f1444277eba96ef3a67941696e82165</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5623722</link>        <description><![CDATA[Un petit mot supplémentaire...<br />
Moi, j'aimerais, chers Isaac, Berttra,d et Guillame que vous me dîtes un de ces quatre, si l'occasion se présente ce que vous pensez de PREY (LE ZOMBIE VENU D'AILLEURS) dont je parlais hier. je serais curieux de connaitre d'autres reactions en plus de celle du marqis.<br />
A suivre...<br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jul 2006 10:30:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">45d36eb73926e435d5472e0c881a641b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5623557</link>        <description><![CDATA[Ben Bertrand, il ya quand même dans le film de zombie des suite de 20 ou 30 gros plans d'affilés! Et encore une fois, point de spatialisation, pas d'axe. Point de vue mise en scène c'est lamentable, en plus des gigotis... Donc, non je reste sur mon avis pas ronchon! Héhé!<br />
Ceci dit tu as raison, s'il y avait de la mise en scène peut-etre le propos passerait mieux. Là, vu qu'il n'y a que du dialogue, ca revient un peu à dire pipi et caca à la Maitresse. Tu as raison c'estce que fait un peu Aja et beaucoup de petits jeunes (SAW aussi je pense).<br />
<br />
Salut Guillaume!<br />
Je trouve que LA COLLINE..., ca se regarde. la mise en scène est un peu soigné par endroit. la photo cramé, c'est pas trop mon truc mais popurquoi pas. Mais les scène d'action sont ignoblissimes encore une fois avec des gigotis de partout. Dommage car la premiere scène de caravane etait assez osée. ca reste un peu léger, sans ouverture et sans abstraction, sans gratuité ("regarde cheri, j'ai trouvé une canne à pêche", ça, on l'a vu venir!). Il ya un problémé de rythme. mais bon, à la limite ça se regarde. Ce que j'ai préferré c'est dans le massacre final, quand il monter le héros en conte plongée, et qu'il met dessus un thème musical très grandiloquent, un peu ridicule mais mpressionnant. Ca , c'était très beau. <br />
<br />
Cher Issac,<br />
<br />
Bah oui, excellente initative. On commence dés la prochaine insulte.<br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jul 2006 10:14:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">86d9bbd4f1cafbce337765570efce32c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bertrand]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5620274</link>        <description><![CDATA[Non c'est pas vrai, on me lit?!<br />
Sinon, je te trouve un peu ronchon grand Dr. J'avais noté moi aussi une échelle de plans pas super festive, ainsi qu'une tendance au sur-gigotage, c'est vrai, mais bon... Plutôt que de vouloir choquer le bourgeois (je dirais ça de Aja et de son truc sur-léchouillé qui veut faire du neuf avec du vieux), Zombie est plus dans le distancié. The Devil's rejects c'est de la tarantinade je trouve, un franc hommage nostalgique (et d'ailleurs la BO est quand même de très bon goût). C'est pas un chef-d'oeuvre que nos amis de Mad Movies le claironne (ils ont le chef-d'oeuvre facile de toute façon), mais une petite gourmandise assez jouissive.]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 22:17:01 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ab0939fb938456145c5ddbb6bd926071</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume Massart]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5615814</link>        <description><![CDATA[ah si c'est pour ces Chocapic, je suis partant...<br />
<br />
Avec tout ça, docteur, vous esquivâtes La Colline et ses yeux purulents ; alors quid?<br />
<br />
Mes corn-flakes à vot'dame.]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 15:34:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">874fb9ede577db0b8e0b11b190e954a3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Isaac Allendo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5614969</link>        <description><![CDATA[J'ai une proposition.<br />
<br />
Avec tout ces commentaires énervés et agressifs d'anonymes gigoteurs, il y a de quoi constituer un gros recueil...<br />
Après il faudrait organiser un concours : créer le dialogue le plus improbable en utilisant les commentaires du recueil.<br />
Dialogue qu'il faudrait ensuite mettre en scène.<br />
<br />
Le vainqueur sur décision du jury gagnerait un paquet de chocapic.]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 14:36:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aaa32c0a39a5a754ab08c1157a3799c1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5613715</link>        <description><![CDATA[Bonne question! (et surtout superbe réaction tout à vote honneur, cher Landry concerant Nadjalover, et moi-même: c'est ce qu'il fallait retenir: allez voir le film vous même! Ca change des impolis).<br />
<br />
L'axe c'est tout simplement la façon dont tu vas cadrer ton personnage, ton decor ou ton objet, c'est à dire sous quel angle? De face, de profil, de 3/4 dos, de 3/4 face, en plongée en conter-plongée, etc... C'est un sacré leveri de mise en scène. prenons un exemple simplet (niveau ce2):<br />
tu filmes un dialogue entre un homme et une femme, en champ contechamp. Un coup un plan sur l'homme, le suivant sur la femme, etc... Tu as décié de les filmer de trois quarts face. Imagine que lrs d'un des dialogues de l'homme tu le filmes de profil! Tu vas mettre en exergue de fait (par exemple) ce que ce ce presonnage va faire ou va dire, car ca va créer un effet de rupture. ca plus le montage (t'es pas obligé de montrer à l'cran la personne qui parle), ça fait déjà un sacré moyen d'expression, un sacré levier de mise en scène. imagine la richesse, sit on ajoute une troisième donnée: l'échelle de plan (gros plan? plan rapproché? plan américain?). Là on arrive à des combinaisons vertigineuses! Imagine toutes les naunces que tu vas pouvoir faire passer autrement (et pourquoi pas en contradiction) que par le dialogue. Et si tu rajoutes des jeux sur le son par exemple, je pense que tu peux atteindre l'orgasme!<br />
<br />
ceci dit, en général, les réalisateurs se contentent de montrer celui qui parle à l'écran sans aucun jeu d'axe ni de son ni d'echelle de plan... Un vulgaire et desastreux champ/contrechamp quoi!<br />
<br />
j'espère que j'ai été clair!<br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 13:02:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c42a2dc2d9aaf5db0225608d670dce50</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Landry]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5613329</link>        <description><![CDATA[Quel humour ce DrDevo ^^ Inimitable.<br />
Je n'ai pas vu le film -pas encore- mais l'article de Bertrand (le NadjaLover de compèt') m'avait plutôt bien emballé. Avec le vôtre, c'est encore mieux ! Raison de plus pour aller se faire son idée soi-même !<br />
<br />
PS : J'ai une question me taraude depuis un moment, ça veut dire quoi "les axes" ?]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 12:25:21 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">65ee98ff3739a09e3c2c93e914150c35</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5607930</link>        <description><![CDATA[Le son est objectivement beaucoup moins riche que le premier film de Rob Zombie. Et d'une! [A moins que vous estimiez, cher DZ (dragonball z) qu'un bon montage son au ciné, c'est une bonne B.O.<br />
<br />
Le pire dans ce film, c'est le cadrage. c'est hideux! On a quand même des "tunnels" de 20 ou 30 gros plans (voire très gros plans) à la suite! N'est-ce pas là curieux? (là aussi par rapprot au premier, mais aussi indépendement).<br />
<br />
Il ya eu, de plus, enormément de magnifiques films de genre ces deux ou trois dernières années: REEKER (bien mieux que devil's reject), THE DESCENT, THE JACKET, LE MACHINISTE, LAND OF THE DEAD, Les sketches de Argento, Coscarelli, Landis, et Carpenter dans MASTERS OF HORROR, DARKNESS (un peu plus vieux, et j'en oublie surement. Et HOUSE OF 1000 CORPSES était très bon!<br />
<br />
Avez-vous pris vos chocapics ce matin, cher DZ?<br />
<br />
Allez bisous, moi aussi je vous aime!<br />
<br />
Dr Devo]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 00:30:37 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">17070cc52b3fdc75ce7cfec292cb49c2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Marquis]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5601037</link>        <description><![CDATA[Et bien, le Dr Devo pense différemment, vous survivrez ? Personnellement, lorsque je ne partage pas un avis, je ne le taxe pas de "connerie", je me contente d'argumenter. Les désaccords n'empêchent personne d'être aimable.]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jul 2006 15:57:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cc19f865c4d7d66654b2f4676203fe66</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dz]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-3378535-6.html#comment5600977</link>        <description><![CDATA[Bonjour, ce petit texte pour vous dire que j'ai rarement lu un tel ramassis d'explications techniques et de conneries lorsque vous parlez de "the devil's rejects". Je sors du cinema, et franchement, c'est une bombe! Pour parler plus vulgairement , le cadrage, l'image, le grain, la bande son, sont bluffants. Cela fait bien longtemps que l'on n'a pas vu ça pour un film de genre.]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jul 2006 15:52:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eeb386361aff232bb14c5d120380ef2b</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
