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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: LE MAGICIEN DOZ, de Victor Fleming (USA  1939) & OZ, UN MONDE EXTRAORDINAIRE, de Walter Murch (USA  1985) : redonne à la vie sa vraie valeur !]]></title>
    <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;LE MAGICIEN DOZ, de Victor Fleming (USA  1939) &amp; OZ, UN MONDE EXTRAORDINAIRE, de Walter Murch (USA  1985) : redonne à la vie sa vraie valeur !&quot; du blog &quot;Matiere Focale&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 17:15:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 17:15:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.matierefocale.com</copyright>            <category>Corpus Analogia</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Marquis]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment668880</link>        <description><![CDATA[Ceci dit - et j'aime beaucoup Jean Rollin dont je recommande en particulier LA ROSE DE FER et LA NUIT DES TRAQUEES, si Ed Wood a travaillé sur un matériau plus "bis", son GLEN OR GLENDA ne me paraît pas en dessous des films de Rollin, bien au contraire...]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2005 15:52:12 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">40a16086997546df2fa69896776011a4</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment667908</link>        <description><![CDATA[tout à fait, ça se trouve!<br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2005 11:53:16 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a313eb87c9d6f8d752c3ca4617efaa24</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sahel]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment667832</link>        <description><![CDATA[Ooh ! Ben, visionnez donc, cher Docteur, et donnez-nous votre sentiment, j'impatiente !<br />
Jean Rollin, oui, j'ai remarqué que ce blog le citait à maintes reprises comme un incontournable. Et, euh... ça se trouve en dividi, les films du Ed Wood français ?]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2005 11:28:57 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">53d37c8635c27df1ceccefbab4698085</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment667298</link>        <description><![CDATA[Je trouve la replique sur le futur absolument magnifique... Héhéhé!<br />
<br />
Il faudrait que voous vous essayioez à jean rollin, realisateur bien supérieur à Ed Wood, incomparable même, mais qualifié, à tort d'Ed Wood français.<br />
Votre argument le plus percutant est celui du rythme. Là, vous faites mouche. <br />
On touche dans cette conversation un vrai probleme: celui de la personnalité d'un film, et ce à quoi doit ressembler un film pour avoir ce qualifictaif.<br />
<br />
Je me souviens de la premiere fois où j'ai entendu la chanson WALKING THE COW de Daniel Johnston. Bon ou mauvais? Supergénial delamort, ou chanson écrite par un CP? Bizarre...<br />
<br />
Ceci dit cette non-polémique entre amis me donne envie de voir PLAN 9 récemment acheté en dividi mais pas encore vu... <br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Aug 2005 07:55:22 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">13177de8cc3c003b40f0e2bddf75260c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sahel]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment666771</link>        <description><![CDATA[Désolée d'invalider ainsi ton pronostic, Docteur, mais je ne polémiquerai pas plus loin au sujet d'Oz. J'abdique, je bats en retraite, ou plutôt non : je me livre à l'ennemi. Drapeau blanc. Franchement, comment ne pas m'avouer vaincue, neutralisée, battue à plates coutures (rajouter toute mention qui vous semblera utile)... par la métaphore du chewing-gum. Prix Nobel, Marquis.<br />
Concernant Ed Wood, on est d'accord, mais je pense qu'il ne faut pas non plus tout lui passer au prétexte que le bonhomme est attendrissant. Il y a tout de même des trucs qui relèvent du foutage de gueule. J'en veux pour preuve, entre mille autres exemples consultables dans les rubriques "goofs" et "quotes" d'IMDb, ces mirifiques citaces : "Greetings, my friends. We are all interested in the future, for that is where you and I are going to spend the rest of our lives. And remember, my friends, future events such as these will affect you in the future." (!!!) Ou encore, accrochez-vous à vos claviers : "Visits ? That would indicate visitors !" Sans oublier (5 minutes après avoir trouvé le corps sans vie de leur collègue frais et dispo 6 minutes plus tôt et avoir commencé à pérorer sur les phénomènes étranges qui décidément se multiplient dans ce fichu cimetière) : "One thing's sure. Inspector Clay is dead, murdered, and somebody's responsible." Et pour finir, mon préféré : "Modern women. They've been like that all down through the ages."<br />
Sans déconner : c'est pas une question de moyens, ça !! Quand tu vois le temps qu'il faut pour faire un film et le nombre de personnes impliquées, même à l'échelle Ed Wood, qu'on m'explique comment PERSONNE n'a relevé le léger ridicule de ces dialogues avant la sortie en salles (qui, dans le cas de "Plan nine...", a pris 3 ans une fois le métrage terminé, car, étrangement, les distributeurs ne se sont pas bousculés). Hein ? Sans déc' ?<br />
Par ailleurs, moi, y'a pas : je me suis beaucoup marrée. Et j'ai sincèrement envie de voir "Glen or Glenda", entre autres. Mais franchement, "Plan nine..." = gros gros souci de rythme. Y'a des moments où on s'emmerde sévère. C'est vraiment parce qu'on a conscience d'assiter à un truc unique et qu'on a envie de s'accrocher jusqu'au bout pour voir comment il va s'en tirer qu'on reste.<br />
Bref... Tte façon, j'aurai sûrement l'occasion de le revoir, car je ne me pardonne pas d'avoir loupé le début, soit les passages "documentaires" sur les "last days" (et l'enterrement !!!) de Bela Lugosi. Or il paraît que la chose serait sortie en DVD, peut-être même en coffret avec qq autres oeuvres du maître. J'en salive d'avance : Ed soi-même en pull angora étalant... les dessous... de sa vie privée à la face du monde et au désespoir de sa première compagne, Dolores Fuller, la seule de son entourage qui fut lucide sur la qualité de son travail, si on en croit Burton, et qui pourtant a accepté de jouer son propre rôle dans "G or G" -rien que pour le plaisir de guetter tout ça dans les regards qu'ils s'échangent ^_^ !!! Bela sénile et shooté à la morphine se battant dans la boue avec une fausse pieuvre géante inerte...<br />
Si vous êtes sages, le jour où je mets la main sur ces perles, je vous livre ma petite appréciation.]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2005 23:34:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ed57b356cdf0dd12611f11888a9cbb1b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment664539</link>        <description><![CDATA[exactement cher Marquis, voilà une polémqiue riche et delicieuse...<br />
<br />
A mon avis, Sahel ne va pas se laisser abattre sii facilement et va suûrement nous livrer un commentaire retour dont elle a le secret.<br />
<br />
merci en tout à vous deux "d'animer" ce site de si passionante manière...<br />
<br />
Dr DEvo.]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2005 17:04:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9f0a6e68e0176f5677c2be3a7a7cc6ff</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Marquis]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment664198</link>        <description><![CDATA[Dans la mesure où RETURN TO OZ a été sommairement rejeté à sa sortie par ceux qui le comparaient à "l'original", je me suis senti libre de comparer LE MAGICIEN D'OZ à son prolongement tardif, qui le surpasse par bien d'autres points que les seuls effets spéciaux - et notamment sur sa "morale" un peu courte. En réalité, je ne déteste pas LE MAGICIEN D'OZ, même s'il me soulève régulièrement le coeur (ah! la "lollypop guild"!...) : je persiste, le mauvais goût du film de 1939 me semble presque anthologique et insurpassable (avec des séquences d'une laideur parfois convulsive), et c'est d'ailleurs probablement ce qui le sauve. Déjà hideux à sa sortie et vieillissant chaque seconde davantage, le film est aujourd'hui un objet, effectivement, profondément kitsch (désuet, démodé et violemment disgrâcieux) - John Waters adore le film, j'en mettrais ma main à couper. Ceci dit, ce constat ne pèse pas comme un argument contre dans la mesure où personnellement, j'adore le mauvais goût! Surtout s'il est purement involontaire, d'ailleurs. Je te recommande au passage le film LES 5000 DOIGTS DU DOCTEUR T, qui joue potentiellement sur les mêmes gammes (couleurs, décors, musiques...) en parvenant à un résultat esthétiquement beaucoup plus probant. Le plus gros reproche que je formulerais à l'encontre du film de Victor Fleming, en dehors de ses poncifs usés jusqu'à la corde, c'est principalement son traitement superficiel et réducteur des livres de Frank Baum, moulinés, ripolinés et avalisés au point de ne plus exister. Exactement le devenir des contes merveilleux quand ils passent entre les pattes de Walt Disney : PINOCCHIO, par exemple, est aujourd'hui un film de Disney, largement avant d'être un livre de Carlo Collodi - et tant pis si le film en question aseptise, simplifie à l'extrême et contredit le propos du conte adapté. Le travail d'adaptation chez Disney (mais aussi, un peu, dans le MAGICIEN D'OZ), j'ai tendance à le comparer à une expérience cullinaire désastreuse dont je vous donne la recette (essayez chez vous!) : un chewing-gum, c'est bon, surtout si on aime mastiquer (pas d'apostrophe, je le souligne). Je me suis dit un jour que comme la pâte d'amande, c'est bon aussi, le mélange des deux serait doubleplus-bon. En réalité, en se mélangeant au chewing-gum, la pâte d'amande l'a complètement dissous, et j'ai eu beau mâcher et mâcher encore, le chewing-gum était perdu, et il ne me restait alors qu'un choix cornélien : crâcher ou avaler. C'est l'avantage (et la grande supériorité) du film de Walter Murch : alors que LE MAGICIEN D'OZ est une sucrerie kitschissime et vaguement obscène (puisqu'elle nous oblige à cracher ou à avaler), RETURN TO OZ retrouve les sources d'un univers totalement occulté par les 1001 couleurs du film de 1939, il le ressucite de façon spectaculaire - Walter Murch a su trouver l'alchimie pour extraire le chewing-gum de la mélasse que le Royaume d'Oz était devenu. Je pense que je mérite le Prix Nobel pour cette métaphore.<br />
Concernant Ed Wood, je pense que son cinéma ne peut pas être appréhendé avec les grilles de lecture classiques. Bien évidemment, on peut parler de nanars du fait de l'indigence des moyens et de l'aspect totalement décalé de l'écriture et de la mise en scène. Mais son cinéma a ce que n'ont pas les authentiques nanars (comme ELVES, qui est le dernier visionné en date en ce qui me concerne), à savoir une réelle personnalité. C'est extraordinairement mauvais s'il faut le juger avec les mêmes critères d'appréciation réservés à des films friqués ou ambitieux, mais c'est aussi et avant tout unique en son genre. Voilà des films qui ne ressemblent à rien et développent des atmosphères bizarres uniques en leur genre. PLAN 9 FROM OUTER SPACE est son film le plus régulièrement cité, mais ce n'est pas celui que je préfère. Par contre, GLEN OR GLENDA est à mes yeux un film admirable au tout premier degré, je te le recommande vivement.<br />
Merci pour ses polutions régulières, fort agréables, je suis certain que le Dr.Devo ne trouve rien à redire à voir le blog dont il est le Maître Absolu ainsi visité.]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2005 15:38:25 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">543cfabffe277c4ea5c053951f70083a</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sahel]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment663906</link>        <description><![CDATA[???<br />
Pas vu Return to Oz et pas lu Frank Baum, mais quelles que soient ses infidélités par rapport au texte qui l'a inspiré, et quelle que soit la valeur de cette suite aux partis pris esthétiques divergents, pourquoi juger ainsi The Wizard of Oz ? "Festival du mauvais goût" ? C'est un peu court comme argumentaire, surtout qu'en matière de goût et de (techni-)couleurs, hein... Festival du kitsch, d'accord. Et ça peut être quelque chose qu'on apprécie, quand, comme ici, l'ensemble prend  la cohérence d'un véritable univers, non seulement assumé, mais merveilleusement (i.e. "qui relève du merveilleux") original, où chaque détail est fignolé dans cet esprit délicieusement "grosse-prod d'avant-guerre" (débauche de moyens pour un résultat ultra-artificiel, baroque mais coincé du cul...) et de mon point de vue rien ne cloche, surtout pas les couleurs saturées, les décors carton-pâte et la Dorothy montée en graine. C'est justement ce qui fait le charme du truc ! Enfin, moi, je suis ultra-cliente. Peut-être qu'en 1939, j'aurais trouvé ça insupportable, sans nuance, prétentieux et lénifiant, peut-être que c'est l'aspect "vintage" de la chose que j'aime là-dedans, mais en tout cas, je ne boude pas mon plaisir : j'adore.<br />
A part ça, dans la série "carton-pâte", je suis donc allée voir hier soir "Plan nine from outer space", suivi du "Ed Wood" de Burton au festival du cinéma en plein air de La Villette... et je dois dire que "Glen or Glenda", je sais pas, mais "Plan nine...", c'est indiscutablement un nanar AB-SO-LU -que dis-je ? LE nanar absolu. Très drôle, au demeurant, tellement t'y crois pas qu'il ait osé. La pelouse de La Villette a souvent trésauté avec incrédulité.<br />
Comment dire ? C'est pas tant qu'il se permette d'utiliser trois fois le même (mauvais) plan dans un film, qu'il mélange des extérieurs jours et des extérieurs nuits dans la même séquance, ni que d'ailleurs, certains extérieurs nuits masquent difficilement qu'ils ont été tourné de jour parce qu'on voit l'ombre des arbres... C'est pas tellement qu'on ne distingue les extra-terrestres que par leur salut bras croisés sur la poitrine et leurs déguisements informes en satin, ni qu'on devine que Bunny Breckenbridge (leur chef) termine telle tirade solennelle (forcément solennelle) en jetant un oeil au texte sur ses genoux, ni qu'ils vivent dans un presse-agrume et voyagent dans de vraies soucoupes volantes (littéralement, les soucoupes, I mean), ni bien sûr que le scénario ne tienne absolument pas la route. Mais ces DIALOGUES ! Nom de nom, je vous assure que vous n'avez jamais assisté à rien de pareil, même dans vos rêves les plus fous... Le truc que j'arrive pas à comprendre, c'est que ce type qui tournait tous ses longs-métrages en 3, 4, allez, 5 jours les années fastes, qui ne faisait q'une seule prise de chaque scène, autrement dit qui n'avait pas de temps à perdre sur un tournage, laisse la narration s'enliser dans des échanges aussi vaseux. Je veux dire : non seulement affreusement mal écrits et pas crédibles une seconde (surtout portés par une telle interprétation), mais systématiquement répétitifs, alors qu'ils redondent déjà tout aussi systématiquement avec le récit. En gros, les personnages ne cessent de se réexpliquer longuement ce que nous, on sait déjà depuis 3 séquences -et je vous assure, on n'est pas chez Shakespeare : la littérature n'y gagne rien ; la psychologie des personnages et l'intrigue, non plus. Pendant les scènes d'action (d'un rythme échevelé, ça va sans dire), sans doute par souci d'économie de porte-voix, la direction d'acteurs fait preuve d'un dépouillement tout inhabituel pour un film de science-fiction : ils bougent chacun leur tour. Et pas trop vite, hein, il faut que les morts-vivants aient le temps de rattraper les vivants, tout en marchant comme des morts-vivants (torse figé, mains en avant, regard fixe halluciné...) Au passage, s'il n'existe pas déjà, je vais fonder de ce pas le fan club de Vampira, très très classe en rescussitée.<br />
Quant à la fin, sortie de nulle part, en forme d'avertissement (en substance : "Croyez-vous vraiment à la propagande gouvernementale qui prétend que les extra-terrestres n'existent pas ? Bewaaaare...") : une grande leçon de cinéma, chapitre "Comment terminer un film quand on n'a pas de scénar." Simply un-believable !<br />
Ca m'a donné furieusement envie de voir "G or G" et surtout "Bride of the Atom/the Monster" (...et je vais incessament arrêter les adverbes en -ment, voire créer mon propre blog, au lieu de polluer les commentaires de celui-ci avec des chroniques clandestines.)]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2005 14:03:34 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bec04717039d5f0b1013046bb5ef6ffc</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dr Devo]]></title>
        <link>http://www.matierefocale.com/article-699387-6.html#comment663815</link>        <description><![CDATA[RETUNR TO OZ est effectivement une superbe perle sombre et originale. Il bouscule le terrain ultra-balisé des films pour enfants et en depasse complétement les frontières. ce film, loin des archétypes débilisants du genre, est une oeuvre magnifique réalisé pour tous (c'est là que les producteurs de films dit "pour enfants" se trompent généralemen, selon moi).<br />
<br />
Fairuza Balk est extraordinaire. A l'image dune Christina Ricci, enfant déjà, c'était une tres bonne actrice. Dommage qu'elle ne soit pas aussi populaire que sa collègue. En tout cas, on peut toujours de deplacer à un de ses films...<br />
<br />
Tournevis avait récemment parler de Walter Munch dans son article sur THX 1138 de George Lucas (rubrique "corpus analogia").<br />
<br />
Mettez ça très vite dans votre dévéthéque...<br />
<br />
Dr Devo.]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2005 13:28:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a4356bc96fc417fc7680c880179a61ee</guid>
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